Résultats de recherche : patates douces

Sep 182017
 

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Voici les rendements des patates (les patates douces n’ont pas encore été pesées)

Un très grad merci à Anne-Laure, Leilou et Tilin, Yoan, Louise et Théo, Anne et Lola, Aline, Stef, Léon et César, Priscille, Milo et Tom, Fabrice, Jane et Alice, Annie, Anne, Dany et Éric, Françoise et Alain, Cyril, Laurent, Vincent, Bernard, Valérie et Bernard et Claire.

Lot 3 kg de patates douces

 
Nov 232016
 

Raphaëlle nous propose une recette de velouté de patates douces :

Ingrédients : 

  • 800 g de patate douce
  • 2 carottes
  • 1 oignon
  • 1 échalote
  • 1 gousse d’ail
  • 1 L d’eau
  • 2 cubes de bouillon de légumes
  • 150 g de fromage de chèvre frais
  • à discrétion poivre, sel
  • 1 c. à soupe de Curry en poudre
  • 10 g d’huile
Préparation : 
  1. Couper l’oignon, l’échalote et l’ail en deux et les mixer
  2. Les saisir avec l’huile et le curry
  3. Ajouter l’eau, les cubes de bouillon et faire cuire 10-15 min à partir de l’ébullition
  4. Pendant ce temps éplucher et tailler la patate douce en cube et les carottes en rondelles
  5. Lorsque le bouillon est prêt, ajouter les légumes et faire cuire 15 minutes
  6. Mixer après cuisson
  7. Ajouter le fromage frais en morceau et le laisser fondre
  8. Mixer à nouveau et servir.
Merci Raphaëlle !
Oct 242016
 

(Merci à Christina, Nicole, Marie et Gwen pour nous avoir délivré leur recettes).

 

J’ai mis la patate douce à mijoter en complément  dans notre “boeuf carottes”, c’était réussi. J’ai épluché la patate douce comme je le fais pour la butternut, au rasoir à légumes. C’est plus facile pour la patate douce d’ailleurs. Un morceau de paleron doré au fond de la sauteuse, oignon rissolé, carottes en rondelle, dés de patate douce, clou de girofle, persil, quatre épices, bouquet garni si on veut. Couvrir avec un peu de bouillon, laisser mijoter à couvert. (Nicole)

Les patates douces étaient énormes et délicieuses. Je les ai préparées avec du fenouil en cocotte, un délice ! (Marie)

Pour les patates douces, petite ‘recette’ (si on peut dire!) toute simple : Les piquer à la fourchette, les faire rôtir au four et les servir telles quelles en faisant fondre du beurre salé dessus… j’adore !!! (Gwen)

Pour les patates douces, à Madagascar, on les mange pour le goûter, comme le manioc soit faire cuire, et le manger tel quel ou avec du lait concentré + lait. (Oui on aime manger sucré  🙂 )  (Christina)

Oct 142016
 

Super rapide et 10 fois moins pénible la récolte avec les AMAPiens disponibles cet après-midi. En 1 heure, c’était réglé !

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Merci à Cindy, Christelle, Stéphane, Laurent, Nicole, Éric et Mme C.

Oct 032016
 

Quelques années après notre première récolte de patates douces, nous y voici à nouveau :

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une partie du champs ! on en a 16 fois plus que lors de notre essai de 2012. Bon à savoir les feuilles des patates douces peuvent servir de fourrage (les biquets en sont friands !)

Pour le moment, ce n’est pas possible de faire un bilan de la récolte, l’état des plants semblent trop variable selon les endroits du champs. Mais pour 25 pieds arrachés on a récolté environ 20 kg.

Globalement, la forme est plus régulière et homogènes qu’en 2013, ce qui est un plus non négligeable ! Voici ce qu’on a récolté, sur le même plant :

Il faut parfois y aller à la bêche pour récolter les patates qui sont très enfoncées dans le sol. Si on tire dessus, on finit par les casser.

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Hopey vérifie qu’il ne reste rien

Mais tout de même on trouve encore de belle formes incongrues :

Patates douces

 
Mai 102016
 

Nous en avions déjà fait un peu en test en 2012, et faute de plants bio disponibles, on avait arrêté. Mais cette année, il y a plusieurs fournisseurs de plants bio et on a donc remis ça : la culture de patates douces (assez facile, bons rendements, et puis c’est bon, si bon que ça attire les souris…)

On a reçu les plants en plaques alvéolées en fin de semaine dernière, et on les a plantées, aujourd’hui même, après que Fred nous eût préparé des buttes en y incorporant du tourteau de ricin : ce dernier est sensé faire fuir les rongeurs, qui ADORENT les patates douces (je pense que c’est ce qu’il préfèrent, c’est dire).

J’en parle tous les ans, je sais bien et sûrement pour dire plus ou moins la même chose, mais c’est un des gros chantiers de la saison, et on est bien contente quand il est passé : 1/3 d’arrosage de semis en moins (et quand on sait que l’arrosage des semis peut nous prendre 3/4 d’heure, on comprend), on y voit un peu plus clair dans la serre de semis qui commence enfin à se ranger, et puis surtout à la fin de la journée, la plantation est finie ! Et puis une plantation de faite, ça veut dire qu’on s’approche de plus en plus de la période bénie de l’année où on ne fera plus que des récoltes à profusion le matin et du desherbage de carottes l’après-midi, en tong et en short, au soleil.

Mais je m’égare.

Donc après les patates douces, nous voici à planter les courges. En excellente compagnie !

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(là on n’en voit qu’1 sur 4)

Quand tout à coup… il commence à pleuvoir. À GRAVE PLEUVOIR  ! ni une, ni 2 on s’est regardé, y’en a une qui a dit ce que l’autre pensait très fort “on va ramasser les patates ?” et ouste ! on a tout laissé en plan(t) et on s’est réfugié dans la serre. On a bien fait plutôt que de se prendre 10 mm d’un coup sur la tête.

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Après notre bien belle récolte de patates (et la pause déjeuner au milieu), retour dans les champs, la pluie s’étant opinément arrêtée.

On a donc :

103 potimarrons Green Hokkaido

131 potimarrons Red Kuri

18 Patidous

7 courges Spaghetti

140 potimarrons Blue Ballet

13 courges Pommes d’or

150 potimarrons Uchiki Kuri

129 courges Butternut.

Ce fût fait et bien fait en quelques heures, finalement, et on a fini la journée en rangeant et en désherbant parce qu’une bonne journée ne peut être sans desherbage, qu’on se le dise. J’attends d’ailleurs dans les commentaires le plus beau slogan pour la team du sarcloir 😉

Oct 222012
 

Il y a quelques semaines, je vous proposais de reconnaître ce légume :

Comme l’avait trouvé Alexandre, il s’agissait bien d’une patate douce, et même d’un “beau bébé” de plus d’1,5 kg qu’il a remporté.

La patate douce (Ipomoea batatas), nous apprends wikipedia, est “(..)  une plante vivace de la famille des Convolvulacées (la famille du liseron) largement cultivée dans les régions tropicales et subtropicales pour ses tubercules comestibles”.

Pourtant, je vous jure que celles-ci ont bien poussé dans la Sarthe, depuis le mois d’avril. Voici comment nous avons procédé :

  • Au mois d’avril (quand il n’y a plus de risque de gelées), après réception des tiges que nous avons achetées, nous avons plantés ces tiges en pot pour faire partir le plant (bouturage),
  • Au mois de juin, dans un sol bien fumé et drainant, nous avons planté 10 plants de chaque variété (beauregard, T65 et georgia),
  • Ensuite, il faut espérer avoir un temps plutôt chaud (un temps normal d’été en fait) et bien irriguer la plantation : il faut en somme reproduire les conditions tropicales,
  • Fin septembre, on peut récolter : il faut ensuite les conserver au frais (15°-18°C) et en milieu pas trop sec,
  • On peut reproduire les plants en faisant germer les tubercules et en replantant la tige comme nous avons fait, ou en plantant un morceau de tubercule.
Cette année, nous avons récolté plus de 13 kg de la variété  T65, qui était en haut de la parcelle. C’est un rendement (1,3kg / plante) qui me convient tout à fait, même si je ne connais pas ceux attendus. C’est une culture facile à conduire, qui demande peu de désherbage car le feuillage est très couvrant. On peut le donner en fourrage aux animaux, et je peux vous dire que bien que sarthois de naissance, tous les animaux se sont jetés dessus sans en laisser une miette !
Les autres variétés ont moins produit, mais aussi parce qu’une grande partie des tubercules a été dévorée par les rongeurs ! Il faut dire, un truc bien sucré et calorique servis à leurs pattes, je comprends qu’ils n’aient pas cherché à résister…
Cette année, nous allons tout garder pour nous et goûter chaque variété pour voir laquelle est la plus intéressante ; et surtout refaire du plant en quantité (c’est très cher à l’achat) pour pouvoir en mettre dans les paniers en 2013 (je l’espère).
Pour l’instant nous en avons mangé en brandade avec de la julienne et du zeste d’orange; Délicieux !
Oct 122017
 

Samedi dernier c’était la récolte des courges à la ferme.

On les avait planté sur paille

Les AMAPiens de Lombron, Changé et Le Mans sont venus filer un coup de mains (et heureusement). Ils étaient répartis en équipe et chaque équipe était dans le champs et dédiée à une taille de courge (petit-moyen-gros) ce qui s’est révélé beaucoup plus simple à gérer que ce qu’on faisait les années précédentes où il y avait une équipe en bord de champs pour trier par taille tout ce que rapportaient les récolteurs.

On a eu froid au fesses, il faisait -1° vers 8:00 du matin et on a dû couvrir les courges la veille juste pour la dernière nuit (les boules). Quand on a découvert les courges samedi à 9:00, les voiles de protection était encore tous collés par le givre.

On a procédé par ordre de variété.

Pendant ce temps-là une équipe de costauds (je devrais presque dire L’ÉQUIPE de costaud de la ferme, vu que ce sont toujours les mêmes qui viennent quoi qu’il advienne) stockait les patates douces récoltées précédemment et qui avaient été mise à sécher sous serre. Ce qui a permis de tout peser : 1 tonne 300 de patates douces soit 1,7 kg par pied planté.

Les costauds ont ensuite été stocker les potimarrons qu’on avait donc ramassés pendant ce temps dans le bâtiment agricole. Avant on stockait tout sous serre, pour tout faire sécher, ce qui fait que seules Aline et moi faisions le stockage définitif, et on a fini par se péter le dos, donc on essaie d’autres techniques pour déléguer ce port de charges excessif et surtout très mal réparti (genre on porte 2 tonnes ou + en 3 jours et au moins 2 fois, parce qu’il faut aussi retrier). On parie sur le fait que le stockage dans le bâtiment avec absorbeur d’humidité et ventilateur sera moins nocif aux potimarrons fragiles que le stockage pour séchage sous serre pour lequel beaucoup d’humidité se dépose sur les fruits le matin (et jusqu’à une heure assez avancée).

On continue de récolter toutes les courges qui restent, dont les petites nouvelles, les cornues d’hiver

Et les Kabocha énormes (5 kg en moyenne), mais je n’ai pas de photo (mais Agrosemens, si)

Puis, on stocke sous la serre pour le séchage :

Les enfants ont bien travaillé et mérité une bonne glace … bien chimique ^^

Après 2 bonnes heures de boulot intense et pénible les adultes eux, ont eu droit à l’apéro.

Sur cette campagne 2017, les fruits sont de belles tailles, bien homogènes, très sains et on n’a vraiment pas eu beaucoup de déchet, contrairement à d’habitude. Pourtant, la culture était très mal partie avec une mauvaise plantation et en plus des trop fortes chaleurs juste après plantation, il y a eut pas mal de pertes de plants. Du coup je serais presque tentée de penser que c’est la meilleure récolte qu’on ai eue, si on considère ces conditions de plantation.

Par rapport à 2016 (qui n’était pas une bonne année de courges, avec beaucoup de déchets) : au total, + de fruits, + gros. Si on enlève les énormes Kabocha la moyenne est à 1,3 kg. Par rapport à 2015 (bonne année) le rendement en poids est équivalent, rapporté à la surface mais il y a moins de fruits par pieds, ce qui s’explique par la perte de plants après plantation.

Merci à Aline et César, Jean-Christophe et Lili, Annick, Lynda, Priscilla et sa famille, Anne, Lola et Éva, Amanda et Noa, Pascaline et Jean, Karine et Sylvain , Bernard, Vincent, Laurent, Stéphane et Christelle, Bernard et Claire, Dany, Anne-Laure, Viviane, Marie, Vanessa et Françoise et Alain.

Récolte des courges

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