Mar 152017
 

À la ferme du hanneton, nous faisons pousser nos légumes bio délicieux depuis la graine. On maîtrise ainsi tout le cycle jusqu’à la vente ce qui nous permet d’avoir les plants qu’on veut quand on veut, de la qualité requise.

On fait pousser nos plants fragiles sous nos serres de semis et pour ceux qui ont besoin de chaleur, dans des bacs chauffants, très simple à faire et pas très coûteux. Nous en avons 3 et nous en avons refait un ces derniers jours, ce qui nous donne l’occasion de vous montrer comment c’est fait, dedans…

Voici le vieux machin :

Le problème est que tout était en train de se sauver car le cadre en bois ne tenait plus du tout. On a donc commencé par refaire tout le tour : (et que j’te scie et que j’te martelle)


Pif paf pouf, voilà un beau bac chauffant tout bien recadré. On peut voir les câbles qui permettent de chauffer, dans tout ce bazar qu’on a mis :

Les arceaux nous servent à calfeutrer le bac pour la nuit afin de ne pas gaspiller l’énergie

Et voilà des petits plants de tomates, aubergines et poivrons bien au chaud à 20°, avec les toute nouvelles graines de courgettes. 

C’est bien beau tout ça mais ça nous dit pas comment est fait le bac chauffant !!!

Et voilààaàaàaààaàa , tinliiiiiiin :

Nos bacs font environ 5 m de long pour 70 cm  de large, et nous utilisons pour chacun 1 câble de 30m / 837W / 230V disposé en serpentin dans le sable. Au début de saison quand on commence les semis, on soulève la bâche noire pour mouiller abondament le sable afin que la chaleur se transmette mieux.

notre fournisseur de câble chauffant

le fournisseur de thermostat

les plaques de polystyrène et le sable se trouvent dans les magasins de bricolage.

Jan 182017
 

On a finit de rebâcher la serre de semis (enfin ! juste à temps) la semaine dernière après 4 après-midis de travail.

On a eu de la chance entre le début du chantier en 2016 et sa reprise, il n’y a pas eu de vent. Juste beaucoup de gel ce qui fait qu’on a dû attendre que nos tas de terre dégèlent pour pouvoir reprendre le chantier. Et par contre, c’est là qu’il s’est mis à faire du vent…

Voici en reportage photo

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Bref, on a survécu, au froid au vent et aux courbatures, et Minette est heureuse dans sa nouvelle serre, bien ensoleillée.

Mar 092010
 

Après le premier coup de vent il y a dix jours qui nous a valu une belle frayeur et deux jours de préparation à la tempête (un mal pour un bien dirons-nous), nous avons pu rapidement réparer la
serre de semis. Ceux-ci n’avaient pas trop soufferts et on a pu les transférer dans une autre serre inoccupée. Je suppose que le coup de vent a eu lieu au petit matin, ce qui a limité leur
inondation et a permis d’éviter que les plaques de semis ne s’envolent. D’ailleurs, depuis, ça pousse bien, je ferais l’article consacré, que j’avais prévu plus tôt, un autre jour.

Par chance, le magasin le plus proche a pu nous fournir immédiatement des lés de remplacement. Du coup, dès lundi dernier nos voisins (et concurrents, disons-nous entre nous pour rigoler) de
la ferme du Grillon sont venus nous filer un coup de main pour remettre de la bâche neuve.

Ils nous avaient expliqué comment préparer le terrain ce qui nous avions mis en oeuvre dès le vendredi : défaire complètement les bâches déchirées (ce qui permettait également d’éviter la prise
au vent pendant la tempête qui s’annonçait), recreuser les tranchées latérales initiales pour enlevé complètement la partie enterrée, et en même temps prendre de l’avance sur la pose des
nouvelles bâches. Heureusement, c’est très sableux et ça se creuse facilement. Ça nous a quand même pris toute l’après midi à 4 !


Lundi donc, il nous a suffit de 5 personnes, 4 pelles, 1 escabeau et 2 lés pour redonner une certaine contenance à la serre :


Une fois mis en place, sur la serre et équitablement dans chaque tranchée, on “fixe” chaque coté en jetant de la terre dessus. Puis on replie l’excédent de bâche dans la tranchée et on remplit la
tranchée de terre, au maximum, tout en tendant la bâche au fur et à mesure.
Nous avons décidé de faire pendre chaque morceau de chaque petit coté de la serre afin de se servir du résidu pour recouvrir les demi-lunes (la partie en arc de cercle au dessus de la porte) . Il a
fallu redécouper aux bonne dimensions, mettre les clips, puis refaire les portes dont les plastiques étaient également déchirés, avec les chutes. Ça nous aura encore occupés quelques heures durant
toute la semaine.

Enfin, fixer l’un sur l’autre les deux lés avec du scotch et par un hauban tendu sur le chevauchement. Ce qui a été fait aujourd’hui par Fred.
Il reste quelques finitions, mais ça a repris une bonne gueule. J’en ai profité pour tout ranger là dedans, on peut ainsi mieux y circuler et mieux organiser les semis.

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