Mai 312018
 

Hier, on a planté les choux sous le regard avisé et attentif de notre famille de chats. 

champs des choux à gauche, pépinière de choux à droite. emplacement stratégique. (clic pour agrandir)

Concrètement, on arrache les choux, on les mets dans les seaux, on va dans notre champs, on plante les choux dans les sillons que Fred a creusés, pif paf pouf.

1 rang de environ 50m, c’est un peu moins de 100 choux et c’est planté en 20 minutes (arrachage compris).

On arrose bien bien bien, on ne stresse pas même si les choux ont l’air de mourir et après-demain tout ira mieux.

On protège de l’altise avec un voile jusqu’à ce qu’ils soient assez gros pour se défendre tous seuls.

Bilan : (en 5:30 avec les voiles)

  • 384 choux blancs Candela
  • 187 choux de Milan de Lorient
  • 192 choux de Pontoise Deadon
  • 389 choux rouge Rodynda.

Pendant ce temps là, Anne-Laure et Claude nous ont filé un coup de main précieux en sarclant les échalotes et oignons. Merci énormément !

Avr 172018
 

Aujourd’hui, enfin depuis des jours, il ne pleut pas et il fait chaud.

Du coup tout pousse à fond c’est la folie.

Cette semaine, y’a du monde à la ferme, pour pouvoir faire un maximum de boulot avant les vacances d’Aline. Du coup aujourd’hui, on était 4 avec Maxime et Suzanne en plus, et demain on est même 5, avec Fred !

Aujourd’hui, nous les femmes, on a donc

  • planté 1412 céleris,
  • planté 164 pieds de courgettes dehors,
  • planté 793 patates à purée Spunta (meilleures patates du monde)
  • semé 500 graines de choux de Pontoise, 500 graines de choux de Milan, 1000 graines de choux rouges et 1000 graines de choux blancs,
  • arrosé des tas de trucs et découvert les carottes sous serre qui allaient avoir vraiment trop chaud,
  • désherbé seulement 2 fois 20 mètres de carottes hyper enherbé (les photos parlent d’elles-même, hélas)

Maxime qui est venu exprès pour faire ce qu’on n’avait pas du tout envie de faire, a curé la bauge des biquets et de l’âne (pendant qu’eux se la coulaient douce), une vraie horreur, et refait la fosse de jaugeage qui s’était écroulée par endroits.

Le résumé en images :

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Avr 082018
 

Depuis 1 semaine, c’est l’arrêt technique saisonnier pour la vente des légumes (AMAP, boutique en ligne). C’est à dire qu’on n’arrête de récolter des légumes et que plus personne n’a plus rien à croquer.

Mais pourquoi ?

Et bien tout simplement parce qu’en ce moment à nos latitudes, il est difficile de trouver quelque chose dans les champs : les légumes de conservation d’hiver ont tous (ou presque) été distribués ou alors commencent à vraiment se sentir mal (les poireaux montent, les carottes pourrissent et les patates ramollissent à mort), et ceux d’été ne sont pas encore là, pour certains, même pas encore semés ! Les plantes sont fortement dépendantes de la météo (températures) et de la luminosité pour pouvoir croître, et y’a un moment dans l’année ou ce n’est clairement pas le moment 😀

Oui mais sur le marché, il y a quand même encore un peu quelque chose ! Pourquoi pas à la ferme du hanneton ? 

Nous vendons à + de 98% en AMAP ; soit une centaine de paniers par semaine. Chaque AMAP compte une trentaine ou + de paniers. Il faut donc, 3 fois dans la semaine, récolter pour chaque légume assez de quantité pour remplir 30 paniers minimum. On ne peut pas se contenter d’avoir juste quelques radis, un peu de salades et des patates. Il nous faut de la quantité ET de la variété et encore plus ici car notre exigence nous conduit à proposer à chacun des paniers de qualité et différents d’une semaine sur l’autre.

Bon d’accord. Et ça va durer encore longtemps ? 

6 semaines. C’est la durée qui a été contractualisée dans les AMAPs que nous fournissons en légumes et c’est une durée cohérente par rapport aux cycles des légumes ici dans le nord Sarthe (qui dépend donc de la luminosité et de la température). Je crois me souvenir que c’est une durée qui m’avait été soufflée par mon maître-maraîcher Michel (à la même latitude) et ça c’est avéré parfait pour nous.

On essaie depuis plusieurs années d’arrêter les récoltes et distribution de façon régulière du 1er avril au 15 mai, qui sont des bonnes dates pour nous. C’est “assez tard” pour pouvoir écouler tout le stock et surtout avoir pu faire pousser un peu de frais et de primeur avant l’arrêt pour laisser tout le monde avec un bon goût en bouche : des radis, du mesclun…. Et ça reprend au moment où on est à peu près sûr d’avoir de la diversité avec tous les primeurs : carottes, petits-pois, navets, salades, mesclun, radis, patates nouvelles et même courgettes, et rapidement des concombres !

6 semaines !!! Mais vous faites quoi pendant ce temps là, vous partez en vacances au moins ?

Et non ! On travaille plutôt beaucoup ! Il y a tout à mettre en place donc beaucoup de semis et de plantations à faire, la préparation du sol, et déjà pas mal de désherbage ! On ne chôme pas.

Voici déjà, en partie, ce qu’on a fait cette première semaine :

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Et si 6 semaines, ça ne va pas ? 

On est très bien organisé, et l’exploitation est bien rodée alors ça limite les risques. Mais, ça peut arriver ! C’est que la météo a été très mauvaise pour les plantes (trop froid trop longtemps) et donc qu’ils poussent pas ou très mal ; ou pour le sol (trop de pluie pendant trop longtemps) et donc qu’on n’a pas pu travailler correctement dans les champs. Dans ce cas, c’est déjà arrivé 1 fois, on repousse la reprise des récoltes et des distributions. C’est une chose permise dans la charte des AMAP, mais de toute façon il serait difficile de faire autrement. Et pour compenser, dès que la production repart, on fait des paniers un peu plus gros.

Il est aussi arriver tout l’inverse, qu’il commence à y’avoir des tas de légumes un peu avant. Dans ce cas, si on reprend les récoltes et livraisons avant la fin des 6 semaines du contrat, les AMAPiens paient les paniers supplémentaires reçus.

Le plus souvent l’arrêt technique saisonnier est bien de 6 semaines et l’expérience nous permet de pérenniser encore mieux ces dates !

Tout ça pour repartir au mieux sur une saison de beaux légumes bio !

Avr 042018
 

Du coup à la fin, les inspecteurs des travaux finis sont mécontents.

(il va sans dire qu’on sait c’qu’on fait et que finalement, à la fin, c’est pas le plus beau semis du monde, mais on a le résultat attendu : plein de mesclun et pleins de bottes de radis)

(on a même fait pire, des fois, les dates de semis ne peuvent plus être repoussées)

(on va même certainement faire pire la semaine prochaine si on veut qu’il y ai autre chose dans notre mesclun que de la salade et des épinards pour 1 AMAP au lieu de 3)

EDIT du 10/04 une semaine après : finalement pas mal !

semis de radis semis de salade et épinards pour le mesclun

 

Mar 152018
 

Quelques semis rapides d’aujourd’hui en image.
Semis de bettes.
La semis indirect permet de préparer les planches bien propres dehors tranquillement pendant ce temps là, et au moment de la plantation, de choisir les plus belles bettes. Plantation dans 4 semaines dehors, 1 planche / 3 rangs / 30 cm. Ça suffit pour 1 centaine de panier pour toute la saison (on en met 1 fois par mois par AMAP).

Semis de salades et d’aromates. 

Les salade sous serres sont plantées tous les 25 cm, dehors plutôt 30 cm (sauf quand on n’a plus de place). Les aromates sont plantés au milieu des bettes (persil, ciboulette, qu’on fait par an 1 fois pour dehors et 1 fois sous serre comme les bettes ; coriandre 1 fois et seulement dehors), ou des tomates (basilic, aneth).

Interlude

Semis de courgettes (pour la serre)

Plantation dans 3 semaines sur 2 rangs espacés de 60cm, 1m sur le rang. On peut planter plus serré sous serre (c’est 1 rang en plein champ) car la culture ne reste pas très longtemps et donc y’a moins de développement de maladie cryptogamique.

Mar 092018
 

Cette semaine on a planté une douzaine de planches (et on a récolté les premiers radis !). C’est la reprise de la saison, pour de bon !

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Fév 212018
 

Je suis revenue au boulot depuis lundi, j’ai bossé pendant 2 jours sur l’administratif, et c’est mon premier jour dehors aujourd’hui, enfin ! et avec plaisir.

On bosse à trois cette semaine car on a un saisonnier d’hiver, Maxime. Et bien je peux vous dire qu’avoir un gars BALÈSE ça peut tout changer ! Aline l’a super bien formé pendant mes vacances alors il est hyper opérationnel et sait bosser tout seul, anticiper, prendre des (bonnes) initiatives, … Parfait quoi.

Aujourd’hui, on a donc eu un programme super bien rodé grâce à mes deux super comparses :

-Ouvrir des portes de serres, enlever les voiles de protection sous serre, débâcher et éteindre les bacs chauffants (Aline et Delphine).

-Pendant que Maxime nourrit les gros machins.

-Puis Maxime file dare-dare récolter des carottes pendant qu’Aline et moi décidons de la stratégie de la semaine concernant l’irrigation des serres, puis je rejoins Maxime pendant qu’Aline s’occupe de protéger du froid annoncé 2 vannes extérieures qui ne l’étaient pas encore.

-On récolte les carottes à 3 : 99kg (un peu rageant non ?).

-Je pars m’occuper des biquets, mais en fait, Ziggy l’âne fait un tel bazar de gros jaloux que je suis obligée de m’occuper exclusivement de lui pendant 1/4 d’heure, et il est pénible, alors que les biquets me réclament des câlins. La vie de propriétaire d’animaux est parfois très ingrate. Surtout quand on voit le résultat de leur occupation des vacances…

-Maxime, dans la force de son jeune âge, part s’occuper d’installer les grillages pour les petits pois (6 grillages de 40m à installer) : le truc de malade bien pénible puisqu’il faut mettre en place des pieux à la masse pour y faire tenir le grillage bien tendu. (L’ironie c’est qu’à l’autre bout de la ferme, pendant ce temps-là, y’a un mec avec une mini-pelle qui enfonce des pieux comme qui rigole pour clôturer les biquets… 😀 ). Après avoir vérifié qu’il est bien capable de faire ça tout seul (Oh !! Aline en a fait 1 hier avec lui quand même), je lui conseille de se ménager et de répartir le boulot sur la journée et la semaine. Il m’assure que tout va bien aller (mais, quand même !!)

-Nous, on désherbe les bettes, assez satisfaites de cette répartition du travail, héhé.

-On finit la matinée en dégageant un bout de clôture pour le boulot de l’entrepreneur, sous les yeux de Ziggy qui n’en revient pas de m’avoir retrouvée, il faut bien l’admettre.

-On checke Maxime qui est toujours vivant et prétend être toujours en forme… Et on prend notre pause. Avec Maxime.

-Retour de déjeuner pour semer des TOMATES !!! Youhou !!! Et Maxime, impressionnant, décide d’en finir avec ses grillages de petits pois (aucune pression n’a été exercée sur lui, je l’jure !). Je me demande pourquoi il scrute le soleil et l’ombre, je le trouve un peu bizarre… Jusqu’à une conversation avec Aline qui me dit “Il a même penser à mettre les grillages les plus petits pour les pois nains devant les grands grillages des pois rames pour ne pas qu’ils se retrouvent à l’ombre, c’est toi qui lui a dit ?” … Euh… (grand moment de solitude de la fermière qui revient de vacances et qui ne sait même plus travailler 😀 )

-Bref nous voilà, Aline et moi, dans la serre de semis à admirer les chats son travail en mon absence :

-Passées toutes ces sottises, on se décide enfin à semer : 364 tomates cindel, 130 tomates Grosse de Lombron, 93 tomates Cornue des Andes, 25 tomates cerises de chaque variété (GoldNugget, BlackCherry et Délice), 126 aubergines Black Pearl, 46 poivrons Milena, 46 poivrons Fiesta, et 48 poivrons Sprinter. Malheureusement, ce n’est pas si aisé qu’on peut le croire, on a quelques handicaps…

-Bref, on finit par y arriver, sous les bruits des coups de masse que Maxime assène à ses piquets depuis près de 4 heures !!! (le FOU)

-On ferme les bacs chauffants, on remet les voiles de protection dans les serres, on referme les portes, et on va voir si notre jeunot est encore en vie…

Une petite journée d’hiver dense et balèse, sous le soleil et dans le froid.

Jan 192018
 

Planter les patates c’est super facile !

  • On a commandé les patates qu’on voulait chez Payzons ferme (pour cette plantation sous serre, variété Sirtema) du calibre qu’on voulait (40/45).
  • Fred a creusé au tracteur 2 tranchées par planches, 2 planches de 36m (longueur de la serre)
  • On a balancé dans les tranchées à toute vitesse 1 patate tous les 20 cm (un peu plus de 400 plants), dans un sol amendé comme suit : 10 kg par planche d’engrais de fond (granulés), 10 kg par planche d’engrais (granulés) et 5 kg par planche de calcaire 
  • Ensuite on recouvre tout au rateau et à toute vitesse,

Charlot !

  • Comme on a pas de place perdre, on sème des radis entre les rangs de patates

  • on arrose un max en aérien : 3 heures ! (les gaines sont mises en place pour quand il n’y aura plus de radis MAIS des feuilles de patates qui craignent l’arrosage par le haut et les maladies cryptogamiques)

  • on met un voile en prévision de l’hiver (LOL)

  • Et voilààààà on est tranquille ! 

Nov 282017
 

On cause presse-motte, motteuse, mottes et mini-mottes et semis de mâche sur twitter depuis 2 jours et je me suis dis que des  photos permettraient peut-etre un peu mieux de savoir de quoi qu’on cause et puis pourquoi pas en faire profiter le monde entier ?

Donc ici, sur les conseils de mon maître entre tous, Michel et selon sa technique éprouvée par moi-même sur sa ferme, on sème les graines de mâches en mini-mottes, et voici comment :

où acheter ce merveilleux outils ? lire les commentaires de cet article pour avoir la réponse

On fait plusieurs séries à partir de août et voici ce que ça donne (pour un total de 5- planches de 40m pour tout l’hiver)

semis 1 semé le 5 septembre, planté le 9 octobre, récolté depuis le 23 novembre

semis 2 semé le 20 septembre, planté le 23 octobre

semis 3 semé le 4 octobre, planté le 2 novembre

semis 4 semé le 31 octobre

On a fait ce dernier semis parce qu’il restait de la place dans les serres. On n’en fait pas d’habitude aussi tard et on voit que le semis n’est pas très homogène. C’est encore pire si on regarde l’ensemble des plaques : 

(moche)

Dans les serres, voici l’avancée des 3 séries déjà plantées :

Pour chaque série (sauf la 4ème de cette année) on prévoit :

  • Finalité : 2 planches de 36-40m par série
  • 7 rangs sur une planche de normalement 4 (4 rangs normaux + 3 rangs en inter-rang)
  • Dans les plaques grises (60*40) on met entre 34 et 36 mini-motteuse soit 380 à 420 mini-mottes de 3-4 graines
  • On fait 5 plaques pour chaque série
  • 1 série tous les 15 jours. La récolte est de plus en plus éloignée du semis (on double la durée entre la 1ère et la 3ème)

(Tout ça pour la Sarthe nord-est)

Nov 272017
 

(Principe des rotations dans cet article)

Depuis 2010, à notre arrivée (ordre chronologique inversé) :

En 2018 :

Suite aux discussions d’AG d’AMAP, on a décidé d’arrêter les brocolis dont le prix de revient était dément et de faire un peu plus de choux fleurs.

Grosse révolution dans la gestion théorique des rotations : comme pour celles des serres, j’ai regroupé les cultures par bloc de 10-14 planches ce qui correspond au nombre de planches moyen par “champs” ou demi-champs. Le code couleur correspond à la famille de légumes dominante dans le lot. Même couleur = même famille dominante. En théorie, il n’y aura plus qu’à faire glisser les blocs sur mon plan de ferme.

En 2017 :

Suite aux discussions d’AG d’AMAP, on a décidé d’arrêter les salsifis pour les paniers et de n’en faire que pour les commandes et la boutique en ligne. Soit 1 planche au lieu de 3 ce qui libère de la place pour les patates douces qui ont trouvé un très, très grand succès : on va doubler leur surface. On devait continuer les épinards, mais sous serre uniquement au printemps (en reflexion pour l’automne, dehors) ; malheureusement le temps de monter la nouvelle serre dans laquelle ils devaient être semés, et le temps de semer est passé. Ce sera pour 2018 !

2017

En 2016 :

on a choisit d’arrêter de produire des patates de conservation pour libérer de l’espace dans les champs : ainsi, on peut produire plus d’autres légumes (plus de variétés, par exemple les patates douces, et plus de certains légumes qu’on faisait déjà) et faire des rotations plus faciles.

Rotation-20162016

Rotations 2015 :

Rotation-20152015

Rotations 2014 :

Nous avons amendé le sol très fortement en 2013 avec beaucoup de fumier, du calcaire et du magnésium. On a vu que ça payait !

En 2014, je continue de tourner, mais avec un peu plus de souplesse grâce à cette amélioration apportée. J’ose les choux sur la parcelle de sable pauvre, alors que je ne pensais pas pouvoir même y songer ! C’est peut-être un pari, mais on verra.

La seule contrainte a été de bien penser ce qui allait succéder aux parcelles “sales” (les courges 2013 étaient quand même pas mal enherbées). J’espérais faire des carottes à la suite, ce sera finalement des betteraves, très simple à désherber et surtout plus tardive à implanter donc qui permettent de faire des faux semis en amont. Et donc, des choux dont le désherbage est encore plus simple pour l’autre parcelle ayant contenu des courges.

(Ben va être soulagé que les fraises aient bougé)

Rotation-20142014

Pour 2013 :

L’expérience aidant, je rajoute la difficulté de regrouper ensemble les cultures qui s’arrosent de la même façon (sol ou aérien) pour optimiser le placement du matériel et surtout pour éviter que les légumes qui ne doivent pas être mouillés en partie aérienne (évite les moisissures) ne se retrouvent à côté d’une rampe d’arroseurs :

Rotation-20132013  ce qu’on avait prévu

(J’attends que le technicien approuve ce plan, mais je le trouve pas trop mal, au vu de l’historique. EDIT : rotations 2013 approuvées).

EDIT DE MAI 2013

Finalement, vu les difficultés de production de tout ce début d’année, plusieurs choses ont d’ores et déjà pas mal bougé, et puis, en plus, on s’est rendu compte que par endroit je m’étais carrément plantée sur le nombre de planches disponibles. J’ai donc refait un plan correct avec le bon nombre de planches et l’ai modifié en fonction des éléments suivants :

  • mauvaise levée des oignons >> 2 planches au lieu de 5 prévues >> 3 planches disponibles
  • mauvaise levée des choux fleurs >> 1/2 planche au lieu de 2 prévues >> 1 planches disponible
  • parcelle pour choux chinois et épinards non accessible à l’époque prévue de la plantation >> choux chinois et épinards déplacés, remplacés par bettes (qui se plantent plus tard, quand ça avait un peu séché)
  • épinards/mesclun débarrassés (c’est normal mais je n’y avais pas pensé) >> cultures à la suite
  • choux d’hiver et choux fleurs hiver déplacés, pour laissé place aux carottes
  • cultures supplémentaires de betterave de printemps
  • planches supplémentaires de brocolis (peut-être) choux d’hiver
  • j’avais complètement oublié les navets pour cet hiver (hem hem)

Voilà donc le plan 2013 définitif (enfin, j’espère)

Rotation-2013plan réalisé (mai 2013)

Comme on voit c’est pas évident de suivre des rotations correctes (encore moins idéales) : un problème dans une culture peut le remettre en cause.

Rotations 2012 :2012

Rotation 2011 : 

2011

Rotation année 1, 2010 : 

(je me suis pas trop foulée pour le schéma on voit bien)

 

2010

 

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