Avr 082018
 

Depuis 1 semaine, c’est l’arrêt technique saisonnier pour la vente des légumes (AMAP, boutique en ligne). C’est à dire qu’on n’arrête de récolter des légumes et que plus personne n’a plus rien à croquer.

Mais pourquoi ?

Et bien tout simplement parce qu’en ce moment à nos latitudes, il est difficile de trouver quelque chose dans les champs : les légumes de conservation d’hiver ont tous (ou presque) été distribués ou alors commencent à vraiment se sentir mal (les poireaux montent, les carottes pourrissent et les patates ramollissent à mort), et ceux d’été ne sont pas encore là, pour certains, même pas encore semés ! Les plantes sont fortement dépendantes de la météo (températures) et de la luminosité pour pouvoir croître, et y’a un moment dans l’année ou ce n’est clairement pas le moment 😀

Oui mais sur le marché, il y a quand même encore un peu quelque chose ! Pourquoi pas à la ferme du hanneton ? 

Nous vendons à + de 98% en AMAP ; soit une centaine de paniers par semaine. Chaque AMAP compte une trentaine ou + de paniers. Il faut donc, 3 fois dans la semaine, récolter pour chaque légume assez de quantité pour remplir 30 paniers minimum. On ne peut pas se contenter d’avoir juste quelques radis, un peu de salades et des patates. Il nous faut de la quantité ET de la variété et encore plus ici car notre exigence nous conduit à proposer à chacun des paniers de qualité et différents d’une semaine sur l’autre.

Bon d’accord. Et ça va durer encore longtemps ? 

6 semaines. C’est la durée qui a été contractualisée dans les AMAPs que nous fournissons en légumes et c’est une durée cohérente par rapport aux cycles des légumes ici dans le nord Sarthe (qui dépend donc de la luminosité et de la température). Je crois me souvenir que c’est une durée qui m’avait été soufflée par mon maître-maraîcher Michel (à la même latitude) et ça c’est avéré parfait pour nous.

On essaie depuis plusieurs années d’arrêter les récoltes et distribution de façon régulière du 1er avril au 15 mai, qui sont des bonnes dates pour nous. C’est “assez tard” pour pouvoir écouler tout le stock et surtout avoir pu faire pousser un peu de frais et de primeur avant l’arrêt pour laisser tout le monde avec un bon goût en bouche : des radis, du mesclun…. Et ça reprend au moment où on est à peu près sûr d’avoir de la diversité avec tous les primeurs : carottes, petits-pois, navets, salades, mesclun, radis, patates nouvelles et même courgettes, et rapidement des concombres !

6 semaines !!! Mais vous faites quoi pendant ce temps là, vous partez en vacances au moins ?

Et non ! On travaille plutôt beaucoup ! Il y a tout à mettre en place donc beaucoup de semis et de plantations à faire, la préparation du sol, et déjà pas mal de désherbage ! On ne chôme pas.

Voici déjà, en partie, ce qu’on a fait cette première semaine :

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Et si 6 semaines, ça ne va pas ? 

On est très bien organisé, et l’exploitation est bien rodée alors ça limite les risques. Mais, ça peut arriver ! C’est que la météo a été très mauvaise pour les plantes (trop froid trop longtemps) et donc qu’ils poussent pas ou très mal ; ou pour le sol (trop de pluie pendant trop longtemps) et donc qu’on n’a pas pu travailler correctement dans les champs. Dans ce cas, c’est déjà arrivé 1 fois, on repousse la reprise des récoltes et des distributions. C’est une chose permise dans la charte des AMAP, mais de toute façon il serait difficile de faire autrement. Et pour compenser, dès que la production repart, on fait des paniers un peu plus gros.

Il est aussi arriver tout l’inverse, qu’il commence à y’avoir des tas de légumes un peu avant. Dans ce cas, si on reprend les récoltes et livraisons avant la fin des 6 semaines du contrat, les AMAPiens paient les paniers supplémentaires reçus.

Le plus souvent l’arrêt technique saisonnier est bien de 6 semaines et l’expérience nous permet de pérenniser encore mieux ces dates !

Tout ça pour repartir au mieux sur une saison de beaux légumes bio !

Avr 062018
 

Rappel sur le désherbage thermique : “C’est par un choc thermique que les parties aériennes des mauvaises herbes sont détruites. En effet, en élevant la température des feuilles des mauvaises herbes jusqu’à environ 80°C, on provoque l’éclatement des cellules végétales par la coagulation des protéines. Les feuilles perdent donc leur rigidité et se dessèchent rapidement, entraînant la mort de la plante ou son affaiblissement.” (sur le site de Cecotec)

Suite à notre premier essai, on en était là :

  • il fallait un nouveau désherbeur avec 1 seul brûleur pour pouvoir resserrer les capots de façon à passer dans nos interrangs pour les cultures sur 4 rangs (environ 25 cm d’écart),
  • il nous fallait trouver comment bien fixer la canne du brûleur dans le sytème de fixation du capot pour ne pas qu’elle bouge et qu’on puisse aller bien droit.

Alors déjà on a racheté un brûleur Foker 35, qu’on a reçu en début de semaine. Puis Aline a bricolé pour fixer correctement et durablement la canne sur le support des capot. En fait, on a dû raccourcir le tuyau de gaz fourni pour ne pas qu’il traine par terre quand on a la bonbonne sur le dos. Du coup il nous restait plein de tuyau en caoutchouc, parfait pour faire un espèce de joint, et ça tient PARFAITEMENT ! Merci Aline !

Ensuite on a réglé l’entraxe sur une culture à 4 rangs, ici des carottes, qu’on venait de désherber à la main 😀

Puis direction les épinards, qu’on n’avait donc pas pu désherber l’autre jour. Aline commence direct, elle est trop trop pressée ça fait 1 semaine qu’elle attend ça ! 

Mais ce n’est pas la bonne position, il s’avère qu’en tirant le désherbeur, c’est quand même beaucoup moins pénible !

L’ensemble est bien maintenu ce qui fait qu’on va facilement bien droit entre les rangs. C’est parfait !

On peut maintenant désherber à l’allure normale :

Et les mauvaises herbes ne peuvent résister devant ce beau brûleur, ça les fait fondre !

Résultat : pas de surprise c’est le résultat attendu en désherbage thermique (cliquez pour agrandir). Mais les épinards n’ont subit AUCUN dommage ! Merci les capots +4 :

Ergonomie : +4 ! Très aisé et pas pénible de tirer son désherbeur sur roue. Et +4 pour le bricolage d’Aline <3

Total horaire : +10 (c’est dire !) pour le gain énorme !!!!  Avec les essais du début et un problème de réglage de la pression + le vent qui a éteint le brûleur un grand nombre de fois au début : 1 heure pour désherber 4 planches de 50m (donc 12 interrangs) au lieu de 2 heures par planche si on le fait à la main. Pas de changement de bonbonne en court de route (les bonbonnes baissent en pression et givrent ce qui fait qu’on doit en échanger fréquemment et attendre que la première re-chauffe et remonte en pression : Aline ne se déplace JAMAIS sans 2 bonbonnes minimum). Le temps peu donc être facilement réduit, maintenant que c’est hyper bien maîtrisé !

TOTAL : +18 ! C’est la folie !

On est ravi de ce nouveau brûleur qui ne serait rien sans le capot de protection ! Merci Cecotec pour ce superbe outil !

Tout le matériel  : brûleur, capot de protection et porte bonbonne dorsal sont disponibles chez Cecotec.

Mar 222018
 

Vous vous souvenez sûrement du désherbeur thermique et de son efficacité. C’est un désherbeur assez simple, et un des plus légers, car s’utilise avec des cubes. Nous avons choisi le Foker 45 de Cecotec car avec le double brûleur, il couvre une plus grande surface et permet un travail plus rapide. Côté ergonomie, c’est le mieux avec le porte-bonbonne dorsal, vendu également par le même fabricant.

Fred a augmenté l’ergonomie en nous rajoutant une poignée car à porter à bout de bras, c’est vite fatigant :

 

Ce désherbage est très efficace mais avec le matériel qu’on avait jusque-là, ne pouvait être effectué que sur des planches nues c’est à dire juste avant que plantes ne sortent de terre (j’ai déjà expliqué ça par ailleurs). Bon, ok, on fait aussi ça comme des barbares dans les champs de poireaux qui on des bonnes têtes de poireaux bien développés, quand, après 3 mois de désherbage du mouron dans les carottes, on devient folle et qu’on veut éradiquer cette sale engeance. Résultat ? On pue le poireaux cramé pendant des jours (et les poireaux font légèrement la gueule).

Toujours est-il que imaginer pouvoir faire un désherbage rapide, debout, dans une culture en place, était un rêve que nous caressions….

Et là, le truc complètement foufou c’est que suite à des articles incluant du matériel acheté chez eux, qui leur a amené des clients (ou peut-être grâce à la prestation magnifique de Suzanne dont on ne peut se lasser), la société Cecotec nous a proposé un partenariat : du matos offert en échange de retour sur expérience (que de toute façon j’aurais fait). Le capot de protection pour le désherbeur thermique ! C’était ça qui allait pouvoir réaliser notre rêve* !!!

On a donc testé notre nouvel outil hier. Voici le montage (sans notice et en croyant qu’on allait faire ça les doigts dans le nez, mais en fait, non :D. Ah ! la prétention de la jeunesse !)

 

 

Pour le test, on a choisit de faire ça dans les bettes qui sont plantées sur 3 rang, donc avec un interrang assez large de 40 cm environ.

Et on peut voir l’efficacité du désherbage :

Ouh ! c'est chaud !

 

Les feuilles de bettes qui traînaient à terre sont cramées, mais de toute façon, on ne les récolte pas. Et le plus important c’est surtout que le mouron a pris une sacrée branlée AHAHAHAHAHA !

Après cet essai enthousiaste, on a réglé l’écart entre les plaques/roues de protection du capot au plus serré pour le tester sur le semis d’épinards qui venait juste de sortir (on vit DANGEREUSEMENT !!!). Ils sont semés sur 4 rangs donc avec un interrang de 25 cm environ. Bon, on a vite laissé tomber, les roues se retrouvent quasi dans le rang et risquaient d’écrabouiller les plantules :

 

Résultat de ce premier test : Aline était trop contente du résultat sur les bettes ! Et moi aussi.

On était déçue de ne pas pouvoir l’utiliser sur des planches à 4 rangs, qui concernent la majorité de nos cultures, mais notre déception n’a pas duré plus de 10 minutes, on a décidé de résoudre le problème en achetant un désherbeur supplémentaire à 1 buse sur lequel on montera définitivement le capot de protection. On aura donc un désherbeur bourrin à 2 buses à utiliser sur la totalité de la planche et 1 désherbeur de précision avec lecapot pour désherber en interrang et pendant la culture.

Pour l’ergonomie de la prise en mains : +4 ! On apprécie que le capot soit constitué de roues qui permettent de poser le désherbeur thermique ! Fini de le porter à bout de bras ! (on a beau être musclée et costaude, porter un truc à bout de bras, c’est quand même pas une partie de plaisir).

Pour l’efficacité globale : +4 ! Le capot de protection protège réellement de la chaleur les plantes qui sont à l’extérieur, même collé-serré. La plante va se faire couper en deux par la roue et brûler à l’intérieur du capot mais à l’extérieur, elle reste fraîche comme une rose.

Pour la rapidité du désherbage : +3. Y’a que Fred sur son tracteur qui fasse mieux.

-2 pour un problème de conception qui doit pouvoir se régler facilement :  le capot coulisse sur la tige du désherbeur. Du coup, quand on pousse le désherbeur pour pousser l’ensemble, on ne maîtrise pas le trajet des roues. 

-0,5 pour les plastiques de protection sur la tige horizontale du capot qui ont fondu à la première utilisation

Total : +8,5 ! C’est un outil pratique, efficace et qui permet de gagner du temps** !

De notre côté, il faut qu’on maîtrise le trajet du désherbeur quand il est monté avec le capot. Notre objectif est, vous l’aurez compris, d’éradiquer définitivement le mouron qui reste la seule adventice à nous résister.

 

À suivre donc quand on aura constitué notre parc de désherbeurs et qu’on aura pu faire un test complet sur des planches à 4 rangs et des cultures fragiles…

*Oui alors en fait, il faut que j’avoue, c’est Aline qui se tape tout le désherbage thermique.

**Surtout si c’est Aline qui le fait 😀

Nov 112017
 

(Starring : Aline)

Aujourd’hui, c’était désherbage thermique des carottes semées il y a 8 jours pour le printemps 2018. Aline est la préposée au désherbage thermique et la star de cette vidéo.

Veuillez noter que la camerawoman a pris … certains risques…

Désherbage thermique

Désherbage thermique

Le désherbage thermique est un désherbage très facile, rapide et hyper efficace qui agit sur les toutes petites plantules d’adventices (mauvaises herbes), ou d’ailleurs n’importe quelle plante, bonne ou mauvaise ! La seule difficulté réside dans la date du désherbage par rapport au semis.

Quand on désherbe après le semis, il faut donc que les mauvaises herbes soient sorties, mais pas la plante qu’on cultive (même pas un tout petit peu !!!). On peu d’ailleurs gratter le sol pour voir si nos graines sont en train de germer. Pour que le désherbage thermique soit le plus efficace possible, il faut donc que les adventices aient eu le temps de germer mais pas notre culture. On fait donc le travail du sol et les planches quelques jours avant le semis, et on arrose pour que les graines de mauvaises herbes germent, et ainsi en éradiquer le plus possible lors du désherbage thermique !  Car, oui, une grain germée, ne REGERME pas (incredible, ins’t it ?) ! Et plus on en a cramées, plus on réduit le stock d’adventices du sol. Merveilleux, non ? Et, Aline fait ça <3

Ici, on connait assez nos cultures, la météo, notre sol, … pour savoir exactement quelle est la deadline pour brûler les herbes sans brûler nos petits plants chéris (pour toutes les espèces concernées). Mais pour arriver à cette efficacité, pendant quelques années, on a utilisé un “truc” : couvrir quelques mètres de la culture, à un endroit représentatif du semis (par exemple PAS aux extrémités, qui ne sont pas arrosées pareil) de 2 épaisseurs d’un voile de forçage, pour qu’à cet endroit la culture germe + vite. Dès que c’est germé sous le voile, c’est que c’est le dernier moment pour tout cramer !

Concrètement, sur les carottes, on procède ainsi :

  • si Fred a fait les planches + d’une semaine avant le semis, il y a eu de ce fait un “faux semis” et Aline fait un désherbage thermique juste avant le semis
  • pour les carottes de printemps en plein champs, été et hiver qui sont semées en conditions + “poussantes” on (re)fait un désherbage thermique 5 jours après le semis. Du coup j’organise mon semis en fonction des jours de travail d’Aline puisqu’elle est en charge de ce désherbage
  • pour les carottes de printemps sous serre qui sont semées en conditions – “poussantes” on (re)fait un désherbage thermique 8 à 10 jours après le semis
  • Pour les autres cultures en semis direct on fait pareil, c’est le nombre de jours après semis qui change
  • Pour quelques plantations (salades, mâche) on fait aussi du désherbage thermique juste avant de planter car on plante par portion de planche.
Juil 302017
 

Un des désherbages majeur que nous faisons sur la ferme est le désherbage à la houe maraîchère, ou cultivateur, ou pousse-pousse, … (selon des régions).

C’est un désherbage au sarcloir, facilité par la roue qui permet d’être debout et droit. La houe permet de désherber l’interrang et les allées entre les planches.

Concrètement, on l’utilise avant le désherbage à la main (qui permet le désherbage sur le rang), et puis une semaine après pour fignoler notre désherbage à la main, ensuite en entretien. On passe en avant puis en arrière pour d’une part, bien sarcler ce qui n’a pas été sarclé au premier passage, d’autre part pour que la lame repasse derrière les pieds du maraîcher qui ont tassé et ré-enterrer les herbes dont on veut se débarrasser.

Notre Super Stagiaire Suzanne est la première d’une longue série de maraîchers et apprentis-maraîchers à l’utiliser avec une telle aisance, ce qui permet de montrer toute l’ergonomie de l’outil. C’est fluide, c’est rapide et ça semble tellement facile et agréable ! Mieux qu’un long discours d’explication ergonomiques les vidéos parlent d’elles-mêmes 😀

Juil 082017
 

Il fait trop chaud, le travail est pénible. Mais les légumes s’en sortent bien je crois. On n’a heureusement pas de retard dans les tâches saisonnières, donc on ne se sent pas débordé, même si le travail est intense. C’est confortable, de ne pas être débordé.

Les carottes d’hiver semées très récement ont eu beaucoup de mal à lever à cause des températures extrèmes. Ça se voit sur les photos.

Tour des champs au fil de la semaine…

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Mai 232017
 

Aujourd’hui, plantations, désherbage à fond, préparation de l’AMAP de Changé et livraison. Du coup, vous trouverez ici le nouvel album en ligne de tout ça avec plein de légendes.

Mai 172017
 

Comme c’est Fred qui fait le désherbage des courges quasiment tout seul, et qu’il a franchement mieux à faire dans la vie  😉 , cette année on tente de planter les courges sous couvert de paille. C’est la paille de Pascal notre super voisin agriculteur qui a non pas 1 mais 2 gros tracteurs et qui nous aide énormément (on fait pas le poids avec nos petits tracteurs de maraîchage), et nous vend de la paille pour les animaux, ou pour les courges, donc.

On a étalé touuuuute cette paille les deux semaines précédentes (sur les buttes que Fred avait préparées, avec un beau sillon au milieu de chacune d’elles), installé les gaines d’irrigation hier, et notre stagiaire du mois, Marie, vous montre comment on plante notre courge dans ce diaporama (ici la nouvelle coqueluche des maraîchers : FICTOR)

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On écarte la paille en essayant de tomber pile sur le sillon qui est dessous (et on y arrive les doigts dans le nez), on pose la motte sur la terre dans le fond du sillon, et on recouvre de paille.

Aujourd’hui, avant 16:00 on MOURRAIT de chaud, et je peux vous dire que bosser, sous le soleil, c’était horrible. Ça ne nous a pas empêché de ces fulgurances dont nous avons le secret et on peut retenir celle-ci d’aujourd’hui “huuuuuummm ça donne envie de se coucher sous la paille”. Car, eh oui ! Il faisait peut-être 35°c dehors, mais sous la paille au niveau des racines de nos courges, il faisait 10 bons degrés de moins ! PAR – FAIT !

Concrètement, on a un décamètre qui nous permet de toujours savoir où planter les plantes au cm près. On passe à deux dans les rangs, l’une tient le plateau contenant les godets, l’autre balance lesdits godets aux emplacements prévus par les itinéraires techniques et les bonnes pratiques culturales, soit pour les courges tous les 90 cm. “Balance ??!!??” me faites-vous remarquer, interloqués. Bah ouais, oh, les plantes, c’est pas du tout les chochottes qu’on croit et on va pas se baisser une fois de plus pour elles pour les poser délicatement tous les 90 cm, en plus on a autre chose à faire nous aussi. Donc on reste debout, on avance et on les balance.

“Tiens pour une fois que tu bosses, je vais te prendre en photo” me dit Aline

Le décamètre nous sert seulement sur le premier rang (pour cette culture), après on plante les autres rangs en se fiant au premier planté.

“Belles des champs”


Et voilà. On a pas encore tout planté car la variété Green Hokkaïdo fait son intéressante comme d’habitude et a pris du retard à la levée (elle a de la chance que ce soit vraiment mes potimarrons préférés de tous les temps). Donc hormis cette variété voici ce qu’on a planté, de droite à gauche du la photo (ça vous fait une belle jambe)  :

2 rangs de 55 potirons vert Kabocha

2 rangs de 55 potimarrons orange Uchiki Kuri

2 rangs de 55 courges Butternut

2 rangs de 55 courges vertes Cornue d’hiver

2 rangs de 55 courges orange Fictor

à venir donc 2 rangs de XX ? potimarrons verts Green Hokkaïdo.

Vous remarquerez la volonté artistique dans l’agencement des couleurs de notre champs de (futures) courges.

Mai 022017
 

Un aperçu des champs et de notre boulot de ce premier jour aux horaires d’été :

plantation des aromates (persil et ciboulette) dans les bettes

Fred a récolté les premières fraises. On voit que ça ne manque pas…

Les courgettes, sous serre, sont en formation. On a planté une seconde série dehors aujourd’hui même

Les concombres plantés il y a 2 semaines se portent bien pour le moment. 

Plantation de la coriandre dans les échalotes et désherbage des échalotes par la même occasion

les petits pois sous serre sont près pour la première récolte après-demain !

Avr 182017
 

Un nouvel album photo est en ligne, accessible en cliquant sur l’image ci-dessous. Les serres commencent à se remplir et les premiers légumes de printemps sont presque prêts !

La ferme est magnifique toute bien propre. C’est l’intérêt d’avoir un stagiaire : une force de travail en plus = du travail plus vite et mieux fait, et pas de retard !

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