Mar 272017
 

Après tout un tas de bazar comme nourrir des animaux et porter des sacs de 70 L de terreau, on s’est précipité dans la serre de semis pour repiquer les aubergines, les poivrons et les céleris.

MAGNIFIQUE nouveau record de la team maraîchère ! 3:30 pour repiquer 1248 plants de céleris contre 4:30 pour 1040 l’an passé

et magnifiques petits céleris.


150 aubergines et 50 poivrons de chaque sorte. Ils sont pas vaillants, c’est normal, on leur a quand même arraché les racines. Demain ça ira mieux.

Après ça et après avoir arrosé 2-3 trucs, direction la nouvelle serre dans laquelle on a mis des petits pois, pour les redresser contre le grillage et désherber. Tout ça à toute vitesse. Et après les LAPINS apparement ! GRRRRR.

Hop on file manger et on revient fissa fissa pour récolter les panais de la semaine.

Aline se précipite ensuite sur le filtre du forage pour le nettoyer dans l’objectif d’une irrigation optimum pour notre tour d’arrosage de demain mardi, et je cours avec ma brouette vers les carottes pour en récolter pour la semaine.

J’espère qu’on sera aussi efficace demain, pour planter nos 15 kg de bulbilles d’oignons   😯    😎   😆  !

Pour finir quelques photos des semis en cours…

des salades à différents stades (on en plante demain)

des chayottes/christophines… c’est beau hein ? Elles prendront la place des petits pois sous la nouvelle serre.

des aromates qu’on va pas tarder à repiquer

Mar 222017
 

Aujourd’hui on a repiqué notre première série de tomates (635 plants)

Mar 152017
 

À la ferme du hanneton, nous faisons pousser nos légumes bio délicieux depuis la graine. On maîtrise ainsi tout le cycle jusqu’à la vente ce qui nous permet d’avoir les plants qu’on veut quand on veut, de la qualité requise.

On fait pousser nos plants fragiles sous nos serres de semis et pour ceux qui ont besoin de chaleur, dans des bacs chauffants, très simple à faire et pas très coûteux. Nous en avons 3 et nous en avons refait un ces derniers jours, ce qui nous donne l’occasion de vous montrer comment c’est fait, dedans…

Voici le vieux machin :

Le problème est que tout était en train de se sauver car le cadre en bois ne tenait plus du tout. On a donc commencé par refaire tout le tour : (et que j’te scie et que j’te martelle)


Pif paf pouf, voilà un beau bac chauffant tout bien recadré. On peut voir les câbles qui permettent de chauffer, dans tout ce bazar qu’on a mis :

Les arceaux nous servent à calfeutrer le bac pour la nuit afin de ne pas gaspiller l’énergie

Et voilà des petits plants de tomates, aubergines et poivrons bien au chaud à 20°, avec les toute nouvelles graines de courgettes. 

C’est bien beau tout ça mais ça nous dit pas comment est fait le bac chauffant !!!

Et voilààaàaàaààaàa , tinliiiiiiin :

Nos bacs font environ 5 m de long pour 70 cm  de large, et nous utilisons pour chacun 1 câble de 30m / 837W / 230V disposé en serpentin dans le sable. Au début de saison quand on commence les semis, on soulève la bâche noire pour mouiller abondament le sable afin que la chaleur se transmette mieux.

notre fournisseur de câble chauffant

le fournisseur de thermostat

les plaques de polystyrène et le sable se trouvent dans les magasins de bricolage.

Mar 092017
 

Blowing with the windblowin’ with the wind

Mais comment en-est on arrivé là ?

  • Aline et Pierre ont semé des centaines de godets de petits pois entre le 6 et le 10 février (j’étais en vacances ! Ah  ! Quel bonheur ! ) : moitié de petits pois nain “douce provence”, moitié de rame “first early may”
  • Puis Aline et Pierre ont planté des pieux et du grillage comme des forcenés, dans le vent et sous la pluie.

sauriez-vous reconnaître qui est qui ?

  • Cette semaine, Aline, Marine et moi, on a planté tous les petits pois :

  • Dehors : 3 planches de “nain” et 3 planches de “rame”, les nains étant judicieusement placés du côté du soleil pour ne pas être à l’ombre des “rame”. Plantation de part et d’autre du grillage tous les 50 cm.

  • On n’a pas oublié de mettre de l’arrosage, au goutte à goutte

Au total : dehors on a 420 plants de petits pois nains “douce provence” et 420 plants de petits pois rame “first early may” qui vont j’espère répondre à leur petit nom ; et sous la serre, tout de même 156 plants de petits pois nains “douce provence” et 155 plants de petits pois rame “first early may”.

Les chattes sont au taquets, et les petits pois astucieusement placés pas loin du spot à croquettes, les lapins vont prendre de sacrés risques s’ils se pointent.

 

Mar 082017
 

Quand on est rentré de vacances, je suis tombée devant ce miraculeux chantier !!

Une nouvelle serre !

(merci Aline et Pierre d’avoir si bien bossé, en toute sécurité 😉 ).

Du coup, il fallait mettre une bâche de serre. Et nous avons fait appel à notre équipe de choc particulière, les AMAPiens !

Faire des tranchées (2*40m), mettre une bâche, fixer la bâche, tout ça était prévu samedi dernier. Autant faire des tranchées ne posait pas de souci particulier (si ce n’est qu’à 15 c’st quand même plus facile qu’à 2), autant on ne pensait pas pouvoir mettre la bâche, avec la météo de la semaine dernière (10,5m * 40m dans la pluie et surtout le vent).

En tout cas, les tranchées avaient déjà été bien entamées par Fred, Stéphane et Malo le vendredi soir :

Et finies le samedi matin avec tout le restant de notre fière équipe :

Entre 10 heures et 11 heures du matin, ce samedi et inexplicablement, il n’y avait pas un brin de vent !! Incroyable.

Ce fût donc fait et parfaitement fait en 2 temps 3 mouvements, ou presque.

Et puis hop hop hop, vite, vite, vite, on a remis de la terre pour fixer et tendre la bâche, avant que le temps ne change (et je vous rappelle qu’il y a eu une tempête dans les heures qui ont suivi, c’est vraiment fou ce créneau horaire qu’on a eu !)

crédits photo @Éric

crédits photo @Éric

Après ces 2 petites heures de chantier titanesque, on range tout et on se prépare à l’apéro…

crédits photo @Éric

…apéro pendant lequel tout semble bien se passer pour la serre, la bâche et l’escabeau.

 

Et comme il restait du monde prévu pour l’après-midi, des AMAPiens, prêts à encore en découdre, on a creusé une tranchée pour prolonger le réseau d’irrigation.

Avec un petit pont de bois pour passer sur la tranchée avec nos brouettées de poireaux (ceux qu’on voit dans le fond)

Pendant ce temps là, Mamita…

Le surlendemain, après la tempête, tout va toujours très bien, madame la marquise…

…sauf pour ladite marquise Hopey, qui ne sait plus ni où ni qui ni qu’est-ce ni dans quel état j’erre et qui se retrouve à chouiner (oui oui oui…) en dehors de la serre, sous la pluie et dans le vent…

Merci à Thierry et Lynda, Magali et Joel, Stéphane et Malo, Françoise et Alain, Anne-Laure, Anthony, Jean-Christophe, Louis, Christophe, Élisabeth et Claude, Claire et Bernard, Éric, Florence, Stéphanie et Morgan, et bien sûr Pierre et Aline qui ont fait le plus gros du boulot.

Jan 182017
 

On a finit de rebâcher la serre de semis (enfin ! juste à temps) la semaine dernière après 4 après-midis de travail.

On a eu de la chance entre le début du chantier en 2016 et sa reprise, il n’y a pas eu de vent. Juste beaucoup de gel ce qui fait qu’on a dû attendre que nos tas de terre dégèlent pour pouvoir reprendre le chantier. Et par contre, c’est là qu’il s’est mis à faire du vent…

Voici en reportage photo

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Bref, on a survécu, au froid au vent et aux courbatures, et Minette est heureuse dans sa nouvelle serre, bien ensoleillée.

Déc 062016
 

Cette année, il fait froid assez tôt (enfin !) et on en est déjà à notre deuxième série d’endives mise en jauge.

Cette année on a choisi une variété qui n’a pas besoin de substrat pour être forcée. Dans des caisses au noir, ça suffit.

On a semé (semis direct) 1 planche d’endives au mois de mai qu’on a éclaircies au moment du premier désherbage pour laisser un plant tous les 5 cm à peu près.

On a creusé une fosse pour déposer les caisses, et bénéficier de l’inertie thermique du sol.

On a arraché 1/3 des endives.

On les a laissées telles quelles 1 semaine sur le sol, dehors.

Aujourd’hui, on a coupé les feuilles et mis les racines bien rangées dans des caisses.

Puis on a lavé à grande eau (pour que les feuilles blanches poussent proprement).

On a posé les caisses dans la fosse à la suite de la première série.

Et on a occulté le tout.

 

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Encore quelques semaines avant de pouvoir les manger.

Nov 232016
 

(Principe des rotations dans cet article)

Depuis 2010, à notre arrivée (ordre chronologique inversé) :

En 2017 :

Suite aux discussions d’AG d’AMAP, on a décidé d’arrêter les salsifis pour les paniers et de n’en faire que pour les commandes et la boutique en ligne. Soit 1 planche au lieu de 3 ce qui libère de la place pour les patates douces qui ont trouvé un très, très grand succès : on va doubler leur surface. On devait continuer les épinards, mais sous serre uniquement au printemps (en reflexion pour l’automne, dehors) ; malheureusement le temps de monter la nouvelle serre dans laquelle ils devaient être semés, et le temps de semer est passé. Ce sera pour 2018 !

2017

En 2016 :

on a choisit d’arrêter de produire des patates de conservation pour libérer de l’espace dans les champs : ainsi, on peut produire plus d’autres légumes (plus de variétés, par exemple les patates douces, et plus de certains légumes qu’on faisait déjà) et faire des rotations plus faciles.

Rotation-20162016

Rotations 2015 :

Rotation-20152015

Rotations 2014 :

Nous avons amendé le sol très fortement en 2013 avec beaucoup de fumier, du calcaire et du magnésium. On a vu que ça payait !

En 2014, je continue de tourner, mais avec un peu plus de souplesse grâce à cette amélioration apportée. J’ose les choux sur la parcelle de sable pauvre, alors que je ne pensais pas pouvoir même y songer ! C’est peut-être un pari, mais on verra.

La seule contrainte a été de bien penser ce qui allait succéder aux parcelles “sales” (les courges 2013 étaient quand même pas mal enherbées). J’espérais faire des carottes à la suite, ce sera finalement des betteraves, très simple à désherber et surtout plus tardive à implanter donc qui permettent de faire des faux semis en amont. Et donc, des choux dont le désherbage est encore plus simple pour l’autre parcelle ayant contenu des courges.

(Ben va être soulagé que les fraises aient bougé)

Rotation-20142014

Pour 2013 :

L’expérience aidant, je rajoute la difficulté de regrouper ensemble les cultures qui s’arrosent de la même façon (sol ou aérien) pour optimiser le placement du matériel et surtout pour éviter que les légumes qui ne doivent pas être mouillés en partie aérienne (évite les moisissures) ne se retrouvent à côté d’une rampe d’arroseurs :

Rotation-20132013  ce qu’on avait prévu

(J’attends que le technicien approuve ce plan, mais je le trouve pas trop mal, au vu de l’historique. EDIT : rotations 2013 approuvées).

EDIT DE MAI 2013

Finalement, vu les difficultés de production de tout ce début d’année, plusieurs choses ont d’ores et déjà pas mal bougé, et puis, en plus, on s’est rendu compte que par endroit je m’étais carrément plantée sur le nombre de planches disponibles. J’ai donc refait un plan correct avec le bon nombre de planches et l’ai modifié en fonction des éléments suivants :

  • mauvaise levée des oignons >> 2 planches au lieu de 5 prévues >> 3 planches disponibles
  • mauvaise levée des choux fleurs >> 1/2 planche au lieu de 2 prévues >> 1 planches disponible
  • parcelle pour choux chinois et épinards non accessible à l’époque prévue de la plantation >> choux chinois et épinards déplacés, remplacés par bettes (qui se plantent plus tard, quand ça avait un peu séché)
  • épinards/mesclun débarrassés (c’est normal mais je n’y avais pas pensé) >> cultures à la suite
  • choux d’hiver et choux fleurs hiver déplacés, pour laissé place aux carottes
  • cultures supplémentaires de betterave de printemps
  • planches supplémentaires de brocolis (peut-être) choux d’hiver
  • j’avais complètement oublié les navets pour cet hiver (hem hem)

Voilà donc le plan 2013 définitif (enfin, j’espère)

Rotation-2013plan réalisé (mai 2013)

Comme on voit c’est pas évident de suivre des rotations correctes (encore moins idéales) : un problème dans une culture peut le remettre en cause.

Rotations 2012 :2012

Rotation 2011 : 

2011

Rotation année 1, 2010 : 

(je me suis pas trop foulée pour le schéma on voit bien)

 

2010

 

Nov 232016
 

Et désormais : les rotations perpétuelles ! (de 2017 jusqu’à la fin des temps)

(par ordre chronologie inversé de 2010 à 2017)

(mise à jour régulière)

printemps/ été 2017

Nouveauté en 2017 !! Une nouvelle serre pour 6 serres en tout et 1800m² total à peu près. En fait on n’a pas eu le temps de faire les épinards, la serre n’était pas finie de monter.

rotationserres-2016-2017

hiver 2016-2017

RotationSerres-2016été 2016

RotationSerres-2015-2automne-hiver 2015-2016

Serres-2015printemps-été 2015

RotationSerres-2014-2automne 2014 – hver 2015

RotationSerres-2014été 2014

RotationSerres-2013-2hiver 2013

RotationSerres-2013-1été 2013

RotationSerres-2012-2hiver 2012-2013

 
RotationSerres-2012-1 été 2012

RotationSerres-2011-2hiver 2011-2012

RotationSerres-2011-1été 2011

RotationSerres-2010-2hiver 2010 – 2011

RotationSerres-2010-1été 2010

Comme on voit, c’est pas facile de faire de bonnes rotations dans les serres. À partir de 2013, pour cette raison, j’ai décidé de faire les petits pois exclusivement à l’extérieur. Je gagne en place et en rotation, ce que je perds en précocité. C’est mieux pour le sol, même si les petits pois ont un intérêt certain en tête de rotation (protéagineux, donc nourrissent le sol en azote avec l’azote de l’air, l’azote étant l’engrais principal pour les légumes). De ce fait, je peux faire en 2013, 2 planches de courgettes sous serre au lieu d’1, j’ai le temps de passer les cultures les unes derrière les autres (c’est un peu chaud, mais ça passe, alors qu’avant je devais débarrasser des cultures qui auraient encore pu produire pour placer les suivantes), et je peux améliorer petit à petit le sol en insérant des engrais verts dans la rotation : ils peuvent se placer à un moment plus intéressant, d’un point de vu de la demande en place que les petits pois du mois d’avril/mai.

EDIT !!! avec la nouvelle serre en 2017, on peut refaire des petits pois et des épinards sous serre ! Et hop on regagne de la précocité :-). En plus on fait une planche de carotte primeur de plus et ça va être bien confortable.

Juil 082016
 

Ce qu’on préfère par dessus tout, Aline et moi, c’est le désherbage.

Et plus encore le désherbage manuel.

C’est bien simple, on est assise au soleil, à écouter des feuilletons radiophoniques. Le pied.

À tel point que mardi, quand j’ai imaginé 10 secondes aller recommencer un semis de betteraves (le premier étant assez miteux, je reparlerais plus tard des conditions de cultures compliquées cette année) ; j’ai vu Aline installée dans les carottes se transformer en ours grognon et j’ai vite changé d’avis pour qu’elle redevienne mignonne comme un chaton. OUF ! 😉

On désherbe donc beaucoup, même si on en a beaucoup moins à faire que les 3 premières années (conséquement moins d’ailleurs vu qu’on est des tarés -Fred n’est pas en reste- du désherbage, forcément y’en a moins à faire d’année en année).

Voici notre technique, sur des semis directs comme, par exemple, la carotte :

  • Travail du sol (ça fait un premier désherbage)
  • Semis
  • Désherbage thermique à semis + 6-10 jours selon la période de semis (il ne faut pas que les graines aient levées, et la levée s’effectue plus vite en été)
  • Désherbage à la houe maraîchère à semis +2-3 semaines selon la levée des carottes (si elles sont très petites on risque de les enfouir)
  • Désherbage à la main à semis +4-6 semaines : on s’assoie et on enlève tout ce qui n’est pas de la carotte et puis on fait notre geste magique le “frout frout”. On a 2 façons de faire sur les carottes : soit un 1er passage juste pour enlever les mauvaises herbes puis un second 15 jours après pour éclaircir, soit les deux actions en 1 passage. Selon la densité de semis et selon l’enherbement, l’une des 2 est plus rapide que l’autre
  • Nouveau désherbage à la houe maraîchère dans la semaine qui suit le désherbage manuel. C’est du fignolage mais ça évite de repasser une dernière fois à la main. Parce qu’on a beau aimer ça, après y’a encore d’autres carottes à désherber. Et des panais. Et des betteraves…

Et voilà comment on obtient ce genre de résultat :

Vert

IMG_0791endives, salsifis, céleris, carottes, haricot verts. 
Zéro adventice.

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