Mai 262010
 

Aujourd’hui le 26 mai 2010.

5:30 : Réveil. Fred se lève (il est trop cool, il s’occupe toujours du petit-déjeuner)

5:45 : Je me lève. (Suis-je vraiment réveillée à cette heure là ?)

5:45 : Lilou le chat tente un mouvement, mais décidément, c’est vraiment trop tôt pour elle (la chance).

7:00 : Je récolte les salades pour le marché pendant que Fred rempli le camion avec les récoltes de la veille (cette semaine : épinards, petit pois, courgettes, radis, plants et  oeufs).

7:30 : On part au marché de Pontlieue. On a une place rien qu’à nous pour toujours, alors on est sûr de la retrouver chaque fois. On peut se permettre d’être là à 8:00.

8:00 : Arrivée à Pontlieue, on monte notre stand.

8:00:10  😕 : Première cliente qui se présente.

Ce matin, on commence à reconnaître des clients qui reviennent et semblent satisfaits. On aura vu aujourd’hui 27 clients pour un panier moyen de 3,84€. :cry:. Mais où sont les Delphine et Fred qui achètent 30€ de légumes par semaine ? C’est toujours assez amer de revenir avec 1/3 des (belles) salades qu’on a emmenées (et le reste, même si, on amène beaucoup moins de camelote que le premier jour -ce qui fait d’ailleurs, qu’on a plus de carottes, et voilà, c’est malin, on nous en a réclamées).

12:00 : On se dit qu’on attend 12:15 pour remballer.

12:15 : On commence à remballer.

12:15:15 : Notre dernière cliente. On ressort la balance.

12:30 : Départ.

13:00 : Arrivée à la ferme, on range tout et on se met les pieds sous la table (de l’avantage d’avoir la famille à la maison).

14:15 : Sieste pour moi. À vrai dire, je ne sais même pas ce qu’à fait Fred pendant ce temps là.

15:00 : Réveil. Pendant au moins deux heures, je garde la nostalgie de cette bonne petite sieste. Je passe 1 bonne heure à faire de l’administratif, entre autres, commander des semences de panais (j’en ai pas assez et le semis doit être fait rapidement), des nouvelles carottes, des radis des haricots (c’est fou ce que ça part vite).

16:30 : Direction la serre de semis pour faire un nouveau semis d’aromates. En court de route détour par la serre de tomates, pour mettre en route l’irrigation. je tombe comme deux ronds de flan devant un nouveau terrier exactement à la même place que celui qui avait été creusé ce matin et rebouché par mon père. Bizarre, bizarre. Bizarre aussi l’espèce de larve qui se trouve dedans. Pour mon malheur, je tombe direct sous le charme de cette petite mignonne bestiole qui me fend le coeur car elle tremble de froid. Du coup, on ferme une des portes de la serre (on les laisse désormais ouvertes jour et nuit, normalement) (en fait, non hein, c’est parce qu’il y avait du vent un peu frais qui plaisait pas aux cultures qu’on a fermé. La preuve, on a fait ça dans toutes les serres). Bref, je fais en sorte que sa mère puisse revenir dès qu’on ne sera plus dans le coin. Après tout, on n’observe aucun dégâts dû aux lapins dans les cultures pour le moment. Même pas dans les salades contre lesquelles est toujours creusé ce terrier (6 tentatives jusqu’à celle d’aujourd’hui).

17:00 : Le temps de m’extasier sur le lapinou, je commence mon semis d’aromates (deuxième série donc) : mottes au presse-motte pour faire 60 basilic classique, 40 basilic citronnelle, 60 coriandre, 60 persil plat, 50 persil frisé et 50 ciboulette.

18:00 : Je m’organise pour faire un nouveau semis de maïs, semis direct cette fois. J’en ai déjà planté une série il y a un mois que j’avais fait lever en motte. Il se met à pleuvoir quelque chose de terrible, alors j’abandonne mon projet pour me replier dans une serre et commencer le débarrassage des épinards (et oui ! c’est fini. Ils montent à graine, y’a plus grand chose à en tirer. Il m’en reste un peu dehors pour un ou deux marché, ou pour nous).

19:00 et quelque : Je peux retourner dehors pour semer mes maïs, vite vite avant la seconde averse d’orage.

Pendant tout ce temps, Fred n’a pas chômé. Il a épandu du patenkali sur les pommes de terres et sur les choux, filtré différents purins qui tous, puent plus les uns que les autres, et fini par quelques travaux dans la maison.

Et parce qu’une ferme c’est aussi beaucoup d’entretien paysager (ne serait-ce que pour éviter que les plantes montent à graines et polluent les cultures) mon père a taillé, fauché, débroussaillé, … tout un tas de truc qu’on a pas trop le temps de faire.

20:00 : Je rentre à la maison. Douche, un peu de ménage, une note de blog, on se remet les pieds sous la table :), et voilà. Soirée plutôt tranquille, et qui s’achève pas trop tard, malgré la tas de trucs à faire sur mon bureau. Je vais peut-être encore faire deux-trois bricoles, quand même.

  6 Responses to “Un jour au hasard”

  1. la journée du 19 mai ?!? T’es sûre ?

  2. C’est parce que 5 h 30 c’est vraiment vraiment trop tot !

  3. nom d’un p’tit bonhomme ! Déjà le mois de juin 😀
    C’est bon j’ai corrigé et rajouté deux phrases au passage.
    c’est vrai que 5:30 c’est complètement inhumain.

  4. Journée du 27 Mai….t’es sure ?
    Ah moins de voir l’avenir…Bon allez j’arrête de t’embêter….
    En tout cas vous faites de sacrées journées 🙂 !
    Bisous à la famille présente et à vous 2 au passage.

    Julie

  5. Oh ben dis donc ! ça va pas moi. Aujourd’hui donc, 27 mai mais hier 26 mai. Heureusement qu’il y a une veille 🙂 Je corrige.

  6. excellent la journée!
    je vous envie,
    au plaisir de vous lire!

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