Juil 092018
 

(dont la moitié à reculons !)

Et oui ! C’est possible ! Grâce à un de nos outils principaux : la houe maraîchère (ou cultivateur ou pousse-pousse). La nôtre vient de Cecotec, elle est légère et robuste et le sarcloir est d’excellente qualité : on en a un grand qui sert à sarcler les allées et un petit pour les inter-rangs. On a dû changer le grand sarcloir une fois depuis 2010 il a servi énormément pendant + de 6 ans.

Les carottes dans l’herbe, avant les 7 km 100. On a l’impression que c’est très enherbé, mais non en fait. Ce sont juste des grosses herbes (on devait sarcler jeudi dernier mais à cause de la pluie ça n’a pas été possible) et il n’y en a pas tant que ça, la bâche d’occultation a quand même fait son office, même si les inondations nous ont obligés à retravailler le sol et remonter des graines…

Et c’est parti pour 4 heures d’aller-retour. Vous noterez l’astuce bronzage : une tunique transparente sur un bandeau et pas besoin de crème solaire. Et adieu le bronzage agricole

Au bout de 2 heures, fin du sarclage des allées avec la grande lame, déjà moins d’herbe. #fitness : profitez en pour faire des abdos en même temps, en théorie c’est très facile et, bon, y’a que ça à faire. Perso, j’arrête pas d’oublier d’y penser, donc autant dire que c’est pas très réussi cette histoire.

Là c’est quand je commence les 3 derniers inter-rangs de la dernière planche !!! J’en peux plus. MAIS ! astuce bronzage numéro 2 ! Vous remarquerez que j’ai fais les inter-rangs dans l’autre sens de façon à bronzer de l’autre côté !! On ne perd pas le nord.

Après 4 heures ! Ouf c’est fini. Mon fidèle destrier a dégommé la dernière herbe !! Bravo !

(je remets les photos avant après pour qu’on se rend bien compte quand même)

Juin 082018
 

En début de semaine dernière, voyant la liste sans fin des tâches à faire (récoltes, récolte des petits-pois, palissage de 2 séries de tomates, de 2 séries de concombres, paniers, semis, plantations), du désherbage et de la météo annoncée hyper favorable à la levée des mauvaises herbes, j’ai été prise de panique.

Il fallait à tout pris rester à jour de tout pour ne pas risquer d’être débordés au moment des vacances d’Aline (et ouais, ça s’anticipe !).

Du coup j’ai fait la liste du désherbage à faire à tout prix avant aujourd’hui (en 2 semaines donc).

Et on a tenu !! l’objectif de désherber les 2 plus grands champs à notre charge les patates douces et le carottes, est atteint.

Les endives et les céleris pouvaient attendre encore sans problème la semaine prochaine, y’a 3 fois rien et finalement, les petits pois vont être retirés la semaine prochaine.

Voici l’état des cultures <3

Bon, à côté de ça, les courges sont toujours dans le même état, voire pire !!… (mais c’est du ressort de Fred héhéhé). J’aurais préféré pouvoir avancer un peu plus et qu’on fasse une partie de son travail mais on avait trop à faire.

AU SECOURS !

Et puis tout ça s’est fait aussi au détriment du palissage des tomates… Heureusement avec la venue de Capucine la semaine prochaine, ça va être vite réglé !

Bonne nouvelle les melons sont plantés. Il ne reste plus que 2 grosses plantations : poireaux et choux fleurs ce sera fait d’ici 15 jours. Ensuite on se consacre uniquement aux récoltes et désherbage.

Mai 312018
 

Hier, on a planté les choux sous le regard avisé et attentif de notre famille de chats. 

champs des choux à gauche, pépinière de choux à droite. emplacement stratégique. (clic pour agrandir)

Concrètement, on arrache les choux, on les mets dans les seaux, on va dans notre champs, on plante les choux dans les sillons que Fred a creusés, pif paf pouf.

1 rang de environ 50m, c’est un peu moins de 100 choux et c’est planté en 20 minutes (arrachage compris).

On arrose bien bien bien, on ne stresse pas même si les choux ont l’air de mourir et après-demain tout ira mieux.

On protège de l’altise avec un voile jusqu’à ce qu’ils soient assez gros pour se défendre tous seuls.

Bilan : (en 5:30 avec les voiles)

  • 384 choux blancs Candela
  • 187 choux de Milan de Lorient
  • 192 choux de Pontoise Deadon
  • 389 choux rouge Rodynda.

Pendant ce temps là, Anne-Laure et Claude nous ont filé un coup de main précieux en sarclant les échalotes et oignons. Merci énormément !

Mai 042018
 

Avec le muguet, y’a aussi la millasse et le pourpier qui sont sortis en force !

Il est donc à nouveau temps de désherber les carottes (pas fait depuis au moins 10 jours !! 😀 ).

Comme César a insisté, c’est lui qui s’y colle et ça me permet de donner des nouvelles explications sur l’utilisation de la houe maraîchère (cultivateur) de Cecotec

Prêt pour les explications ? Alors, l’aller :

Et le retour parce qu’il faut bien fignoler et éviter que ce sur quoi on a marché à l’aller se replante…

 

(notez les merveilleuses prestations de César)

César a vaincu la millasse, le pourpier, le mouron et la bête !

Maintenant on remet les voiles partout pendant que les enfants prennent un repos (et une glace) bien mérités.

Avr 172018
 

Aujourd’hui, enfin depuis des jours, il ne pleut pas et il fait chaud.

Du coup tout pousse à fond c’est la folie.

Cette semaine, y’a du monde à la ferme, pour pouvoir faire un maximum de boulot avant les vacances d’Aline. Du coup aujourd’hui, on était 4 avec Maxime et Suzanne en plus, et demain on est même 5, avec Fred !

Aujourd’hui, nous les femmes, on a donc

  • planté 1412 céleris,
  • planté 164 pieds de courgettes dehors,
  • planté 793 patates à purée Spunta (meilleures patates du monde)
  • semé 500 graines de choux de Pontoise, 500 graines de choux de Milan, 1000 graines de choux rouges et 1000 graines de choux blancs,
  • arrosé des tas de trucs et découvert les carottes sous serre qui allaient avoir vraiment trop chaud,
  • désherbé seulement 2 fois 20 mètres de carottes hyper enherbé (les photos parlent d’elles-même, hélas)

Maxime qui est venu exprès pour faire ce qu’on n’avait pas du tout envie de faire, a curé la bauge des biquets et de l’âne (pendant qu’eux se la coulaient douce), une vraie horreur, et refait la fosse de jaugeage qui s’était écroulée par endroits.

Le résumé en images :

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Avr 082018
 

Depuis 1 semaine, c’est l’arrêt technique saisonnier pour la vente des légumes (AMAP, boutique en ligne). C’est à dire qu’on n’arrête de récolter des légumes et que plus personne n’a plus rien à croquer.

Mais pourquoi ?

Et bien tout simplement parce qu’en ce moment à nos latitudes, il est difficile de trouver quelque chose dans les champs : les légumes de conservation d’hiver ont tous (ou presque) été distribués ou alors commencent à vraiment se sentir mal (les poireaux montent, les carottes pourrissent et les patates ramollissent à mort), et ceux d’été ne sont pas encore là, pour certains, même pas encore semés ! Les plantes sont fortement dépendantes de la météo (températures) et de la luminosité pour pouvoir croître, et y’a un moment dans l’année ou ce n’est clairement pas le moment 😀

Oui mais sur le marché, il y a quand même encore un peu quelque chose ! Pourquoi pas à la ferme du hanneton ? 

Nous vendons à + de 98% en AMAP ; soit une centaine de paniers par semaine. Chaque AMAP compte une trentaine ou + de paniers. Il faut donc, 3 fois dans la semaine, récolter pour chaque légume assez de quantité pour remplir 30 paniers minimum. On ne peut pas se contenter d’avoir juste quelques radis, un peu de salades et des patates. Il nous faut de la quantité ET de la variété et encore plus ici car notre exigence nous conduit à proposer à chacun des paniers de qualité et différents d’une semaine sur l’autre.

Bon d’accord. Et ça va durer encore longtemps ? 

6 semaines. C’est la durée qui a été contractualisée dans les AMAPs que nous fournissons en légumes et c’est une durée cohérente par rapport aux cycles des légumes ici dans le nord Sarthe (qui dépend donc de la luminosité et de la température). Je crois me souvenir que c’est une durée qui m’avait été soufflée par mon maître-maraîcher Michel (à la même latitude) et ça c’est avéré parfait pour nous.

On essaie depuis plusieurs années d’arrêter les récoltes et distribution de façon régulière du 1er avril au 15 mai, qui sont des bonnes dates pour nous. C’est “assez tard” pour pouvoir écouler tout le stock et surtout avoir pu faire pousser un peu de frais et de primeur avant l’arrêt pour laisser tout le monde avec un bon goût en bouche : des radis, du mesclun…. Et ça reprend au moment où on est à peu près sûr d’avoir de la diversité avec tous les primeurs : carottes, petits-pois, navets, salades, mesclun, radis, patates nouvelles et même courgettes, et rapidement des concombres !

6 semaines !!! Mais vous faites quoi pendant ce temps là, vous partez en vacances au moins ?

Et non ! On travaille plutôt beaucoup ! Il y a tout à mettre en place donc beaucoup de semis et de plantations à faire, la préparation du sol, et déjà pas mal de désherbage ! On ne chôme pas.

Voici déjà, en partie, ce qu’on a fait cette première semaine :

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Et si 6 semaines, ça ne va pas ? 

On est très bien organisé, et l’exploitation est bien rodée alors ça limite les risques. Mais, ça peut arriver ! C’est que la météo a été très mauvaise pour les plantes (trop froid trop longtemps) et donc qu’ils poussent pas ou très mal ; ou pour le sol (trop de pluie pendant trop longtemps) et donc qu’on n’a pas pu travailler correctement dans les champs. Dans ce cas, c’est déjà arrivé 1 fois, on repousse la reprise des récoltes et des distributions. C’est une chose permise dans la charte des AMAP, mais de toute façon il serait difficile de faire autrement. Et pour compenser, dès que la production repart, on fait des paniers un peu plus gros.

Il est aussi arriver tout l’inverse, qu’il commence à y’avoir des tas de légumes un peu avant. Dans ce cas, si on reprend les récoltes et livraisons avant la fin des 6 semaines du contrat, les AMAPiens paient les paniers supplémentaires reçus.

Le plus souvent l’arrêt technique saisonnier est bien de 6 semaines et l’expérience nous permet de pérenniser encore mieux ces dates !

Tout ça pour repartir au mieux sur une saison de beaux légumes bio !

Avr 062018
 

Rappel sur le désherbage thermique : “C’est par un choc thermique que les parties aériennes des mauvaises herbes sont détruites. En effet, en élevant la température des feuilles des mauvaises herbes jusqu’à environ 80°C, on provoque l’éclatement des cellules végétales par la coagulation des protéines. Les feuilles perdent donc leur rigidité et se dessèchent rapidement, entraînant la mort de la plante ou son affaiblissement.” (sur le site de Cecotec)

Suite à notre premier essai, on en était là :

  • il fallait un nouveau désherbeur avec 1 seul brûleur pour pouvoir resserrer les capots de façon à passer dans nos interrangs pour les cultures sur 4 rangs (environ 25 cm d’écart),
  • il nous fallait trouver comment bien fixer la canne du brûleur dans le sytème de fixation du capot pour ne pas qu’elle bouge et qu’on puisse aller bien droit.

Alors déjà on a racheté un brûleur Foker 35, qu’on a reçu en début de semaine. Puis Aline a bricolé pour fixer correctement et durablement la canne sur le support des capot. En fait, on a dû raccourcir le tuyau de gaz fourni pour ne pas qu’il traine par terre quand on a la bonbonne sur le dos. Du coup il nous restait plein de tuyau en caoutchouc, parfait pour faire un espèce de joint, et ça tient PARFAITEMENT ! Merci Aline !

Ensuite on a réglé l’entraxe sur une culture à 4 rangs, ici des carottes, qu’on venait de désherber à la main 😀

Puis direction les épinards, qu’on n’avait donc pas pu désherber l’autre jour. Aline commence direct, elle est trop trop pressée ça fait 1 semaine qu’elle attend ça ! 

Mais ce n’est pas la bonne position, il s’avère qu’en tirant le désherbeur, c’est quand même beaucoup moins pénible !

L’ensemble est bien maintenu ce qui fait qu’on va facilement bien droit entre les rangs. C’est parfait !

On peut maintenant désherber à l’allure normale :

Et les mauvaises herbes ne peuvent résister devant ce beau brûleur, ça les fait fondre !

Résultat : pas de surprise c’est le résultat attendu en désherbage thermique (cliquez pour agrandir). Mais les épinards n’ont subit AUCUN dommage ! Merci les capots +4 :

Ergonomie : +4 ! Très aisé et pas pénible de tirer son désherbeur sur roue. Et +4 pour le bricolage d’Aline <3

Total horaire : +10 (c’est dire !) pour le gain énorme !!!!  Avec les essais du début et un problème de réglage de la pression + le vent qui a éteint le brûleur un grand nombre de fois au début : 1 heure pour désherber 4 planches de 50m (donc 12 interrangs) au lieu de 2 heures par planche si on le fait à la main. Pas de changement de bonbonne en court de route (les bonbonnes baissent en pression et givrent ce qui fait qu’on doit en échanger fréquemment et attendre que la première re-chauffe et remonte en pression : Aline ne se déplace JAMAIS sans 2 bonbonnes minimum). Le temps peu donc être facilement réduit, maintenant que c’est hyper bien maîtrisé !

TOTAL : +18 ! C’est la folie !

On est ravi de ce nouveau brûleur qui ne serait rien sans le capot de protection ! Merci Cecotec pour ce superbe outil !

Tout le matériel  : brûleur, capot de protection et porte bonbonne dorsal sont disponibles chez Cecotec.

Avr 042018
 

Du coup à la fin, les inspecteurs des travaux finis sont mécontents.

(il va sans dire qu’on sait c’qu’on fait et que finalement, à la fin, c’est pas le plus beau semis du monde, mais on a le résultat attendu : plein de mesclun et pleins de bottes de radis)

(on a même fait pire, des fois, les dates de semis ne peuvent plus être repoussées)

(on va même certainement faire pire la semaine prochaine si on veut qu’il y ai autre chose dans notre mesclun que de la salade et des épinards pour 1 AMAP au lieu de 3)

EDIT du 10/04 une semaine après : finalement pas mal !

semis de radis semis de salade et épinards pour le mesclun

 

Mar 092018
 

Cette semaine on a planté une douzaine de planches (et on a récolté les premiers radis !). C’est la reprise de la saison, pour de bon !

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Mar 062018
 

La semaine dernière, IMPOSSIBLE de récolter des poireaux. Le sol était gelé sur 20 cm de profondeur.

Cette semaine, c’est … possible…

(remarquez le sourire ravi de la fermière)

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