Juil 152018
 

Impressionnant !!

Hier j’ai pu observer cet insecte que je ne connaissais pas : le Sphex funerarius.

Les Sphex sont des grosses guêpes solitaires qui ont pour particularité de fournir un garde-manger de gros insectes vivants mais paralysés à leur oeufs qui trouvent de la nourriture fraîche à leur réveil. (lire en détails sur le site de bestioles.ca). Les larves sont insectivores mais les adultes se nourrissent de nectar (caractéristiques de Sphex en général à lire sur le site de espacepourlavie.ca -voir les différents onglets-)

La femelle Sphex funerarius creuse son nid dans un sol sablonneux. “Celui-ci est composé d’une galerie principale oblique (15 cm de profondeur) dans laquelle s’ouvrent de 1 à 4 chambres d’élevage horizontales. La métamorphose se fait dans un cocon.
Pour refermer l’entrée de la galerie, le sphex dispose par dessus un petit caillou” (vous allez le voir dans les vidéos). Dans chaque logement, elle apporte jusqu’à 4 orthoptères (grillons, sauterelles), qu’elle a paralysé avec son aiguillons et dont elle a mâchonné la nuque (à voir ici, photo impressionnante prise dans les Vosges). Les oeufs sont pondus dessus. Ainsi, à leur naissance, les larves ont de la nourriture fraîche à foison.

Voici le nid. Il est à côté du banc qui est devant la maison, où les chattes et moi nous retrouvons en fin de journée. J’ai en fait été attiré par le bruit de bourdonnement singulier qu’elle faisait dans le trou.

Après l’avoir observée quelques instant j’ai voulu la filmer et j’ai donc installé l’appareil photo. Une fois que tout a été prêt, elle a enfin remarqué qu’elle n’était pas tellement seule et a été prise de panique et s’est sauvée. On a attendu… Au bout de 15 minutes elle est revenue a tourné vite fait autour de moi, puis autour de Maggie la chatte, et surtout autour de l’appareil photo (rose pétant) qui semblait beaucoup trop l’impressionnée, et elle est repartie. Elle revient 5minutes après, même attitude, l’appareil semble être un vrai problème. Elle revient enfin 2 minutes après et après un petit tour autour de chacun des 3 points de danger, elle semble se faire une raison et retourne au boulot.

Elle est encore très stressée et a du mal à se concentrer sur son objectif. Observez comme elle surveille la punaise pour être sûre que ce ne soit pas un danger

Malheureusement, à un moment donné Maggie a fini par être elle aussi attirée par ce bourdonnement étrange 😀

À ce moment-là, je ne savais pas ce que c’était que cet insecte, et je n’avais rien lu. De plus je croyais qu’elle était en train de creuser et façonner des galeries, alors qu’elle est clairement en train de reboucher son nid.

Action !

Sur cette vidéo vous verrez le rebouchage avec le caillou gros comme un menhir ! Incroyable. Entre les deux vidéos, j’ai été nourrir les chattes pour que Sphex soit tranquille.

Il est dit que ce genre peut infliger des piqûres douloureuses, si elle se sent menacée. Bon, entre l’appareil photo, Maggie et moi, la pauvre a été vraiment embêtée, et de très près, personne ne s’est fait piquer. Il est vrai qu’elle était plutôt obnubilée par son boulot et la protection de son nid.

La satisfaction du travail accompli

Dès que Sphex a été partie, de tous petits insectes (5 à 8 fois plus petits je pense) qui ressemble à un mouche ou à une fourmi ailée (pas pu l’observer d’assez près) sont arrivés (2 en alternance). Ils savaient manifestement ce qu’il y avait sous terre et cherchaient l’entrée. Ils creusent, exactement comme Sphex. Pendant les aller-retour de Sphex lorsqu’elle était stressée par l’appareil, un de ces insectes est entré dans la galerie. Sphex a alors déboulé comme une folle pour l’en faire sortir. Est-ce un prédateur/parasite des oeufs de Sphex ou simplement un insecte attiré par l’énorme garde-manger de nourriture fraîche ??? En tous cas, en terme de volonté et de terrassement, c’est aussi balèse que Sphex. Quand je pense que j’ai mal au bras d’avoir taper sur l’ordi 😀

 Je n’ai pas pu trouver de renseignement sur la durée du cycle larvaire, donc difficile de savoir quand les adultes sortiront du trou.

Galerie photo : (Sphex funerarius et le petit insecte)

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À lire sur le genre Sphex (pas énormément de biblio et encore moins sur Sphex funerarius)

https://www.bestioles.ca/insectes/sphecides.html

https://www.galerie-insecte.org/galerie/esp-page.php?gen=Sphex&esp=funerarius (galerie photo)

http://www.old.gretia.org/dossiers_liens/nosact/inv_pdl/pdf/Fiches_taxons/Spheciformes.pdf

http://www.atlashymenoptera.net/biblio/Barbier_Devalez_2008_Sphex_funerarius.pdf

Juin 232018
 

La semaine dernière, avec Capucine (notre stagiaire pour juin en 1ère STAV) nous avons fait un petit reportage photo de la ferme.

J’aime bien faire faire des photos aux stagiaires ou aux saisonniers, ça donne carrément un autre point de vue que le mien et c’est très instructif (et ça fait des surprises quand je dépouille l’appareil photo, je me demande si ce n’est d’ailleurs pas l’intérêt principal).

Le voici en diaporama (lisez les légendes !). Date : 15 juin 2018

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Et lundi 18 juin, Capucine a fait une série de petites vidéos commentées pour vous faire visiter la ferme virtuellement.

7 séquences de 2 minutes environ, que vous pouvez regarder à la suite ici :

C’est un travail que je redemanderais aux stagiaires : c’est une restitution vraiment intéressante. Ici on voit que Capucine, 1 semaine seulement après le début de son stage, a bien compris le fonctionnement de la ferme et se sent partie prenante. C’était assez émouvant de les regarder la première fois. J’ajoute qu’elle travaille bien et comprends parfaitement les consignes, c’est très précieux !

Juin 142018
 

Comparativement à la plupart des maraîchers et des agriculteurs du coin, pas trop de dégâts. Enfin, pas trop de dégâts, c’est quand même ça :

(une partie de la pluie de lundi, il y avait eu autant samedi)

choux complètement dans l’eau lundi. Fred avait déjà passé une bonne partie du dimanche à écoper. (ainsi qu’1/3 des courgettes en cours et 1/3 des carottes d’été -pas de photo-)

bâtiment agricole inondé 2 fois

Et le résultat aujourd’hui après creusage, pompage, écopage et un peu quand même de ressuyage…

1/3 des choux morts.

Les biquets qui regardent ça avec désolation. C’est leur petit kif de l’automne, l’escapade pour boulotter les choux.

Considérant ce qu’ont subi d’autre, c’est pas grand chose. Et à mon sens le pire ne se voit pas. Fred a passé un temps fou a essayé de sauver les choux, les carottes, les courgettes en creusant et pompant, il a mal partout. Mais le pire ce sont les planches de carottes de cet hiver qui devaient être semées à partir de cette semaine : pas mal de travail d’occultation pour réduire un max le désherbage, planches préparées de 15 jours pour faire un faux-semis à brûler juste avant le semis… Tout ça était sous l’eau. Les semis sont décalés, le travail du sol est à refaire et ce faisant, d’autres graines d’adventices vont remonter, et tout le travail de préparation pour supprimer du temps de désherbage aura servi à rien ! 🙁

On a beau aimer le désherbage des carottes, la perspective de le faire seule pendant les vacances d’été d’Aline n’est pas réjouissante.

 

Mai 042018
 

Avec le muguet, y’a aussi la millasse et le pourpier qui sont sortis en force !

Il est donc à nouveau temps de désherber les carottes (pas fait depuis au moins 10 jours !! 😀 ).

Comme César a insisté, c’est lui qui s’y colle et ça me permet de donner des nouvelles explications sur l’utilisation de la houe maraîchère (cultivateur) de Cecotec

Prêt pour les explications ? Alors, l’aller :

Et le retour parce qu’il faut bien fignoler et éviter que ce sur quoi on a marché à l’aller se replante…

 

(notez les merveilleuses prestations de César)

César a vaincu la millasse, le pourpier, le mouron et la bête !

Maintenant on remet les voiles partout pendant que les enfants prennent un repos (et une glace) bien mérités.

Avr 172018
 

Aujourd’hui, enfin depuis des jours, il ne pleut pas et il fait chaud.

Du coup tout pousse à fond c’est la folie.

Cette semaine, y’a du monde à la ferme, pour pouvoir faire un maximum de boulot avant les vacances d’Aline. Du coup aujourd’hui, on était 4 avec Maxime et Suzanne en plus, et demain on est même 5, avec Fred !

Aujourd’hui, nous les femmes, on a donc

  • planté 1412 céleris,
  • planté 164 pieds de courgettes dehors,
  • planté 793 patates à purée Spunta (meilleures patates du monde)
  • semé 500 graines de choux de Pontoise, 500 graines de choux de Milan, 1000 graines de choux rouges et 1000 graines de choux blancs,
  • arrosé des tas de trucs et découvert les carottes sous serre qui allaient avoir vraiment trop chaud,
  • désherbé seulement 2 fois 20 mètres de carottes hyper enherbé (les photos parlent d’elles-même, hélas)

Maxime qui est venu exprès pour faire ce qu’on n’avait pas du tout envie de faire, a curé la bauge des biquets et de l’âne (pendant qu’eux se la coulaient douce), une vraie horreur, et refait la fosse de jaugeage qui s’était écroulée par endroits.

Le résumé en images :

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Avr 082018
 

Depuis 1 semaine, c’est l’arrêt technique saisonnier pour la vente des légumes (AMAP, boutique en ligne). C’est à dire qu’on n’arrête de récolter des légumes et que plus personne n’a plus rien à croquer.

Mais pourquoi ?

Et bien tout simplement parce qu’en ce moment à nos latitudes, il est difficile de trouver quelque chose dans les champs : les légumes de conservation d’hiver ont tous (ou presque) été distribués ou alors commencent à vraiment se sentir mal (les poireaux montent, les carottes pourrissent et les patates ramollissent à mort), et ceux d’été ne sont pas encore là, pour certains, même pas encore semés ! Les plantes sont fortement dépendantes de la météo (températures) et de la luminosité pour pouvoir croître, et y’a un moment dans l’année ou ce n’est clairement pas le moment 😀

Oui mais sur le marché, il y a quand même encore un peu quelque chose ! Pourquoi pas à la ferme du hanneton ? 

Nous vendons à + de 98% en AMAP ; soit une centaine de paniers par semaine. Chaque AMAP compte une trentaine ou + de paniers. Il faut donc, 3 fois dans la semaine, récolter pour chaque légume assez de quantité pour remplir 30 paniers minimum. On ne peut pas se contenter d’avoir juste quelques radis, un peu de salades et des patates. Il nous faut de la quantité ET de la variété et encore plus ici car notre exigence nous conduit à proposer à chacun des paniers de qualité et différents d’une semaine sur l’autre.

Bon d’accord. Et ça va durer encore longtemps ? 

6 semaines. C’est la durée qui a été contractualisée dans les AMAPs que nous fournissons en légumes et c’est une durée cohérente par rapport aux cycles des légumes ici dans le nord Sarthe (qui dépend donc de la luminosité et de la température). Je crois me souvenir que c’est une durée qui m’avait été soufflée par mon maître-maraîcher Michel (à la même latitude) et ça c’est avéré parfait pour nous.

On essaie depuis plusieurs années d’arrêter les récoltes et distribution de façon régulière du 1er avril au 15 mai, qui sont des bonnes dates pour nous. C’est “assez tard” pour pouvoir écouler tout le stock et surtout avoir pu faire pousser un peu de frais et de primeur avant l’arrêt pour laisser tout le monde avec un bon goût en bouche : des radis, du mesclun…. Et ça reprend au moment où on est à peu près sûr d’avoir de la diversité avec tous les primeurs : carottes, petits-pois, navets, salades, mesclun, radis, patates nouvelles et même courgettes, et rapidement des concombres !

6 semaines !!! Mais vous faites quoi pendant ce temps là, vous partez en vacances au moins ?

Et non ! On travaille plutôt beaucoup ! Il y a tout à mettre en place donc beaucoup de semis et de plantations à faire, la préparation du sol, et déjà pas mal de désherbage ! On ne chôme pas.

Voici déjà, en partie, ce qu’on a fait cette première semaine :

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Et si 6 semaines, ça ne va pas ? 

On est très bien organisé, et l’exploitation est bien rodée alors ça limite les risques. Mais, ça peut arriver ! C’est que la météo a été très mauvaise pour les plantes (trop froid trop longtemps) et donc qu’ils poussent pas ou très mal ; ou pour le sol (trop de pluie pendant trop longtemps) et donc qu’on n’a pas pu travailler correctement dans les champs. Dans ce cas, c’est déjà arrivé 1 fois, on repousse la reprise des récoltes et des distributions. C’est une chose permise dans la charte des AMAP, mais de toute façon il serait difficile de faire autrement. Et pour compenser, dès que la production repart, on fait des paniers un peu plus gros.

Il est aussi arriver tout l’inverse, qu’il commence à y’avoir des tas de légumes un peu avant. Dans ce cas, si on reprend les récoltes et livraisons avant la fin des 6 semaines du contrat, les AMAPiens paient les paniers supplémentaires reçus.

Le plus souvent l’arrêt technique saisonnier est bien de 6 semaines et l’expérience nous permet de pérenniser encore mieux ces dates !

Tout ça pour repartir au mieux sur une saison de beaux légumes bio !

Mar 142018
 

Les deux derniers WE on a rebâché les 2 serres dont les bâches n’avaient pas encore été changées. On peut voir sur les photos qu’elles sont très sombres et rouges : c’est l’eau de la nappe qui nous sert à irriguer qui est ferrugineuse. Dans le coin toutes les serres maraîchères ont cette couleur. Rapidement cela rend la bâche occultante (et c’est pas ce qu’on veut pour les légumes qui poussent dessous).

Grâce aux AMAPiens, on dispose de la main-d’oeuvre importante nécessaire pour ce genre de chantier. C’est inestimable.

Concernant la technique, comme il y a déjà eu plusieurs bâches de changées, j’ai déjà décrit le processus sur cet article et celui-là

Il y a déjà eu la première serre à rebâcher, la plus facile :

Puis la seconde, sans possibilité de manoeuvrer autour (elles ont été montées – pas par nous- trop serrées les unes aux autres) et avec quand même notablement plus de vent

Les enfants des AMAP grandissent aussi au fil des saisons, la preuve avec Jalil qui entre 3 et 7 ans a pris pas mal de cm (mais utilise toujours la même pelle) !

Merci à l’équipe 1 : Bernard, Vincent, Louis, Anne-Laure, Eric, Stéphane, Claude, Louis et Clara, Adrien, Lynda, Thierry et Henzo, Christophe et Maxime.

Merci à l’équipe 2 : Amanda, Vincent, Stéphane, Claude, Guillaume P., Guillaume M., Perrine et Jalil, Claire et Bernard, Yoann, Laurent, Magali et Joël.

Merci à Magali et Henzo pour les photo !

Mar 092018
 

Cette semaine on a planté une douzaine de planches (et on a récolté les premiers radis !). C’est la reprise de la saison, pour de bon !

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Fév 212018
 

Je suis revenue au boulot depuis lundi, j’ai bossé pendant 2 jours sur l’administratif, et c’est mon premier jour dehors aujourd’hui, enfin ! et avec plaisir.

On bosse à trois cette semaine car on a un saisonnier d’hiver, Maxime. Et bien je peux vous dire qu’avoir un gars BALÈSE ça peut tout changer ! Aline l’a super bien formé pendant mes vacances alors il est hyper opérationnel et sait bosser tout seul, anticiper, prendre des (bonnes) initiatives, … Parfait quoi.

Aujourd’hui, on a donc eu un programme super bien rodé grâce à mes deux super comparses :

-Ouvrir des portes de serres, enlever les voiles de protection sous serre, débâcher et éteindre les bacs chauffants (Aline et Delphine).

-Pendant que Maxime nourrit les gros machins.

-Puis Maxime file dare-dare récolter des carottes pendant qu’Aline et moi décidons de la stratégie de la semaine concernant l’irrigation des serres, puis je rejoins Maxime pendant qu’Aline s’occupe de protéger du froid annoncé 2 vannes extérieures qui ne l’étaient pas encore.

-On récolte les carottes à 3 : 99kg (un peu rageant non ?).

-Je pars m’occuper des biquets, mais en fait, Ziggy l’âne fait un tel bazar de gros jaloux que je suis obligée de m’occuper exclusivement de lui pendant 1/4 d’heure, et il est pénible, alors que les biquets me réclament des câlins. La vie de propriétaire d’animaux est parfois très ingrate. Surtout quand on voit le résultat de leur occupation des vacances…

-Maxime, dans la force de son jeune âge, part s’occuper d’installer les grillages pour les petits pois (6 grillages de 40m à installer) : le truc de malade bien pénible puisqu’il faut mettre en place des pieux à la masse pour y faire tenir le grillage bien tendu. (L’ironie c’est qu’à l’autre bout de la ferme, pendant ce temps-là, y’a un mec avec une mini-pelle qui enfonce des pieux comme qui rigole pour clôturer les biquets… 😀 ). Après avoir vérifié qu’il est bien capable de faire ça tout seul (Oh !! Aline en a fait 1 hier avec lui quand même), je lui conseille de se ménager et de répartir le boulot sur la journée et la semaine. Il m’assure que tout va bien aller (mais, quand même !!)

-Nous, on désherbe les bettes, assez satisfaites de cette répartition du travail, héhé.

-On finit la matinée en dégageant un bout de clôture pour le boulot de l’entrepreneur, sous les yeux de Ziggy qui n’en revient pas de m’avoir retrouvée, il faut bien l’admettre.

-On checke Maxime qui est toujours vivant et prétend être toujours en forme… Et on prend notre pause. Avec Maxime.

-Retour de déjeuner pour semer des TOMATES !!! Youhou !!! Et Maxime, impressionnant, décide d’en finir avec ses grillages de petits pois (aucune pression n’a été exercée sur lui, je l’jure !). Je me demande pourquoi il scrute le soleil et l’ombre, je le trouve un peu bizarre… Jusqu’à une conversation avec Aline qui me dit “Il a même penser à mettre les grillages les plus petits pour les pois nains devant les grands grillages des pois rames pour ne pas qu’ils se retrouvent à l’ombre, c’est toi qui lui a dit ?” … Euh… (grand moment de solitude de la fermière qui revient de vacances et qui ne sait même plus travailler 😀 )

-Bref nous voilà, Aline et moi, dans la serre de semis à admirer les chats son travail en mon absence :

-Passées toutes ces sottises, on se décide enfin à semer : 364 tomates cindel, 130 tomates Grosse de Lombron, 93 tomates Cornue des Andes, 25 tomates cerises de chaque variété (GoldNugget, BlackCherry et Délice), 126 aubergines Black Pearl, 46 poivrons Milena, 46 poivrons Fiesta, et 48 poivrons Sprinter. Malheureusement, ce n’est pas si aisé qu’on peut le croire, on a quelques handicaps…

-Bref, on finit par y arriver, sous les bruits des coups de masse que Maxime assène à ses piquets depuis près de 4 heures !!! (le FOU)

-On ferme les bacs chauffants, on remet les voiles de protection dans les serres, on referme les portes, et on va voir si notre jeunot est encore en vie…

Une petite journée d’hiver dense et balèse, sous le soleil et dans le froid.

Déc 192017
 
Ce matin, une drôle de formation d’eau gelée sur la barrière des biquets.
Il faut avoir de la chance pour voir ça ! C’était magique.

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