Sep 292018
 

La semaine dernière, on a fait la dernière grosse récolte de l’année avec les AMAPiens : toutes les courges !

La récolte en chiffres, c’est  :

  • 39 personnes pour la récolte,
  • 5 variétés : potimarron vert Green Hokkaido, potimarron orange Uchiki Kuri, potimarron orange Fictor, courge Butternut, courge Futsu Black,
  • 1860 courges et potimarron récoltés,
  • 1918 kg en tout, soit 1 kg en moyenne par pièce,
  • 203 caisses transportées du champs au bâtiment de stockage, à pieds, car ce n’était pas très loin (50m) et qu’on était nombreux (30 personnes à porter),
  • conséquemment 1, 11 kg à transporter par caisse, en comptant le poids de la caisse
  • conséquemment 2, 20 km de transport en tout ! soit 666m par personne, sans compter les allers-retours dans le champs.

Le rendement en pièces est plus important qu’en 2017, notamment parce que les butternut n’avaient pas bien marché l’an passé. En poids total on a quasi la même chose : les pièces sont petites cette années (1 kg en moyenne contre 1,5 en 2017)

 

Merci à tous les fabuleux AMAPiens ! Maria, Emmanuel, Jean-Christophe, Florence, Jacques et Gabrielle, Priscille, Karine et Sylvain, Dorine, Gabin et Émile, Alain, Yoann, Marie-Noëlle, Lynda et Henzo, Aline, Christophe, Laurent, Valérie, Florian, Catherine, Éric et Dany, Anne-Laure, Tilin et Leïlou, Vincent, Abdu, Bernard, Marylène, Viviane, Stéphane, Marie, Félix et Garance.

 

 

 

Sep 202018
 

Samedi dernier et le précédent, (oui, oui le même que celui des patates si vous suivez bien) ; on a récolté les patates douces oranges et blanches avec les AMAPiens.

C’était SU-PER ! Surtout pour ceux de la seconde session, qui n’avaient pas les lianes à arracher !

La récolte des patates douces c’est pénible parce que on ne peut pas vraiment mécaniser (les patates douces ont la peau super fragile, et la peau c’est ce qui permet de les conserver) ; que les lianes, c’est vraiment dur à arracher, surtout quand elles ont aussi bien poussé que chez nous ; et qu’ensuite il faut creuser à la main pour retirer des monstres énormes enterré bien profondément. Et encore, chez nous, c’est “facile” dans le sable…

Alors chapeau à nos aides précieux, pour cette belle récolte joyeuse et efficace.

 

Côté rendement, ceux qui ont déjà récolté les patates douces l’an passé ont eu l’impression qu’il y en avait moins (y compris, … les maraîchers). 

En fait non 😀 . Mais on avait fait déjà plusieurs grosses récoltes depuis août, contrairement à l’an passé où l’on avait tout récolté en septembre en une fois. Cette année on a 1,39T de patates douces, l’an passé, 1,43T.

Cette année le rendement en “blanche” était bien meilleurs qu’en 2017 : 2,1 par plant contre 1,7 par plant. Pas de chiffres pour les “oranges” qu’on n’avait pas faites en 2017

La différence notable est la nette différence de rendement entre les patates douces oranges et les patates douces blanches qui ont un bien meilleur rendement. Non seulement, mais elles sont aussi plus belles, de calibre plus homogène et un peu plus petit ce qui est préférable, selon moi. De plus personnellement, je les trouve meilleures (plus fines et plus sucrées).

 

Merci aux deux équipes !

Priscille, Marie-Odile, Élisabeth, Bernard et Claire, Alain et Françoise, Cindy et Guillaume, Anne-Laure et Loïc, Clara et Louis, Jean-christophe, Louis, Alfadel et Ahmad, Karine, Laurent, Alain, Will et Audrey, et Julien, Armel, Malo, Candice, Leïlou, Tilin, Imaé, Maxence et Stanley.

Maria, Joël et Magali, Anne-Laure, Ahmad, Éric et Dany, Annie, Alexandre, Servanne et Christophe, François, Anne, Florian, Aline, Clara, Lola et Éva et Félix et Garance.

Sep 132018
 

Samedi dernier avec les AMAPiens de Changé, Lombron et Le Mans Madeleine, on a récolté les pommes de terre.

Fred avait soulevé les 12 rangs à récolter la veille, et tout a été fait en moins de 2 heures.

Le rendement sur les patates récoltées il y a 6 jours est excellent (Margod et Spunta) : les AMAPiens ont récolté 1680 kg de patates (en moins de 2 heures, je le rappelle, d’où l’intérêt d’être nombreux). La différence est ce qu’Aline et moi avons ramassé jusque là, depuis avril.

Les patates primeurs ont logiquement moins de rendement, mais c’est tout à fait normal.

Merci à Priscille, Marie-Odile, Élisabeth, Bernard et Claire, Alain et Françoise, Cindy et Guillaume, Anne-Laure et Loïc, Clara et Louis, Jean-christophe, Louis, et l’aide précieuse de Alfadel et Ahmad, Karine, Laurent, Alain, Will et Audrey, et Julien.
et aux enfants, qui n’ont pas démérité : Armel, Malo, Candice, Leïlou, Tilin, Imaé, Maxence, et Stanley.

Juil 232017
 

En ce moment, vous avez certainement dû en entendre parler, se tiennent les états généraux de l’alimentation, qui sont directement liés à l’agriculture française et de ce qu’on veut en faire :

Pourquoi des États généraux de l’alimentation ?

Annoncés par le Président de la République en juin dernier, les États généraux de l’alimentation visent à :

Pour une fois, les acteurs de l’agriculture bio on été conviés en amont à la structuration des états généraux et à la mise en place des consultations. On peut lire sur un communiqué de l’Agence Bio :(intégralité du message ici)

“Lancement de la consultation du public sur les États Généraux de l’Alimentation.

L’Agence Bio a participé au lancement des États Généraux de l’Alimentation afin notamment d’amplifier le développement de la filière bio, créatrice d’emplois et de valeurs dans nos territoires. Tous les domaines sont concernés : à l’amont, la production agricole, mais également à l’aval, la transformation, la distribution… Au total, l’agriculture bio représente près de 118 000 emplois directs en équivalent temps plein, soit 32 500 emplois gagnés en seulement 4 ans.

L’heure est maintenant à la consultation du public sur les Etats Généraux de l’Alimentation. Un site internet a été créé pour l’occasion : www.egalimentation.gouv.fr

Il s’agit d’élaborer un diagnostic partagé sur les différentes questions soulevées par les Etats Généraux de l’Alimentation et de formuler des propositions concrètes afin de nourrir l’agenda des solutions des différents Ministères.

N’hésitez pas à vous inscrire pour participer aux différentes consultation pour une alimentation de qualité, respectueuse de l’environnement et de l’homme sur l’ensemble du territoire.”

Il y a 10 consultations publiques :

C’est un peu enflammé, compliqué, mais très intéressant et peut-être qu’on peut espérer infléchir la politique agricole. Il est donc important que chacun donne son avis, et tout le monde peut le faire. C’est long et il faut réfléchir, mais ça vaut la peine non ?

Concrètement, voici comment ça fonctionne :

  • vous devez vous inscrire (en haut à droite) mais ça peut être un pseudonyme
  • pour chaque consultation il y a 3 parties
    1. le problème qui reprend et développe le titre de la consultation,
    2. les causes (plusieurs propositions, vous pouvez en outre donner la votre),
    3. les solutions (également plusieurs propositions, et vous pouvez aussi donner la votre).
  • pour ces trois parties, à chaque fois, vous avez la possibilité de donner votre avis avec des boutons “d’accord” ; “mitigé” ; “pas d’accord” et en plus d’argumenter votre avis. Vous pouvez également donner votre accord à des avis précédemment développés.

OK, je le reconnais c’est long, et fastidieux. Mais les participations déjà existantes sont passionnantes. Et, vous pouvez y revenir à plusieurs reprises jusqu’au 20 octobre. Vous pouvez ciblez les propositions qui vous intéressent dans chaque partie, et surtout lire celles déjà faites pour éviter les doublons ;).

Je m’y suis mise aujourd’hui, et dans un premier temps mon plan d’action est le suivant : donner mon avis sur chaque proposition (avec les boutons), éventuellement en argumentant ; lire les solutions proposées et donner mon avis sur les solutions. Je reviendrais probablement lire les causes un autre dimanche (ouiii d’accord, je n’ai pas pu m’empêcher déjà un peu fouiner… rhôôôô) 😉 .

Bonne participation et bon courage !

Juil 172016
 

Un article très intéréssant sur l’installation en volailles bio de Françoise Louapre, hors cadre familial, sur le site de la FRAB (Fédération Régionale des Agrobiologistes de Bretagne)
Analyse économique très pertinente qui explique bien la difficulté à rendre rentable son exploitation et comment on ne peut pas se rémunérer.
C’est valable pour toutes les productions.

L’article complet en cliquant ici.

Mar 312016
 

art OF 31 mars 2016

Merci Valérie !

Jan 082016
 

On a appris cette semaine qu’il n’y aurait presque pas de fumier, au mieux moitié moins que ce qu’on peut se fournir habituellement c’est à dire 2 fois moins que nos besoins.

GlobalWarming

Fév 192015
 

Une BD en ligne à lire (et/ou) télécharger sur le site de la confédération paysanne.

“Un jour, dans une soirée, une copine m’a présenté un paysan” C’est ainsi que le personnage principal de cette BD, une citadine sensible aux enjeux environnementaux, rencontre un paysan de la Confédération paysanne, Michel. Elle est déçue car il n’a pas de moustache… 
Lagriculture paysanne expliquee aux urbains

Cette BD développée sur un ton humoristique présente de façon simple et pédagogique l’agriculture paysanne et ses 6 thèmes : autonomie, répartition, travail avec la nature, développement local, qualité des produits et transmissibilité des fermes. La BD retrace l’expérience des parents de Michel qui à travers la rencontre de nombreux paysans de la Conf’ essaient de reprendre la main sur leur mode de production et sur le sens de leur métier. À diffuser largement !”

Déc 312014
 

(Mise à jour juin 2016)

Documents à destinations des (futurs) employeurs (il manque beaucoup de choses, mais je vous laisse découvrir les joies du patronat hein).

N’hésitez pas à vous rapprocher aussi souvent que nécessaire de votre MSA et de l’inspection du travail. En vous installant, vous aurez normalement accès à de nombreuses informations lors de votre formation ou au moment de l’installation lors de la visite sur votre exploitation des intervenants de la MSA.

Contrat, charges et salaires :

Les registres obligatoires quand on a de la main d’oeuvre (salariée ou non) :

(voir le document de l’ADEFA 86 qui liste les documents obligatoires)

  • Pour le registre du personnel, un cahier indiquant nom / prénom / numéro sécurité sociales / statut (CDD, CDI, stagiaire) / fonction / date entrée et date de sortie suffit,
  • Le registre des horaires tel que proposé par l’association des salariés agricoles de l’Aisne,
  • La convention collective et les grilles de salaires mises à jour, qui doivent être laisser à disposition des salariés.

En ce qui concerne le maraîchage :

Prévention et sécurité :

Oct 012014
 

Samedi 13 septembre, nous avons récolté les patates, avec les AMAPiens.

IMG_5494la veille, avant le passage du tracteur (crédit photo Milo)

IMG_5495la veille après le passage du tracteur

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C’est sous un magnifique soleil que la récolte s’est effectuée.

IMG_5500Minette, venue chercher sa dose de câlins repars un peu dépitée.

 

IMG_5502on ramasse les patates au tractopelle

IMG_5503il y a eu des concours de plus grosse (25 cm)/plus lourde (865g)/plus bizarre patate

@Touche-1tout se fait dans la joie et la bonne humeur (crédit Annie)

IMG_5505les patates àpurée (caisses vertes)

IMG_5507puis patates fermes dans les caisses bleues

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IMG_5512Zazar trouve que sa patate n’est vraiment pas nette

@Touche-3fin du tri : pas mal de patates abimées cette année à cause du champs, trop humide

 

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IMG_5521transport des caisses jusqu’au lieu de stockage où les caisses seront déchargées

 

IMG_5533et apéritif au soleil, pour finir en beauté

 

Merci à Glen, Ewen, Viviane, Annick, Valérie, Arno, Valérie, Bertrand, Sandrine, Julie, Florence, Aline, César, Léon, Danie, Priscille, Milo, Tom, Vincent, Emmanuelle, Maya, Zoé, Félix, Marylène, Minette, Fred, Annie, Thierry, Agnès, Yannick, Rémi, Eliot, Simon, Marie-Odile, Élisabeth, Claude et Hervé.

Merci à Annie et Milo pour les photos.

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