Déc 312014
 

(Mise à jour juin 2016)

Documents à destinations des (futurs) employeurs (il manque beaucoup de choses, mais je vous laisse découvrir les joies du patronat hein).

N’hésitez pas à vous rapprocher aussi souvent que nécessaire de votre MSA et de l’inspection du travail. En vous installant, vous aurez normalement accès à de nombreuses informations lors de votre formation ou au moment de l’installation lors de la visite sur votre exploitation des intervenants de la MSA.

Contrat, charges et salaires :

Les registres obligatoires quand on a de la main d’oeuvre (salariée ou non) :

(voir le document de l’ADEFA 86 qui liste les documents obligatoires)

  • Pour le registre du personnel, un cahier indiquant nom / prénom / numéro sécurité sociales / statut (CDD, CDI, stagiaire) / fonction / date entrée et date de sortie suffit,
  • Le registre des horaires tel que proposé par l’association des salariés agricoles de l’Aisne,
  • La convention collective et les grilles de salaires mises à jour, qui doivent être laisser à disposition des salariés.

En ce qui concerne le maraîchage :

Prévention et sécurité :

Oct 012014
 

Samedi 13 septembre, nous avons récolté les patates, avec les AMAPiens.

IMG_5494la veille, avant le passage du tracteur (crédit photo Milo)

IMG_5495la veille après le passage du tracteur

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C’est sous un magnifique soleil que la récolte s’est effectuée.

IMG_5500Minette, venue chercher sa dose de câlins repars un peu dépitée.

 

IMG_5502on ramasse les patates au tractopelle

IMG_5503il y a eu des concours de plus grosse (25 cm)/plus lourde (865g)/plus bizarre patate

@Touche-1tout se fait dans la joie et la bonne humeur (crédit Annie)

IMG_5505les patates àpurée (caisses vertes)

IMG_5507puis patates fermes dans les caisses bleues

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IMG_5512Zazar trouve que sa patate n’est vraiment pas nette

@Touche-3fin du tri : pas mal de patates abimées cette année à cause du champs, trop humide

 

IMG_5523

 

IMG_5521transport des caisses jusqu’au lieu de stockage où les caisses seront déchargées

 

IMG_5533et apéritif au soleil, pour finir en beauté

 

Merci à Glen, Ewen, Viviane, Annick, Valérie, Arno, Valérie, Bertrand, Sandrine, Julie, Florence, Aline, César, Léon, Danie, Priscille, Milo, Tom, Vincent, Emmanuelle, Maya, Zoé, Félix, Marylène, Minette, Fred, Annie, Thierry, Agnès, Yannick, Rémi, Eliot, Simon, Marie-Odile, Élisabeth, Claude et Hervé.

Merci à Annie et Milo pour les photos.

Sep 112014
 

Les aides de la PAC sont en parties redistribuées par les régions. C’est le cas pour toutes les aides actuellement attribuées à l’agriculture bio (max 4000€ d’aides à la surface/an/exploitation quelque soit la surface exploitée ; qui exclue l’accès aux autres aides à la surface PAC ; et en contrepartie, un certificat est obligatoire pour ne pas polluer, au plus bas d’un montant de 500€).

La décision relative à la redistribution de cette part de la PAC doit intervenir avant janvier 2015. On s’oriente actuellement vers une redistribution de cette part à l’agriculture convientionnelle pour des mesures dites agroenvironnementales (genre, faire 3 cultures différentes au minimum). Ce qui signifie, plus ou moins la mort de l’agriculture bio (qui va payer un certificat pour ne pas polluer, alors qu’il n’y a plus aucune contrepartie ?).
D’où ce communiqué de la FNAB : 

CP FNAB 10092014

 

Et d’où cette pétition.

Oct 282013
 

Un super article sur l’AMAP de Changé, que nous fournissons, paru dans le canard Changéen :Change-1

Change-2

Merci Magali !

Oct 242013
 

(rien à voir, enfin ça pourrait mais en l’occurence ce sont deux sujets différents)

(Merci au GAB 72 pour la transmission et à Emmanuel Charlot de Ouest France pour ce super dossier des 23 et 24 ocotobre 2013)

dossier_bio-ouest_france-oct13-part2

Oct 212013
 

Samedi 12 octobre, c’était la récolte des courges.

Plus de 25 AMAPiens des AMAPs de Lombron, Changé et la Madeleine sont venus nous aider en cette occasion, et heureusement !

Comme les autres années, on s’est divisé en 2 groupes : 1 groupe pour ramasser les courges et l’autre pour trier.

Au tri on sépare les variétés, les gabarits chaque variété (petit-moyen-gros ; qu’on a ensuite élargi à très petit et très gros) et on met de côté ce qui est suspect ou ce qui va devoir être consommer rapidement (si la peau est abimée par exemple et que la conservation du fruit ne va donc pas pouvoir durer plusieurs mois).

IMG_4506par terre les courges à jeter ou à consommer rapidement, avant le second tri

IMG_4507

 

IMG_4504

On a vite eu des soucis de conditionnement ! Après la plus grosse récolte de patates qu’on ait jamais eut, on a la plus grosse récolte de courges ! Et un manque très gênant de caisses de stockage. Quand je pense qu’on a encore des tas de choux à stocker et plus de caisse ! 🙁

Après quoi, on a rempli des tas de fois le camion, variété par variété, pour aller stocker les courges qui vont bien se conserver dans une serre pour parfaire le séchage avant le stockage définitif.

Puis on a ramener les courges à consommer rapidement dans un autre coin des serres : elles vont partir dès cette semaine chez les AMAPiens.

IMG_4502

IMG_4509Stockage (le coin des courges qui vont bien se conserver). Depuis ce jour il y a 10 jours, on a déjà bougé toutes les caisses 2 fois  : 1 fois pour tout compter et une autre fois pour passer les caisses du dessous au dessus pour leur permettre de sécher. Opération qu’on refera 2 ou 3 fois d’ici le stockage définitif dans le bâtiment.

 Cette année, on n’a fait que 6 variétés de courges :

  • potimarrons vert green hokkaïdo et orange uchiki kuri et butternut pour fournir les paniers,
  • courges spaghetti, petites courges patidou et petites courges pommes d’or essentiellement pour les commandes.

IMG_4508Butternut

IMG_4494hybrides et probablement musquée de provence

IMG_4497potimarron uchiki kuri

IMG_4499patidou

IMG_4503pommes d’or

Cette récolte est assez satisfaisante : les fruits n’ont souffert de rien, ni coup de soleil ni gel, ils sont plutôt moyens (ce qui est préférable à gros) et sains : RDT-Courges2013

On remarque qu’il y a un peu plus de 1600 courges vert+orange+butternut, celles prévues pour faire les paniers, soit près de 13 paniers : jusqu’à mars inclu si on arrive à avoir des conditions de conservation optimum ! Pour cela on a déjà prévu de distribuer plusieurs courges à la fois à chaque famille pour qu’elles soient bien conservées (elles seront mieux à 3 bien séparées au sec dans une cuisine ou un garage qu’à 1000 entassées dans notre bâtiment).

Les fruits ne sont pas très lourds, mais c’est bien ainsi. Avec une courge d’1 kg, on fait déjà une soupe pour quelques repas.

Cependant, ça reste dans les normes : on estime que le rendement en bio est compris entre 20 et 30 T/ha, ce qui est le cas chez nous cette année.

RDT-Courges2012

RDT-Courges2011

Si on compare à 2012, on se rend compte que les rendements sont vraiment meilleurs, et surtout qu’on en a presque le double avec 40% de surface en plus.

Par contre les rendements de 2011 avaient été meilleurs, car dans un sol beaucoup plus riche naturellement. Mais la conservation, dans un bâtiment agricole  encore mal isolé et qui n’avait pas encore fini de sécher, n’avait pas été très bonne. Espérons que le grand nombre de courges de cette année n’empêche pas leur bonne conservation.

 

Merci à Aline, Florence, Valérie, Karine, Stéphane, Vincent, Bertrand et ses beaux-parents, Joël, Magali, Marie-Odile, Pascal et sa femme (trou de mémoire, je suis désolée !!), Fabrice, Dorine, Claude, Alexandre et Balthazar, Florence et Yannick, Frédéric et Sophie et leurs filles, Anne-Laure et ses enfants dont je ne sais toujours pas orthographier les prénoms, Bernard, Nicole, Delphine, Hervé, Philippe.

Merci à Magali pour les photos.

Oct 132013
 

Sans titre(clic sur l’image pour accéder au site)

David qui suit se site depuis quelques temps se lance dans la formation menant à sa future installation en maraîchage bio.

Il projette de raconter son parcours, son installation et la suite, je lui souhaite, sur son blog : le (futur) jardin de David.

À ce titre il sera au moins tout aussi intéressant que le blog de la ferme et probablement complémentaire. Une chance pour pour tous ceux qui cherchent des infos sur l’installation et plus largement sur le maraîchage bio.

Bon courage donc, David et que ton projet aboutisse dans les formes souhaitées !

Oct 092013
 

J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises sans rentrer à fond dans le sujet (ce que je ne vais pas faire non plus aujourd’hui d’ailleurs) de l’impossibilité légale de reproduire sa propre semence quand on est producteurs, à moins de payer des royalties pour certains cas, et une amende si on se fait choper.

Suite à la thèse de Shabnam Anvar sur le sujet, un projet auquel il participe propose d’informer de façon ludique sur cette réglementation et de proposer des solutions. La solution principale consistant à préférer l’achat de semences versées dans le domaine public pour infléchir les semenciers.

Aparté, ceci risque de finir par poser un problème vu la restriction d’année en année du nombre de semences inscrites au catalogue c’est à dire “légales” (et oui…). Donc la disparition programmée légalement des semences adaptées selectionnées siècle après siècle pour chaque terroir, voir chaque ferme (et je suis bien placée pour confirmer que ce n’est pas de la rigolade, cette histoire de selection et que même d’une génération l’autre on en observe les bénéfices).

En effet :

Le catalogue officiel des espèces et variétés pour la mise sur le marché

  1. Critères DHS / VAT

Pour échanger ou commercialiser des semences et plants déstinées à une exploitation commerciale, il faut que les variétés soient inscrites au catalogue officiel des espèces et variétés. Pour cette inscription, la variété doit actuellement subir une série de tests afin de :

  • vérifier son adéquation aux normes de Distinction, d’Homogénéité et de Stabilité (tests DHS) ;
  • évaluer l’amélioration par rapport aux variétés existantes (test VAT : Valeur Agronomique et Technologique), lorsqu’il s’agit de plantes de grandes cultures.

Cependant, pour les variétés paysannes et de terroir, l’expression des plantes en fonction du milieu et l’évolution des lignées et populations sur les fermes rendent quasi impossible la description suivant ces critères officiels DHS et VAT, ces variétés étant souvent peu homogènes et peu stables pour préserver leurs possibilités d’adaptation et d’évolution. Leur inscription devient alors impossible, ce qui leur empêche d’acceder au marché pour être commercialisées puis cultivées, seul moyen de ne pas disparaître.

  1. Coût d’inscription

D’autre part, le coût de l’inscription (pour une variété de céréales : plus de 6.000 € auxquels il faut ajouter le maintien au catalogue : plus de 2.000 € pour les 10 premières années) empêche l’inscription des variétés issues de sélections paysannes : celles-ci sont trop nombreuses et concernent des volumes limités. Dans le cas des potagères un catalogue annexe de «Variétés anciennes pour jardiniers amateurs » a aussi été créé et dont les  frais d’inscription sont un peu moins importants.

Lire la suite“.

 

Pour les particuliers, ce n’est pas copyfree mais c’est un peu mieux quand même :

Particulier-semences-droit

Pour les paysans, ben, l’achat des semences est super coûeux (3000€ / an pour une exploitation de 2 ha très diversifiée comme la mienne, soit entre 6 et 10% de mon chiffre d’affaires annuel -bah ouais, les mauvaises années faut quand même que j’achète la même quantité de semence- soit plus 2 mois de paie charges comprises d’Aline, et infiniment plus que ce que je peux me rémunérer -rien-). Et il n’y a pas tellement d’alternatives :

site de la vidéo : le droit de semer

Évidemment cette situation de quasi monopole des semenciers profite au prix élevé des semences et à l’absence de libre arbitre des paysans concernant le choix de ce qu’ils peuvent faire pousser. Choix encore plus restreint d’ailleurs en agriculture bio.

À suivre j’espère grâce à ce site des infos et de la vulgaristion qui permettront de mieux comprendre les enjeux et de trouver quelques solutions.

Mai 272013
 

Après avoir interdit la reproduction des semences, pourquoi ne pas aller encore plus loin ?
Appauvrir les ressources en semences et perdre définitivement l’adaptation et l’adaptabilité des semences au sol, n’était pas suffisant. Il faut en plus être sûr qu’on les ai vraiment perdues à tout jamais…

Avoir un potager pourrait bientôt devenir un acte répréhensible. Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne souhaite l’illégalité de la pousse, la reproduction ou la vente des semences de végétaux qui n’ont pas été testées et approuvées par une nouvelle autorité (l’Agence européenne des variétés végétales). En criminalisant la culture privée de légumes, la Commission européenne remettrait le contrôle de l’approvisionnement alimentaire à des sociétés comme Monsanto.

EDIT de Mousty, un commentaire qui mérite sa place dans l’article :

Attention à la manipulation, faire miroiter « le pire » pour faire passer « le moins pire » est aussi une tactique pour faciliter l’acceptation ! :-/

Je dis cela car cet article (dont la source semble peu claire) livre une interprétation ‘dramatique’ qui ne me semble pas très honnête : quand tu lis le texte de l’UE, les paragraphes traitant des dérogations et des variétés anciennes laissent bien place au jardinier amateur. Pourquoi vouloir exagérer l’info ? Il y a déjà suffisamment de bonnes raisons pour se mobiliser et se battre contre cette scandaleuse et inique proposition de loi !!

(Cela dit, interdire les potagers peut clairement être une prochaine étape : les lobbyistes doivent en rêver, la Commission est à leur botte, les Etats ont perdu leur souveraineté… tout se met en place pour le pire scénario.)

Mai 162013
 

Je l’ai déjà évoqué avec les choux de chine, les légumes sont très sensibles aux conditions climatiques et si elles ne sont pas cohérentes avec ce qu’ils ont prévu (température, pluviométrie, intensité lumineuse, durée du jour), ils se dépêchent de se reproduire pour être sûrs de faire des graines avant de dépérir (sans passer par la phase “bons à manger” qui précède).

On rencontre ce phénomène de “montée à graine” surtout au printemps quand les conditions climatiques sont très variables et qu’il peut suffire d’une semaine de différence au moment du semis pour changer complètement le destin de la plante. En maraîchage, on est calé à peu près d’une année sur l’autre en fonction du climat du coin, de son type de sol, des observations qu’on peut faire à chaque saison pour chaque culture, des moyens techniques dont on dispose (bac chauffant ou non, serre chauffée ou non, …), …

Mais en gros, pour une exploitation donnée, les dates de semis/plantations sont reproductibles d’une année sur l’autre pour une année à peu près normale et qui suit les saisons. Tout en sachant, qu’au printemps et pour les primeurs, on prend quelques risques (c’est une des raisons pour laquelle les primeurs sont plus chers).

Alors, voilà, quand on a un déficit de soleil, de lumière et de chaleur depuis plusieurs mois (pour les primeurs, parce que pour nous autres humains ça va faire plus d’un an maintenant ; et pour autant, est-ce qu’on monte à graine, nous, je vous le demande ?????) ; ben , ça ne se passe pas bien du tout, du tout dans les champs, et depuis le fiasco de choux évoqué plus haut, il ne se passe pas un jour sans qu’on déplore une défection légumière. Et croyez-moi, faut avoir un moral solide pour supporter ça.

Suivant les choux de chine, les carottes sous serre ne sont effectivement pas restées stoïques :

CarotteSerre-1

2/3 des carottes sont montées à graine contre environ 10% les autres années (sous serre, après 6 mois de culture, c’est une perte normale) : au lieu de 100 bottes par planche, nous n’en récoltons que 25-30. Pas de quoi pouvoir fournir 3 AMAPS

CarotteSerre-2il faut s’imaginer que sur ce volume, nous en jetons les 2/3

Les radis longs type “glaçon”, fait exprès pour le printemps, ont mis trop de temps à pousser et son montés avant d’atteindre la bonne taille pour être récoltés : RadisGlacon-1

100% de perte pour cette culture que j’avais programmée pour changer un peu des navets primeurs. Je les ai vérifié 1 à 1, espérant quand même récolter de ces bons radis, mais ils ont tous scrupuleusement fait une bonne tige solide.

RadisGlacon-3(clic pour voir des fleurs de radis)

Enfin, un peu de répit avec les épinards qui nous ont permis 4 récoltes avant de décréter que c’était bien leur tour de monter :

Epinardon voit bien le bourgeon floral au centre de cette touffe d’épinards

Ce qui ne monte pas à graine n’en peinent pas moins et beaucoup d’autres cultures rencontrent des problèmes. Les petits-pois par exemple, semés en février/mars on mis beaucoup de temps à pousser et sont déjà en retard d’un mois.

PPoisRameIci, devant mon petit 37, la variété à rame qui devrait normalement déjà dépasser le grillage et avoir des fleurs

PPoisNainla variété naine présente mieux, avec ses fleurs, mais reste très basse pour la saison : j’ai peur qu’elle ne s’arrête à cette première série de fleurs

Les betteraves, plantées il y a un mois n’ont presque pas bougé.  Ma crainte est qu’elles ne montent à graines dès que les conditions seront meilleurs pour elle. C’est un légume que je ne fais pas habituellement pour le printemps, mais qu’on a fait exceptionnellement cette année dès qu’on s’est rendu compte que tout peinait et qu’on n’allait pas avoir les quantité de légumes attendues ni nécessaires (tout comme le mesclun supplémentaire -… sans commentaire- ; les haricots sous serre et d’autres trucs que je prévois en plus grande quantité que d’habitude pour la suite).

BR-2

BR-1

Et, fin du fin, on a eu une gelée blanche post-saints de glaces, aujourd’hui 16 mai. En théorie passé le 15 mai, il n’y a plus de risque de gelée. Enfin, la théorie, c’était AVANT le changement climatique.

CourgettesPC-2 Devant Aline qui récolte les derniers épinards, on voit étinceler dans le soleil du matin les derniers cristaux de gelée sur cette feuille de courgette (clic pour une autre photo)

Je crois qu’on peut résumer la situation en affirmant qu’il y aura peu (pas ?) de primeurs cette année.

Bref, entre le temps qu’on subit, comme tout le monde, dans notre intégrité physique, avec absence de soleil et de chaleur depuis plus d’un an quand même, les légumes qui peinent et les cultures qui ratent pour cause de météo, l’angoisse de ne pas pouvoir fournir les AMAPs, malgré un travail acharné et la mise en place de cultures supplémentaires pour “sauver les meubles” (donc, encore plus de boulot, puisque les cultures supplémentaires prennent la place de cultures qu’on a déjà menées mais qui n’ont pas aboutit), la souris (ça, ça serait presqu’un divertissement à côté des déboires climatiques), les pertes financières que cela entraînent (dépenses supplémentaires à cause des rachats de semences, pertes de semences, mais aussi travail supplémentaire, avec en face, moins de vente donc moins de chiffre d’affaires pour payer tout ça) ; tant de problèmes récurrents (depuis plus d’un an ! ), on se sent vraiment démoralisés.

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