Mai 232017
 

Aujourd’hui, plantations, désherbage à fond, préparation de l’AMAP de Changé et livraison. Du coup, vous trouverez ici le nouvel album en ligne de tout ça avec plein de légendes.

Mai 172017
 

Comme c’est Fred qui fait le désherbage des courges quasiment tout seul, et qu’il a franchement mieux à faire dans la vie  😉 , cette année on tente de planter les courges sous couvert de paille. C’est la paille de Pascal notre super voisin agriculteur qui a non pas 1 mais 2 gros tracteurs et qui nous aide énormément (on fait pas le poids avec nos petits tracteurs de maraîchage), et nous vend de la paille pour les animaux, ou pour les courges, donc.

On a étalé touuuuute cette paille les deux semaines précédentes (sur les buttes que Fred avait préparées, avec un beau sillon au milieu de chacune d’elles), installé les gaines d’irrigation hier, et notre stagiaire du mois, Marie, vous montre comment on plante notre courge dans ce diaporama (ici la nouvelle coqueluche des maraîchers : FICTOR)

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On écarte la paille en essayant de tomber pile sur le sillon qui est dessous (et on y arrive les doigts dans le nez), on pose la motte sur la terre dans le fond du sillon, et on recouvre de paille.

Aujourd’hui, avant 16:00 on MOURRAIT de chaud, et je peux vous dire que bosser, sous le soleil, c’était horrible. Ça ne nous a pas empêché de ces fulgurances dont nous avons le secret et on peut retenir celle-ci d’aujourd’hui “huuuuuummm ça donne envie de se coucher sous la paille”. Car, eh oui ! Il faisait peut-être 35°c dehors, mais sous la paille au niveau des racines de nos courges, il faisait 10 bons degrés de moins ! PAR – FAIT !

Concrètement, on a un décamètre qui nous permet de toujours savoir où planter les plantes au cm près. On passe à deux dans les rangs, l’une tient le plateau contenant les godets, l’autre balance lesdits godets aux emplacements prévus par les itinéraires techniques et les bonnes pratiques culturales, soit pour les courges tous les 90 cm. “Balance ??!!??” me faites-vous remarquer, interloqués. Bah ouais, oh, les plantes, c’est pas du tout les chochottes qu’on croit et on va pas se baisser une fois de plus pour elles pour les poser délicatement tous les 90 cm, en plus on a autre chose à faire nous aussi. Donc on reste debout, on avance et on les balance.

“Tiens pour une fois que tu bosses, je vais te prendre en photo” me dit Aline

Le décamètre nous sert seulement sur le premier rang (pour cette culture), après on plante les autres rangs en se fiant au premier planté.

“Belles des champs”


Et voilà. On a pas encore tout planté car la variété Green Hokkaïdo fait son intéressante comme d’habitude et a pris du retard à la levée (elle a de la chance que ce soit vraiment mes potimarrons préférés de tous les temps). Donc hormis cette variété voici ce qu’on a planté, de droite à gauche du la photo (ça vous fait une belle jambe)  :

2 rangs de 55 potirons vert Kabocha

2 rangs de 55 potimarrons orange Uchiki Kuri

2 rangs de 55 courges Butternut

2 rangs de 55 courges vertes Cornue d’hiver

2 rangs de 55 courges orange Fictor

à venir donc 2 rangs de XX ? potimarrons verts Green Hokkaïdo.

Vous remarquerez la volonté artistique dans l’agencement des couleurs de notre champs de (futures) courges.

Mai 022017
 

Un aperçu des champs et de notre boulot de ce premier jour aux horaires d’été :

plantation des aromates (persil et ciboulette) dans les bettes

Fred a récolté les premières fraises. On voit que ça ne manque pas…

Les courgettes, sous serre, sont en formation. On a planté une seconde série dehors aujourd’hui même

Les concombres plantés il y a 2 semaines se portent bien pour le moment. 

Plantation de la coriandre dans les échalotes et désherbage des échalotes par la même occasion

les petits pois sous serre sont près pour la première récolte après-demain !

Avr 182017
 

Un nouvel album photo est en ligne, accessible en cliquant sur l’image ci-dessous. Les serres commencent à se remplir et les premiers légumes de printemps sont presque prêts !

La ferme est magnifique toute bien propre. C’est l’intérêt d’avoir un stagiaire : une force de travail en plus = du travail plus vite et mieux fait, et pas de retard !

Avr 052017
 

Un petit photographe était présent aujourd’hui pendant qu’on travaillait.

On a fait pleiiin de trucs.

Planter des courgettes (les premières courgettes, sous serre)

(elles ont mis du temps  pousser parce qu’on s’est renud compte seulement au bout de plusieurs jours que le bac chauffant ne fonctionnait pas.. Hem…)

Puis semis d’aromates et de salades :

Puis desherbage des échalotes au sarcloir

et puisqu’on avait les sarcloirs, on a desherbé les salades sous serre. Puis on a fini par notre boulot préféré, désherber les carottes !!! <3

Nos carottes sont déjà bien belles, de la taille de celles des boites de petits pois, et on va bien se régaler !

En cours de route, on est allé aider à sauver le cheval du voisin et Milo a fait du terrassement, on sait pas pourquoi.

Apparement, Milo voulait vous faire savoir que les fraises sont dans la place !!! (Et Fred ajoute qu’elles sont en bonne voie et qu’il va y en avoir plein pour notre malheur à Aline et moi)

Mar 272017
 

Après tout un tas de bazar comme nourrir des animaux et porter des sacs de 70 L de terreau, on s’est précipité dans la serre de semis pour repiquer les aubergines, les poivrons et les céleris.

MAGNIFIQUE nouveau record de la team maraîchère ! 3:30 pour repiquer 1248 plants de céleris contre 4:30 pour 1040 l’an passé

et magnifiques petits céleris.


150 aubergines et 50 poivrons de chaque sorte. Ils sont pas vaillants, c’est normal, on leur a quand même arraché les racines. Demain ça ira mieux.

Après ça et après avoir arrosé 2-3 trucs, direction la nouvelle serre dans laquelle on a mis des petits pois, pour les redresser contre le grillage et désherber. Tout ça à toute vitesse. Et après les LAPINS apparement ! GRRRRR.

Hop on file manger et on revient fissa fissa pour récolter les panais de la semaine.

Aline se précipite ensuite sur le filtre du forage pour le nettoyer dans l’objectif d’une irrigation optimum pour notre tour d’arrosage de demain mardi, et je cours avec ma brouette vers les carottes pour en récolter pour la semaine.

J’espère qu’on sera aussi efficace demain, pour planter nos 15 kg de bulbilles d’oignons   😯    😎   😆  !

Pour finir quelques photos des semis en cours…

des salades à différents stades (on en plante demain)

des chayottes/christophines… c’est beau hein ? Elles prendront la place des petits pois sous la nouvelle serre.

des aromates qu’on va pas tarder à repiquer

Mar 212017
 

C’est la semaine sans pesticide, comme toute l’année à la ferme du hanneton. Et aujourd’hui c’était désherbage des petits pois à la main dans le rang (on en a profité pour les rabattre vers le grillage en même temps) et sarclage des allées à la houe maraîchère.

1 km en marchant vers l’avant et 1 km à reculons avec la houe pour faire toute cette surface.

C’est beau non ?

Juil 132016
 

Pano2-4n_a-1

Juil 082016
 

Ce qu’on préfère par dessus tout, Aline et moi, c’est le désherbage.

Et plus encore le désherbage manuel.

C’est bien simple, on est assise au soleil, à écouter des feuilletons radiophoniques. Le pied.

À tel point que mardi, quand j’ai imaginé 10 secondes aller recommencer un semis de betteraves (le premier étant assez miteux, je reparlerais plus tard des conditions de cultures compliquées cette année) ; j’ai vu Aline installée dans les carottes se transformer en ours grognon et j’ai vite changé d’avis pour qu’elle redevienne mignonne comme un chaton. OUF ! 😉

On désherbe donc beaucoup, même si on en a beaucoup moins à faire que les 3 premières années (conséquement moins d’ailleurs vu qu’on est des tarés -Fred n’est pas en reste- du désherbage, forcément y’en a moins à faire d’année en année).

Voici notre technique, sur des semis directs comme, par exemple, la carotte :

  • Travail du sol (ça fait un premier désherbage)
  • Semis
  • Désherbage thermique à semis + 6-10 jours selon la période de semis (il ne faut pas que les graines aient levées, et la levée s’effectue plus vite en été)
  • Désherbage à la houe maraîchère à semis +2-3 semaines selon la levée des carottes (si elles sont très petites on risque de les enfouir)
  • Désherbage à la main à semis +4-6 semaines : on s’assoie et on enlève tout ce qui n’est pas de la carotte et puis on fait notre geste magique le “frout frout”. On a 2 façons de faire sur les carottes : soit un 1er passage juste pour enlever les mauvaises herbes puis un second 15 jours après pour éclaircir, soit les deux actions en 1 passage. Selon la densité de semis et selon l’enherbement, l’une des 2 est plus rapide que l’autre
  • Nouveau désherbage à la houe maraîchère dans la semaine qui suit le désherbage manuel. C’est du fignolage mais ça évite de repasser une dernière fois à la main. Parce qu’on a beau aimer ça, après y’a encore d’autres carottes à désherber. Et des panais. Et des betteraves…

Et voilà comment on obtient ce genre de résultat :

Vert

IMG_0791endives, salsifis, céleris, carottes, haricot verts. 
Zéro adventice.

Mai 252016
 

Aujourd’hui, pas trop trop de boulot mais quand même un peu.

Après la récolte des courgettes et le desherbage des concombres ce matin, mon mercredi s’est transformé en Milodi à 11:30.

Pendant que Milo faisait de nouvelles plantations dans son jardin (1 pied de tomate supplémentaire et 3 oeillets d’inde, on a oublié de faire des photos) ; je sarclais les carottes.

Puis après un repas de fête, retour au turbin pour sarcler les salades cette fois :

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Eh oui quel courage ! Mais enfin, il a appris à sarcler et qui plus est dans un champ pas super facile, assez dur et collant, et plein de grosses herbes

Milo qui n’est somme toute qu’un enfant de 8 ans et demi, a fait 10m de desherbage puis il est passé à autre chose (c’était dur quand même)
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Marathon

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et bain de boue

Pendant que Milo faisait le mariole vérifiait l’état du sol pour entretenir son oncle de la possibilité ou non de le travailler et passer dessus en tracteur (la réponse est donc NON), je finissais le boulot dans les salades.

IMG_0468avant 

IMG_0484après

À la question subsidiaire : “Tata pourquoi on se lave pas les pieds avec des patates ?” la réponse est parce que ça ne fonctionne pas et qu’en plus c’est dégueulasse.

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