Mai 232016
 

170 pieds de melons. On attend de finir de récolter les patates pour finir la plantation

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214 tomates Cindel et 74 tomates cornue des andes, on attend d’avoir fini de récolter une planche de carottes pour planter ce qui reste (cornues des andes et grosse Lombronnaise)

Mai 042016
 

On a commencé par le palissage et la taille des pieds de tomates plantées il y a quelques semaines.

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Ensuite, on a tout bien désherbé.

Au total 4 heures de boulot (2h à 2) et une belle serre bien rangées.

 

Maintenant, allons desherber les carottes.

Avr 122016
 

enfin le jour tant attendu à partir duquel on peut commencer à croire que l’été va arriver un jour : la plantation des tomates ! (Première série)

(de gauche à droite)
213 tomates rondes Cindel
69 tomates anciennes cornues des Andes
103 tomates anciennes type beef Grosse Lombronnaise
16 tomates cerises noires Black Cherry
14 tomates cerises rouges Délice des jardiniers
16 tomates cerises jaunes  Gold Nugget

J’ai eu de la chance que Fred puisse prendre une journée de congés pour m’aider pendant les vacances d’Aline. Ça nous a pris 5h1/4 en tout (travail de 2 personnes cumulées) y compris la mise en place de l’irrigation. J’avais posé les ficelles la veille.

Rien n’aurait été possible sans les chattes, qui posent fièrement devant le travail accompli :

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Minette
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Maggie

Plus que 2-3 mois à attendre…

Mar 302016
 

On est début avril c’est le moment de semer les tomates !

Il faut 

  • 1 gros pot de fleur ou une grande caisse profonde en plastique solide,
  • 1 boîte en plastique plate et quelques pots de yaourt,
  • 1 bouteille d’eau avec le bouchon percé pour arroser,
  • Du terreau et du sable OU du terreau et de la terre du jardin,
  • Du compost OU du fumier OU de l’engrais biologique,
  • 1 morceau de bois (ou n’importe quelle tige) bien droit de plus de 1m et des bouts de ficelle,
  • ET BIEN SÛR !! Des graines de tomates : les tomates cerises sont plus productives plus précoces et moins sensibles aux maladies.

La méthode de la fermière

  • Emietter le terreau/la terre et le mettre dans la boite en plastique plate, puis le tasser, par ex. en appuyant dessus une boite plus petite,
  • Disposer délicatement les graines de tomates  tous les 1 cm dans tous les sens et tamiser du terreau par dessus. Bien arroser et ensuite arroser un petit peu tous les jours ou tous les 2 jours. Attention, il faut laisser ce semis à la chaleur (15-20°) !
  • 1 mois plus tard, quand les tomates ont les deux premières petites feuilles qu’on appelle cotylédons et une ou deux autres vraies feuilles (plus dentelées) il faut repiquer les petits plants : dans les pots de yaourt mettre du terreau, émietté. Faire un trou avec le doigt, (à peu près 4 – 5 cm), et mettre dans chaque pot 1 plant de tomate. Attention, il faut les défaire délicatement de la boite en plastique. Bien arroser et ensuite arroser un petit peu tous les jours ou tous les 2 jours (toujours à la chaleur),
  • 1 mois plus tard environ, quand les plants ont plusieurs feuilles, remplir la caisse avec : 1/3 de sable + 2/3 de terreau + 2 grosses poignées d’engrais (ou 4 de compost ou de fumier) et mélanger,
  • Choisir les plus beaux plants de tomate et  les planter dans la caisse : on peut l’enfoncer presque jusqu’aux premières feuilles,
  • Arroser beaucoup juste après la plantation
  • Placer le pot dans un endroit chaud et ensoleillé. Ensuite, ne pas arroser pas pendant 1 semaine : cela permet à la plante de développer ses racines,
  • Quand le pied sera bien développé, planter le bâton juste à côté et l’attacher dessus pour ne pas qu’il tombe. Il faudra recommencer au fur et à mesure que le pied pousse,
  • À partir de ce moment et ensuite régulièrement, il faut enlever les gourmands : ce sont les tiges secondaires qui poussent au creux de chaque feuille et qui forment aussi un bourgeon. Ils épuisent la plante, mais attention à ne pas casser la tige principale !
  • Patience ! Il faudra attendre encore 1 mois pour voir des fleurs et encore un autre mois pour récolter les premières tomates.

Arrosage

Une semaine après la plantation, il faut arroser 1 fois tous les 2 jours, 1 litre pour chaque plante, puis 1,5L quand les premières tomates sont formées. Réduire à nouveaux quand la plante est bien chargée de fruits.

 

Version imprimable ici

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Mar 182016
 

Les p’tites pousses visibles en ce moment :
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tomates, poivrons et aubergines de la première série

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oignons rouges, oignons jaunes et nouvelle serre de semis en arrière plan

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diverses salades à divers stades

Mar 012016
 
Jan 202016
 

Voici tous les légumes qu’on peut trouver à la ferme du hanneton tout au long de l’année.

Des légumes de saison, ultra frais, bio, bons et de qualité.

SaisonLegumes(disponible en 3 pages ici

 

Oct 022015
 

David, des Jardins de la Petite Lande, nous propose cette recette :

Temps de préparation : 10 minutes

Temps de cuisson : 40 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes) :

  • 1 à 2 pâtissons suivant la grosseur
  • 2 petites tomates
  • 4 à 5 gousses d’ail
  • 1 petit bouquet de persil
  • sel, poivre, huile d’olive

patissonCucurbita pepo scallop group – Farmer’s Market at the Ferry Building – San Francisco, CA – DSC03567 » par DaderotTravail personnel. Sous licence CC0 via Wikimedia Commons.

 

Préparation :

  1. Préchauffer votre four à 200°C (thermostat 6-7, chaleur tournante).
  2. Prendre la lèche frite du four et bien la huiler.
  3. Découper les pâtissons en tranches épaisses (environ 1.5 cm). Il n’est pas nécessaire de les peler. Les déposer sur la lèche frite, saler, poivrer.
  4. Enfourner pour 20 minutes.
  5. Pendant ce temps, préparer le persillade en mixant le persil et l’ail. Couper les tomates en quartier.
  6. Au bout des 20 minutes, retourner les pâtissons. La face “collée” à la lèche frite doit être bien caramélisée.
  7. Rajouter les bouts de tomates et renfourner pour encore 20 minutes.
  8. 5 minutes avant la fin parsemer de persillade fraîche.
  9. Servir sitôt cuits.

Merci David !

Toutes les recettes de patisson ici.

Août 072015
 

crédit photo ©Céline et Louis, merci !

“Petit” (12€) : 1 botte de carottes, 800g de pommes de terre, 3 courgette (>=600g), 1 concombre court, 500g de tomates “classiques”, 500g de tomates “anciennes” (ici, la très grosse en 1er plan qui fait déjà plus de 500g).

“Gros” (j’attends les photos, éventuellement) (17€) : 1 kg de pommes de terre, 2 concombres longs, 1 kg de tomates “classiques”, 500g de tomates “anciennes”, 1 très grosse aubergines (>= 400g), 1 poivron, 1 patisson moyen (>=1kg)

Le jeudi, nous livrons tous ces beaux légumes au Mans. Si cela vous intéresse, les infos sont disponibles ici.

Août 052015
 

Les tomates …

C’est parfois un peu compliqué quand on fait de la vente directe et qu’il faut pouvoir fournir dans la semaine une centaine de clients. Soit on a beaucoup de serres et on peut faire beaucoup de pieds de tomates et de variétés différentes, sans se soucier du rendement (c’est aussi plus de travail peut-être au détriment d’autres productions, hors, il faut aussi assurer la variété dans les paniers) ; soit on a moins de surface à disposition des tomates et il faut donc restreindre les variétés et choisir un peu plus la rentabilité.

Les variétés dites “anciennes”, sont des variétés à très bon pouvoir gustatif, avec le plus souvent un très bon équilibre entre la chair et le jus, et on trouve une multitude de couleurs et de saveurs différentes. Mais elles sont beaucoup moins productives, peuvent être plus sensibles à certaines “maladies”, et sont moins transportables leur peau plus fragile les rendant plus vulnérables aux chocs, et même à la simple manipulation. D’un point de vu gustatif, elles sont souvent aussi moins fermes, ce qui peut déplaire (pour ça, je pense qu’il s’agit surtout de mauvaises habitudes de consommation). Il m’a déjà été reproché (plusieurs fois !) que nos tomates anciennes avaient trop de goût et étaient trop molles ! Les variétés anciennes, on en trouve dans les catalogues de semences “bio” et dans les biocoop, et je suppose chez la plupart des maraîchers bio. Dans les supermarchés il semblerait que ce soit beaucoup moins vrai, avec une espèce d’arnaque à l’étiquette, jouant sur les mot et faisant passer un hybride pour une coeur de boeuf par exemple (voir cet article).

Les variétés “classiques” que j’appelle “de supermarché” (et, oui, j’en fais) ont moins de goût, c’est évident ! Même en choisissant sur catalogue celles données pour les plus goûteuses, même en sélectionnant année après année la variété qui nous convient le mieux pour le goût ; elles n’arrivent pas à la cheville de leurs aïeules. Néanmoins, elles sont, de mon point de vue et dans notre système de commercialisation, indispensables. Les variétés “de supermarché” sont des hybrides : la sélection génération après génération a permis de créer une variété de calibre homogène, résistante aux chocs et aux maladies, jolie, et, en dernier, qui a du goût. Elles se conservent donc beaucoup mieux, produisent beaucoup plus ; bref sont notamment plus rentables.  Mais moins bonnes (même si c’est une question de goût, je crois bien qu’il faut l’admettre).


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en haut 1 tomate “classique” en bas, une GROSSE tomates “ancienne” type steak : on voit bien la différence de quantité de chair !

Concrètement, en pleine production, avec moitié de plant de tomates “anciennes” et moitié “de supermarché” (sur environ 850 pieds), 1 récolte équivaut à environ 20 kg des premières et 45-50 kg des secondes. Pour chaque récolte, il faut que je puisse vendre environ 30 à 40 kg de tomates. De plus, les variétés anciennes sont moins précoces et même sous serre, si nous ne faisions que celles-là nous aurions 3 semaines de production en moins au minimum. On voit bien qu’il est difficile de se passer des “classiques”. Pour leur assurer le maximum de saveur, nous les récoltons à l’optimum du mûrissement : elles sont, à ce moment précis, rouge écarlate sur le pied (et en pleine terre).

Alors entre la réalité économique, les besoins des consommateurs  (en quantité et en goût) et la nécessité de fournir un produit de très haute qualité gustative, il faut faire un compromis. Nous tâchons depuis le début de trouver le juste équilibre entre la quantité de chaque variété. Avant 2015, je n’osais pas trop faire des paniers avec des tomates anciennes, car, plus chères, elles me semblaient avoir trop de poids dans la valeur du panier, au détriment d’autres légumes. Et puis je cherchais encore la meilleure variété en “classique” et celles des “anciennes” qui fonctionnaient bien sur notre sol. Depuis cette année, j’ai arrêté de me poser des questions existentielles sur le “prix” du panier, et d’avoir peur que ce soit trop cher (un comble quand ça ne suffit quand même pas pour autant à se rémunérer) et puis, j’ai fini par trouver aussi quelles étaient les variétés qui nous convenaient. Et on a produit moitié/ moité de chaque grande catégorie (au lieu d’1/3 – 2/3 précédemment).

Et on met des tomates des deux catégories dans les paniers. 🙂

 

Tant qu’on parle de tomates allez voir les variétés du Jardin de Sébastien, et son magnifique jardin (Facebook / Instagram).

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