Juin 142018
 

Comparativement à la plupart des maraîchers et des agriculteurs du coin, pas trop de dégâts. Enfin, pas trop de dégâts, c’est quand même ça :

(une partie de la pluie de lundi, il y avait eu autant samedi)

choux complètement dans l’eau lundi. Fred avait déjà passé une bonne partie du dimanche à écoper. (ainsi qu’1/3 des courgettes en cours et 1/3 des carottes d’été -pas de photo-)

bâtiment agricole inondé 2 fois

Et le résultat aujourd’hui après creusage, pompage, écopage et un peu quand même de ressuyage…

1/3 des choux morts.

Les biquets qui regardent ça avec désolation. C’est leur petit kif de l’automne, l’escapade pour boulotter les choux.

Considérant ce qu’ont subi d’autre, c’est pas grand chose. Et à mon sens le pire ne se voit pas. Fred a passé un temps fou a essayé de sauver les choux, les carottes, les courgettes en creusant et pompant, il a mal partout. Mais le pire ce sont les planches de carottes de cet hiver qui devaient être semées à partir de cette semaine : pas mal de travail d’occultation pour réduire un max le désherbage, planches préparées de 15 jours pour faire un faux-semis à brûler juste avant le semis… Tout ça était sous l’eau. Les semis sont décalés, le travail du sol est à refaire et ce faisant, d’autres graines d’adventices vont remonter, et tout le travail de préparation pour supprimer du temps de désherbage aura servi à rien ! 🙁

On a beau aimer le désherbage des carottes, la perspective de le faire seule pendant les vacances d’été d’Aline n’est pas réjouissante.

 

Mar 302018
 

L’AMAP de Lombron c’est tous les vendredis à la ferme et c’est super sympa.

(en attendant les AMAPiens)

Cette semaine, les paniers contenaient : des poireaux, du mesclun, des panais, des carottes et des patates.

petit panier à gauche et gros panier à droite

Et quand la récolte le permet, il reste même des légumes gratuits à disposition !

Pour rejoindre l’AMAP de Lombron, contactez Florence !

Jan 052018
 

Les goodies, c’est vachement bien, surtout quand en plus c’est utile !

1 tote-bag pour mettre les légumes

1 casquette pour se protéger du soleil quand on vient à la ferme

1 carnet pour noter des recettes bio !

Merci à Fred, Aline et Alex pour les photos.

Merci aux parfaits sujets : Dark Vador, Petit Chat qui se marre tout le temps, Anne-Laure et Bernard et Chris.

Déc 232017
 

Aline, Delphine et Fred vous souhaitent de joyeuses fêtes de fin d’année !

Joyeuses fêtes !!

Nous vous retrouvons fins prêts à une cure de légume dès le 2 janvier 😉

Déc 182017
 

Hier, Rémi, l’apiculteur qui a posé ses ruches sur la ferme, a fait des photos aériennes avec un drone.

Il faisait très brumeux, et malgré tout les photos sont super chouettes. On voit tout très bien, et même l’apiculteur 😉 (cliquez pour voir en grand)

Voici un peu de détail de ce qui se passe actuellement dans les champs :

Merci Rémi !

Nov 172017
 

(Mise à jour du 19/04/2018en fin d’article : conclusion de cette nouvelle jauge)

Le jaugeage consiste à enterrer les légumes récoltés pour pouvoir les conserver à l’abri du froid (et de la chaleur, mais bon comme on fait ça pour les légumes d’hiver, ce n’est en théorie pas un problème).

On peut jauger simplement les carottes (par exemple) du jardin dans un bac de sable à la cave.

Chez nous il y a quelques centaines à quelques tonnes de légumes racines à jauger, donc on fait ça dans dans un fossé. Jusqu’à présent, Aline et moi (et Sandrine et Denis) creusions tous les ans une nouvelle fosse en bord d’une serre pour enterrer les légumes. On a précisé notre technique au cours du temps, notamment en utilisant des filets l’an passé ; mais c’était pas trop pénible et il fallait trouver une solution pérenne.

Un article du bulletin technique d’agriculture bio (je ne retrouve pas la référence, mais je crois que c’était dans un bulletin de la CAB) nous a donné une solution avec une fosse extérieure et pérenne. Et du coup on s’est offert le passage de la mini-pelle pour 2017, l’infini et l’au-delà :

Mini-pelle qui a donc défoncé cette planche de bettes qu’on n’avait pas eu besoin de continuer à désherber et ça, c’était le bonus !

Et voilà le travail en 1/4 d’heure maximum… Quand il nous faut 10 heures pour en faire une deux fois moins large et deux fois moins profonde. 

C’est énorme ! Les personnes dedans sont un adulte et un enfant de tailles normales. 😀

Techniquement, pour avoir le plus d’inertie thermique possible, j’ai demandé à ce que la terre ne soit pas évacuée mais déposée en buttes sur les côtés ainsi que sur le fond, là d’où vient le vent. Là où est prise la photo, c’est en pente douce pour passer en brouette.

L’emplacement a été choisi car à l’ombre de la serre quasiment toute la journée en hiver (donc parfait pour que le soleil ne chauffe pas les sacs entreposés), et une bonne partie de la journée toute l’année (donc pas super pour produire, de toute façon).

On a des tas de voiles d’ombrage qui ne nous servent pas (on ombre les serre au “blanc”) et il faut protéger les légumes des souris, donc depuis des années on les utilise pour les jauges. Ici ça permet aussi de stabiliser notre fosse en sable. Hopey nous file un coup de patte bienvenu.

(Et Aline aussi).

Les légumes seront protégés du froid avec des voiles de forçage de récup’ (P19). On a décidé d’en mettre 4. On “emballe” les légumes récoltés et mis en sac dans ces voiles.

 

#Astuce ! On sait très exactement combien de pièces ou quel poids font les sacs, ce qui permet de ne sortir que le nombre de sacs nécessaires pour la semaine ! #Astuce #Astuce le nombre/poid est un dividende ou un multiple de ce qu’il faut par AMAP.

 

Et voilà, c’est emballé. On rajoute encore du voile d’ombrage, contre les rongeurs (le P19, ça les gêne pas, ça se grignote easy), qui était déjà à l’affût en train de couiner dans les herbes… Aussi un peu pour diminuer la lumière.

Voilà ce qui se passe sous le voile… C’est quand même un peu trop lumineux, à voir comment tout ça se comporte.

On voit quand même que ça reste bien à l’ombre.

Par rapport à notre ancienne façon de procéder (qui conservait très bien les légumes, le problème était l’ergonomie):

Avantages : on ne creuse plus (énorme avantage qui devrait surpasser les inconvénients) et l’accès est ergonomique. Il devrait y avoir – d’écart de températures quand il fait “chaud” que dans les serres

Inconvénients (?) (à voir à l’issue de cette première jauge) : + de lumière que dans la jauge enterrée sous serre , + d’écarts de température peut-être quand il gèle à pierre fendre.

Mise à jour du 18/04/2018, après un hiver :

Cet hiver, on a tout eu ! Des périodes trop chaudes, des périodes très froides, beaucoup de pluie et même beaucoup de neige.

On est très très content du résultat de la conservation des légumes dans cette jauge. Cette année on y avait mis des navets, des betteraves et des céleris.

Concernant les navets : la conservation n’est pas mieux qu’avant, au bout d’un moment ils pourrissent. Je pense que c’est la durée qui est là le facteur limitant.

Concernant les betteraves (petites cette année, à peine 200g en moyenne) et les céleris très gros cette année (> à 600g en moyenne) : conservation EXCELLENTE jusqu’au 31 mars (dernière livraison), meilleure qu’avec notre ancien système.

Concernant la tenue de la fosse : il a fallu remonter quelques endroits qui s’étaient écrouler et donc enlever et remettre le filet. On espère qu’avec la végétation qui va fatalement pousser, cela ne se reproduira plus.

Nov 032017
 

On accueille de drôles d’animaux qui aiment particulièrement les légumes.

J’ai trouvé une petite grenouille méga mignonne ce matin en récoltant les salades, mais il y a 3 semaines, c’est Francine la GROSSE GRENOUILLE qui est venue chercher les légumes de Marie et Louisa à l’AMAP de Lombron

Oct 122017
 

Samedi dernier c’était la récolte des courges à la ferme.

On les avait planté sur paille

Les AMAPiens de Lombron, Changé et Le Mans sont venus filer un coup de mains (et heureusement). Ils étaient répartis en équipe et chaque équipe était dans le champs et dédiée à une taille de courge (petit-moyen-gros) ce qui s’est révélé beaucoup plus simple à gérer que ce qu’on faisait les années précédentes où il y avait une équipe en bord de champs pour trier par taille tout ce que rapportaient les récolteurs.

On a eu froid au fesses, il faisait -1° vers 8:00 du matin et on a dû couvrir les courges la veille juste pour la dernière nuit (les boules). Quand on a découvert les courges samedi à 9:00, les voiles de protection était encore tous collés par le givre.

On a procédé par ordre de variété.

Pendant ce temps-là une équipe de costauds (je devrais presque dire L’ÉQUIPE de costaud de la ferme, vu que ce sont toujours les mêmes qui viennent quoi qu’il advienne) stockait les patates douces récoltées précédemment et qui avaient été mise à sécher sous serre. Ce qui a permis de tout peser : 1 tonne 300 de patates douces soit 1,7 kg par pied planté.

Les costauds ont ensuite été stocker les potimarrons qu’on avait donc ramassés pendant ce temps dans le bâtiment agricole. Avant on stockait tout sous serre, pour tout faire sécher, ce qui fait que seules Aline et moi faisions le stockage définitif, et on a fini par se péter le dos, donc on essaie d’autres techniques pour déléguer ce port de charges excessif et surtout très mal réparti (genre on porte 2 tonnes ou + en 3 jours et au moins 2 fois, parce qu’il faut aussi retrier). On parie sur le fait que le stockage dans le bâtiment avec absorbeur d’humidité et ventilateur sera moins nocif aux potimarrons fragiles que le stockage pour séchage sous serre pour lequel beaucoup d’humidité se dépose sur les fruits le matin (et jusqu’à une heure assez avancée).

On continue de récolter toutes les courges qui restent, dont les petites nouvelles, les cornues d’hiver

Et les Kabocha énormes (5 kg en moyenne), mais je n’ai pas de photo (mais Agrosemens, si)

Puis, on stocke sous la serre pour le séchage :

Les enfants ont bien travaillé et mérité une bonne glace … bien chimique ^^

Après 2 bonnes heures de boulot intense et pénible les adultes eux, ont eu droit à l’apéro.

Sur cette campagne 2017, les fruits sont de belles tailles, bien homogènes, très sains et on n’a vraiment pas eu beaucoup de déchet, contrairement à d’habitude. Pourtant, la culture était très mal partie avec une mauvaise plantation et en plus des trop fortes chaleurs juste après plantation, il y a eut pas mal de pertes de plants. Du coup je serais presque tentée de penser que c’est la meilleure récolte qu’on ai eue, si on considère ces conditions de plantation.

Par rapport à 2016 (qui n’était pas une bonne année de courges, avec beaucoup de déchets) : au total, + de fruits, + gros. Si on enlève les énormes Kabocha la moyenne est à 1,3 kg. Par rapport à 2015 (bonne année) le rendement en poids est équivalent, rapporté à la surface mais il y a moins de fruits par pieds, ce qui s’explique par la perte de plants après plantation.

Merci à Aline et César, Jean-Christophe et Lili, Annick, Lynda, Priscilla et sa famille, Anne, Lola et Éva, Amanda et Noa, Pascaline et Jean, Karine et Sylvain , Bernard, Vincent, Laurent, Stéphane et Christelle, Bernard et Claire, Dany, Anne-Laure, Viviane, Marie, Vanessa et Françoise et Alain.

Récolte des courges

Sep 232017
 

Cette semaine nous avons confectionné les mêmes paniers pour les AMAPs que nous fournissons en légumes bio.

Chacun pouvait alors participer au concours photo de la plus belle photo de panier.

À VOUS DE VOTER ! indiquez en commentaire le numéro de votre photo préférée. Astue : vous pouvez voter ici et sur la pages facebook (2 votes maxi)

Le gagnant sera celui qui a cumulé le plus de “like” facebook  et de votes sur le site de la ferme, d’ici mercredi 17/09 18:00.

Cette semaine il y avait dans les petits paniers : des bettes ou de la salade, des carottes, des patates, des tomates et des tomates anciennes, des oignons et des patates douces. Dans les moyens paniers des carottes, des patates, des tomates, des courgettes, des aubergines, des poivrons, des choux fleurs et des oignons et dans les grands paniers, la même chose en quantité différente.

Pour tout savoir sur les AMAP, lisez cet article !

Sep 182017
 

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Voici les rendements des patates (les patates douces n’ont pas encore été pesées)

Un très grad merci à Anne-Laure, Leilou et Tilin, Yoan, Louise et Théo, Anne et Lola, Aline, Stef, Léon et César, Priscille, Milo et Tom, Fabrice, Jane et Alice, Annie, Anne, Dany et Éric, Françoise et Alain, Cyril, Laurent, Vincent, Bernard, Valérie et Bernard et Claire.

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