Mai 152018
 

À Changé, ce soir des épinards, des carottes toutes neuves, des radis, de la salade, des navets primeur et du mesclun, pour les premiers paniers de la saison

Si vous aussi voulez des bons légumes bio et ultra-frais le mardi à Changé, contactez Marie-Odile !

Mai 062018
 

Oyez Oyez !!!

Dimanche 13 mai, c’est peut-être la fin des vacances mais c’est aussi le marché de producteurs à Lombron, organisé par l’association Vivre à Lombron, et ça c’est une bonne nouvelle !

Vous retrouverez nos délicieux légumes bio et très frais, mais aussi :
Vin (Alsace – Anjou – Bordeaux – Chinon -Jasnières) – Champagne
Bière
Vinaigres aromatisés, infusions, gelées de vin, hydrolats – Légumes bio de La Ferme du Hanneton – Agriculture Biologique
Noix
Fromages
Produits antillais
Volailles
Huîtres
Escargots
Arbustes et plants

Il y aura des jeux pour les enfants.

 

Fred, Tom et Milo vous accueillerons sur le stand de la ferme du hanneton, la seule ferme en maraîchage bio de Lombron, pour vos achats de légumes bio et locaux que Delphine aura récoltés le matin même !

Mar 302018
 

L’AMAP de Lombron c’est tous les vendredis à la ferme et c’est super sympa.

(en attendant les AMAPiens)

Cette semaine, les paniers contenaient : des poireaux, du mesclun, des panais, des carottes et des patates.

petit panier à gauche et gros panier à droite

Et quand la récolte le permet, il reste même des légumes gratuits à disposition !

Pour rejoindre l’AMAP de Lombron, contactez Florence !

Mar 132018
 

L’AMAP de Changé, c’est tous les mardis à la mairie ! Contactez Marie-Odile pour plus de renseignements.

 

Mar 062018
 

La semaine dernière, IMPOSSIBLE de récolter des poireaux. Le sol était gelé sur 20 cm de profondeur.

Cette semaine, c’est … possible…

(remarquez le sourire ravi de la fermière)

Fév 222018
 
Fév 212018
 

Je suis revenue au boulot depuis lundi, j’ai bossé pendant 2 jours sur l’administratif, et c’est mon premier jour dehors aujourd’hui, enfin ! et avec plaisir.

On bosse à trois cette semaine car on a un saisonnier d’hiver, Maxime. Et bien je peux vous dire qu’avoir un gars BALÈSE ça peut tout changer ! Aline l’a super bien formé pendant mes vacances alors il est hyper opérationnel et sait bosser tout seul, anticiper, prendre des (bonnes) initiatives, … Parfait quoi.

Aujourd’hui, on a donc eu un programme super bien rodé grâce à mes deux super comparses :

-Ouvrir des portes de serres, enlever les voiles de protection sous serre, débâcher et éteindre les bacs chauffants (Aline et Delphine).

-Pendant que Maxime nourrit les gros machins.

-Puis Maxime file dare-dare récolter des carottes pendant qu’Aline et moi décidons de la stratégie de la semaine concernant l’irrigation des serres, puis je rejoins Maxime pendant qu’Aline s’occupe de protéger du froid annoncé 2 vannes extérieures qui ne l’étaient pas encore.

-On récolte les carottes à 3 : 99kg (un peu rageant non ?).

-Je pars m’occuper des biquets, mais en fait, Ziggy l’âne fait un tel bazar de gros jaloux que je suis obligée de m’occuper exclusivement de lui pendant 1/4 d’heure, et il est pénible, alors que les biquets me réclament des câlins. La vie de propriétaire d’animaux est parfois très ingrate. Surtout quand on voit le résultat de leur occupation des vacances…

-Maxime, dans la force de son jeune âge, part s’occuper d’installer les grillages pour les petits pois (6 grillages de 40m à installer) : le truc de malade bien pénible puisqu’il faut mettre en place des pieux à la masse pour y faire tenir le grillage bien tendu. (L’ironie c’est qu’à l’autre bout de la ferme, pendant ce temps-là, y’a un mec avec une mini-pelle qui enfonce des pieux comme qui rigole pour clôturer les biquets… 😀 ). Après avoir vérifié qu’il est bien capable de faire ça tout seul (Oh !! Aline en a fait 1 hier avec lui quand même), je lui conseille de se ménager et de répartir le boulot sur la journée et la semaine. Il m’assure que tout va bien aller (mais, quand même !!)

-Nous, on désherbe les bettes, assez satisfaites de cette répartition du travail, héhé.

-On finit la matinée en dégageant un bout de clôture pour le boulot de l’entrepreneur, sous les yeux de Ziggy qui n’en revient pas de m’avoir retrouvée, il faut bien l’admettre.

-On checke Maxime qui est toujours vivant et prétend être toujours en forme… Et on prend notre pause. Avec Maxime.

-Retour de déjeuner pour semer des TOMATES !!! Youhou !!! Et Maxime, impressionnant, décide d’en finir avec ses grillages de petits pois (aucune pression n’a été exercée sur lui, je l’jure !). Je me demande pourquoi il scrute le soleil et l’ombre, je le trouve un peu bizarre… Jusqu’à une conversation avec Aline qui me dit “Il a même penser à mettre les grillages les plus petits pour les pois nains devant les grands grillages des pois rames pour ne pas qu’ils se retrouvent à l’ombre, c’est toi qui lui a dit ?” … Euh… (grand moment de solitude de la fermière qui revient de vacances et qui ne sait même plus travailler 😀 )

-Bref nous voilà, Aline et moi, dans la serre de semis à admirer les chats son travail en mon absence :

-Passées toutes ces sottises, on se décide enfin à semer : 364 tomates cindel, 130 tomates Grosse de Lombron, 93 tomates Cornue des Andes, 25 tomates cerises de chaque variété (GoldNugget, BlackCherry et Délice), 126 aubergines Black Pearl, 46 poivrons Milena, 46 poivrons Fiesta, et 48 poivrons Sprinter. Malheureusement, ce n’est pas si aisé qu’on peut le croire, on a quelques handicaps…

-Bref, on finit par y arriver, sous les bruits des coups de masse que Maxime assène à ses piquets depuis près de 4 heures !!! (le FOU)

-On ferme les bacs chauffants, on remet les voiles de protection dans les serres, on referme les portes, et on va voir si notre jeunot est encore en vie…

Une petite journée d’hiver dense et balèse, sous le soleil et dans le froid.

Jan 052018
 

Les goodies, c’est vachement bien, surtout quand en plus c’est utile !

1 tote-bag pour mettre les légumes

1 casquette pour se protéger du soleil quand on vient à la ferme

1 carnet pour noter des recettes bio !

Merci à Fred, Aline et Alex pour les photos.

Merci aux parfaits sujets : Dark Vador, Petit Chat qui se marre tout le temps, Anne-Laure et Bernard et Chris.

Nov 172017
 

(Mise à jour du 19/04/2018en fin d’article : conclusion de cette nouvelle jauge)

Le jaugeage consiste à enterrer les légumes récoltés pour pouvoir les conserver à l’abri du froid (et de la chaleur, mais bon comme on fait ça pour les légumes d’hiver, ce n’est en théorie pas un problème).

On peut jauger simplement les carottes (par exemple) du jardin dans un bac de sable à la cave.

Chez nous il y a quelques centaines à quelques tonnes de légumes racines à jauger, donc on fait ça dans dans un fossé. Jusqu’à présent, Aline et moi (et Sandrine et Denis) creusions tous les ans une nouvelle fosse en bord d’une serre pour enterrer les légumes. On a précisé notre technique au cours du temps, notamment en utilisant des filets l’an passé ; mais c’était pas trop pénible et il fallait trouver une solution pérenne.

Un article du bulletin technique d’agriculture bio (je ne retrouve pas la référence, mais je crois que c’était dans un bulletin de la CAB) nous a donné une solution avec une fosse extérieure et pérenne. Et du coup on s’est offert le passage de la mini-pelle pour 2017, l’infini et l’au-delà :

Mini-pelle qui a donc défoncé cette planche de bettes qu’on n’avait pas eu besoin de continuer à désherber et ça, c’était le bonus !

Et voilà le travail en 1/4 d’heure maximum… Quand il nous faut 10 heures pour en faire une deux fois moins large et deux fois moins profonde. 

C’est énorme ! Les personnes dedans sont un adulte et un enfant de tailles normales. 😀

Techniquement, pour avoir le plus d’inertie thermique possible, j’ai demandé à ce que la terre ne soit pas évacuée mais déposée en buttes sur les côtés ainsi que sur le fond, là d’où vient le vent. Là où est prise la photo, c’est en pente douce pour passer en brouette.

L’emplacement a été choisi car à l’ombre de la serre quasiment toute la journée en hiver (donc parfait pour que le soleil ne chauffe pas les sacs entreposés), et une bonne partie de la journée toute l’année (donc pas super pour produire, de toute façon).

On a des tas de voiles d’ombrage qui ne nous servent pas (on ombre les serre au “blanc”) et il faut protéger les légumes des souris, donc depuis des années on les utilise pour les jauges. Ici ça permet aussi de stabiliser notre fosse en sable. Hopey nous file un coup de patte bienvenu.

(Et Aline aussi).

Les légumes seront protégés du froid avec des voiles de forçage de récup’ (P19). On a décidé d’en mettre 4. On “emballe” les légumes récoltés et mis en sac dans ces voiles.

 

#Astuce ! On sait très exactement combien de pièces ou quel poids font les sacs, ce qui permet de ne sortir que le nombre de sacs nécessaires pour la semaine ! #Astuce #Astuce le nombre/poid est un dividende ou un multiple de ce qu’il faut par AMAP.

 

Et voilà, c’est emballé. On rajoute encore du voile d’ombrage, contre les rongeurs (le P19, ça les gêne pas, ça se grignote easy), qui était déjà à l’affût en train de couiner dans les herbes… Aussi un peu pour diminuer la lumière.

Voilà ce qui se passe sous le voile… C’est quand même un peu trop lumineux, à voir comment tout ça se comporte.

On voit quand même que ça reste bien à l’ombre.

Par rapport à notre ancienne façon de procéder (qui conservait très bien les légumes, le problème était l’ergonomie):

Avantages : on ne creuse plus (énorme avantage qui devrait surpasser les inconvénients) et l’accès est ergonomique. Il devrait y avoir – d’écart de températures quand il fait “chaud” que dans les serres

Inconvénients (?) (à voir à l’issue de cette première jauge) : + de lumière que dans la jauge enterrée sous serre , + d’écarts de température peut-être quand il gèle à pierre fendre.

Mise à jour du 18/04/2018, après un hiver :

Cet hiver, on a tout eu ! Des périodes trop chaudes, des périodes très froides, beaucoup de pluie et même beaucoup de neige.

On est très très content du résultat de la conservation des légumes dans cette jauge. Cette année on y avait mis des navets, des betteraves et des céleris.

Concernant les navets : la conservation n’est pas mieux qu’avant, au bout d’un moment ils pourrissent. Je pense que c’est la durée qui est là le facteur limitant.

Concernant les betteraves (petites cette année, à peine 200g en moyenne) et les céleris très gros cette année (> à 600g en moyenne) : conservation EXCELLENTE jusqu’au 31 mars (dernière livraison), meilleure qu’avec notre ancien système.

Concernant la tenue de la fosse : il a fallu remonter quelques endroits qui s’étaient écrouler et donc enlever et remettre le filet. On espère qu’avec la végétation qui va fatalement pousser, cela ne se reproduira plus.

Nov 032017
 

On accueille de drôles d’animaux qui aiment particulièrement les légumes.

J’ai trouvé une petite grenouille méga mignonne ce matin en récoltant les salades, mais il y a 3 semaines, c’est Francine la GROSSE GRENOUILLE qui est venue chercher les légumes de Marie et Louisa à l’AMAP de Lombron

%d blogueurs aiment cette page :