Nov 182017
 

On sème les radis en même temps qu’on plante les bettes (3 rangs, 30 cm/30 cm), en inter-rang des bettes, et on sème en godet le persil la même semaine. On le plante 3-4 semaines plus tard, après un désherbage, en inter-rang également

Là où sont semé les radis, pas besoin de désherber tant qu’il ne sont pas récoltés. Là où il y a le persil, on peut toujours sarcler, il y a largement la place.

Hier, les dernier radis on été récoltés. Les bettes seront bonnes pour une première récolte dans 2 semaines. Elles seront désherbées et dé-chenillées ( 😀 ) dès lundi. Le persil devrait être bon à récolter dans 6-8 semaines.

 

Nov 172017
 

Le jaugeage consiste à enterrer les légumes récoltés pour pouvoir les conserver à l’abri du froid (et de la chaleur, mais bon comme on fait ça pour les légumes d’hiver, ce n’est en théorie pas un problème).

On peut jauger simplement les carottes (par exemple) du jardin dans un bac de sable à la cave.

Chez nous il y a quelques centaines à quelques tonnes de légumes racines à jauger, donc on fait ça dans dans un fossé. Jusqu’à présent, Aline et moi (et Sandrine et Denis) creusions tous les ans une nouvelle fosse en bord d’une serre pour enterrer les légumes. On a précisé notre technique au cours du temps, notamment en utilisant des filets l’an passé ; mais c’&tait pas trop pénible et il fallait trouver une solution pérenne.

Un article du bulletin technique d’agriculture bio (je ne retrouve pas la référence, mais je crois que c’était dans un bulletin de la CAB) nous a donné une solution avec une fosse extérieure et pérenne. Et du coup on s’est offert le passage de la mini pour 2017, l’infini et l’au-delà :

Mini-pelle qui a donc défoncé cette planche de bettes qu’on n’avait pas eu besoin de continuer à désherber et ça, c’était le bonus !

Et voilà le travail en 1/4 d’heure maximum… Quand il nous faut 10 heures pour en faire une deux fois moins large et deux fois moins profonde. 

C’est énorme ! Les personnes dedans sont un adulte et un enfant de tailles normales. 😀

Techniquement, pour avoir le plus d’inertie thermique possible, j’ai demandé à ce que la terre ne soit pas évacuée mais déposée en buttes sur les côtés ainsi que sur le fond, là d’où vient le vent. Là où est prise la photo, c’est en pente douce pour passer en brouette.

L’emplacement a été choisi car à l’ombre de la serre quasiment toute la journée en hiver (donc parfait pour que le soleil ne chauffe pas les sacs entreposés), et une bonne partie de la journée toute l’année (donc pas super pour produire, de toute façon).

On a des tas de voiles d’ombrage qui ne nous servent pas (on ombre les serre au “blanc”) et il faut protéger les légumes des souris, donc depuis des années on les utilise pour les jauges. Ici ça permet aussi de stabiliser notre fosse en sable. Hopey nous file un coup de patte bienvenu.

(Et Aline aussi).

Les légumes seront protégés du froid avec des voiles de forçage de récup’ (P19). On a décidé d’en mettre 4. On “emballe” les légumes récoltés et mis en sac dans ces voiles.

 

#Astuce ! On sait très exactement combien de pièces ou quel poids font les sacs, ce qui permet de ne sortir que le nombre de sacs nécessaires pour la semaine ! #Astuce #Astuce le nombre/poid est un dividende ou un multiple de ce qu’il faut par AMAP.

 

Et voilà, c’est emballé. On rajoute encore du voile d’ombrage, contre les rongeurs (le P19, ça les gêne pas, ça se grignote easy), qui était déjà à l’affût en train de couiner dans les herbes… Aussi un peu pour diminuer la lumière.

Voilà ce qui se passe sous le voile… C’est quand même un peu trop lumineux, à voir comment tout ça se comporte.

On voit quand même que ça reste bien à l’ombre.

Par rapport à notre ancienne façon de procéder (qui conservait très bien les légumes, le problème était l’ergonomie):

Avantages : on ne creuse plus (énorme avantage qui devrait surpasser les inconvénients) et l’accès est ergonomique. Il devrait y avoir – d’écart de températures quand il fait “chaud” que dans les serres

Inconvénients (?) (à voir à l’issue de cette première jauge) : + de lumière que dans la jauge enterrée sous serre , + d’écarts de température peut-être quand il gèle à pierre fendre.

Nov 112017
 

(Starring : Aline)

Aujourd’hui, c’était désherbage thermique des carottes semées il y a 8 jours pour le printemps 2018. Aline est la préposée au désherbage thermique et la star de cette vidéo.

Veuillez noter que la camerawoman a pris … certains risques…

Désherbage thermique

Désherbage thermique

Le désherbage thermique est un désherbage très facile, rapide et hyper efficace qui agit sur les toutes petites plantules d’adventices (mauvaises herbes), ou d’ailleurs n’importe quelle plante, bonne ou mauvaise ! La seule difficulté réside dans la date du désherbage par rapport au semis.

Quand on désherbe après le semis, il faut donc que les mauvaises herbes soient sorties, mais pas la plante qu’on cultive (même pas un tout petit peu !!!). On peu d’ailleurs gratter le sol pour voir si nos graines sont en train de germer. Pour que le désherbage thermique soit le plus efficace possible, il faut donc que les adventices aient eu le temps de germer mais pas notre culture. On fait donc le travail du sol et les planches quelques jours avant le semis, et on arrose pour que les graines de mauvaises herbes germent, et ainsi en éradiquer le plus possible lors du désherbage thermique !  Car, oui, une grain germée, ne REGERME pas (incredible, ins’t it ?) ! Et plus on en a cramées, plus on réduit le stock d’adventices du sol. Merveilleux, non ? Et, Aline fait ça <3

Ici, on connait assez nos cultures, la météo, notre sol, … pour savoir exactement quelle est la deadline pour brûler les herbes sans brûler nos petits plants chéris (pour toutes les espèces concernées). Mais pour arriver à cette efficacité, pendant quelques années, on a utilisé un “truc” : couvrir quelques mètres de la culture, à un endroit représentatif du semis (par exemple PAS aux extrémités, qui ne sont pas arrosées pareil) de 2 épaisseurs d’un voile de forçage, pour qu’à cet endroit la culture germe + vite. Dès que c’est germé sous le voile, c’est que c’est le dernier moment pour tout cramer !

Concrètement, sur les carottes, on procède ainsi :

  • si Fred a fait les planches + d’une semaine avant le semis, il y a eu de ce fait un “faux semis” et Aline fait un désherbage thermique juste avant le semis
  • pour les carottes de printemps en plein champs, été et hiver qui sont semées en conditions + “poussantes” on (re)fait un désherbage thermique 5 jours après le semis. Du coup j’organise mon semis en fonction des jours de travail d’Aline puisqu’elle est en charge de ce désherbage
  • pour les carottes de printemps sous serre qui sont semées en conditions – “poussantes” on (re)fait un désherbage thermique 8 à 10 jours après le semis
  • Pour les autres cultures en semis direct on fait pareil, c’est le nombre de jours après semis qui change
  • Pour quelques plantations (salades, mâche) on fait aussi du désherbage thermique juste avant de planter car on plante par portion de planche.
Nov 082017
 

“Le secteur agricole est en difficulté, ce n’est pas nouveau…Ce n’est pas non plus une fatalité ! Voici le travail de deux associations qui viennent en aide aux agriculteurs.

Court métrage réalisé sur le projet RADITS (Recours pour les Agriculteurs en DIfficultés par la Transmission Solidaire ) pour Solidarité Paysans Sarthe (mouvement de lutte contre l’exclusion en milieu rural ) et le CIVAM AD 72 (Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu Rural) en collaboration avec la Compagnie Cosnet avec Véronique Blot, Carole Galisson, Eloïse & Jerome Paillat, Patrick Cosnet, Jacques Montembault & les bénévoles de Solidarité Paysans Sarthe, CIVAM AD 72 et Cuma 72 Mise en scène : Jean-Luc Placé, Patrick Cosnet Jean-François Castell Réalisation : Jean-François Castell Les Films du Rocher – Hors-champs/Contre Champs”

Un court métrage efficace pour prendre conscience de la solitude et du cercle vicieux dans lesquels se retrouvent les agriculteurs.

Et l’aide possible apportée par les asso, ici Solidarité Paysans Sarthe et le CIVAM 72. (en passant des asso plus qu’utiles, menacées de ne plus exister par les baisses de subventions etc…)

(Merci à Valérie de l’AMAP de Lombron d’avoir partagé la vidéo)

Nov 032017
 

On accueille de drôles d’animaux qui aiment particulièrement les légumes.

J’ai trouvé une petite grenouille méga mignonne ce matin en récoltant les salades, mais il y a 3 semaines, c’est Francine la GROSSE GRENOUILLE qui est venue chercher les légumes de Marie et Louisa à l’AMAP de Lombron

Oct 182017
 

Cultiver en bio, ça permet de voir vraiment plein de bêtes. Vive la biodiversité !

Châtaigne

Châtaigne

Oct 122017
 

Samedi dernier c’était la récolte des courges à la ferme.

On les avait planté sur paille

Les AMAPiens de Lombron, Changé et Le Mans sont venus filer un coup de mains (et heureusement). Ils étaient répartis en équipe et chaque équipe était dans le champs et dédiée à une taille de courge (petit-moyen-gros) ce qui s’est révélé beaucoup plus simple à gérer que ce qu’on faisait les années précédentes où il y avait une équipe en bord de champs pour trier par taille tout ce que rapportaient les récolteurs.

On a eu froid au fesses, il faisait -1° vers 8:00 du matin et on a dû couvrir les courges la veille juste pour la dernière nuit (les boules). Quand on a découvert les courges samedi à 9:00, les voiles de protection était encore tous collés par le givre.

On a procédé par ordre de variété.

Pendant ce temps-là une équipe de costauds (je devrais presque dire L’ÉQUIPE de costaud de la ferme, vu que ce sont toujours les mêmes qui viennent quoi qu’il advienne) stockait les patates douces récoltées précédemment et qui avaient été mise à sécher sous serre. Ce qui a permis de tout peser : 1 tonne 300 de patates douces soit 1,7 kg par pied planté.

Les costauds ont ensuite été stocker les potimarrons qu’on avait donc ramassés pendant ce temps dans le bâtiment agricole. Avant on stockait tout sous serre, pour tout faire sécher, ce qui fait que seules Aline et moi faisions le stockage définitif, et on a fini par se péter le dos, donc on essaie d’autres techniques pour déléguer ce port de charges excessif et surtout très mal réparti (genre on porte 2 tonnes ou + en 3 jours et au moins 2 fois, parce qu’il faut aussi retrier). On parie sur le fait que le stockage dans le bâtiment avec absorbeur d’humidité et ventilateur sera moins nocif aux potimarrons fragiles que le stockage pour séchage sous serre pour lequel beaucoup d’humidité se dépose sur les fruits le matin (et jusqu’à une heure assez avancée).

On continue de récolter toutes les courges qui restent, dont les petites nouvelles, les cornues d’hiver

Et les Kabocha énormes (5 kg en moyenne), mais je n’ai pas de photo (mais Agrosemens, si)

Puis, on stocke sous la serre pour le séchage :

Les enfants ont bien travaillé et mérité une bonne glace … bien chimique ^^

Après 2 bonnes heures de boulot intense et pénible les adultes eux, ont eu droit à l’apéro.

Sur cette campagne 2017, les fruits sont de belles tailles, bien homogènes, très sains et on n’a vraiment pas eu beaucoup de déchet, contrairement à d’habitude. Pourtant, la culture était très mal partie avec une mauvaise plantation et en plus des trop fortes chaleurs juste après plantation, il y a eut pas mal de pertes de plants. Du coup je serais presque tentée de penser que c’est la meilleure récolte qu’on ai eue, si on considère ces conditions de plantation.

Par rapport à 2016 (qui n’était pas une bonne année de courges, avec beaucoup de déchets) : au total, + de fruits, + gros. Si on enlève les énormes Kabocha la moyenne est à 1,3 kg. Par rapport à 2015 (bonne année) le rendement en poids est équivalent, rapporté à la surface mais il y a moins de fruits par pieds, ce qui s’explique par la perte de plants après plantation.

Merci à Aline et César, Jean-Christophe et Lili, Annick, Lynda, Priscilla et sa famille, Anne, Lola et Éva, Amanda et Noa, Pascaline et Jean, Karine et Sylvain , Bernard, Vincent, Laurent, Stéphane et Christelle, Bernard et Claire, Dany, Anne-Laure, Viviane, Marie, Vanessa et Françoise et Alain.

Récolte des courges

Oct 022017
 

Ingrédients :

  • une quinzaine de feuilles de blettes
  • 1 poignée de noix de cajou (ou noix , amandes, pignons)
  • sel poivre
  • ail
  • 1/2 jus de citron vert avec le zeste
  • huile d’olive
  • pour ceux qui aime quelques feuilles de menthe où basilic
  • et pour les gourmands de fromage 40g de parmesan (je n’en mets pas toujours)

Préparation :

  1. Laver les blettes, séparer les feuilles des côtes, mixer les feuilles
  2. Ajouter noix , feuilles de menthe ou basilic, le demi jus de citron,sel poivre, ail, fromage et 2 cuillères à soupe d’huile, mixer.

Voilà le pesto prêt à déguster !
En apéritif : sur du pain ou des blinis, avec des tips de brocolis trempés dans le pesto,  dans des feuilles de bricks passées au four.
Sur des pâtes, dans des lasagnes avec du saumon ou cannelloni fourré au pesto recouvert de sauce tomates gratinés au four.
Et avec les côtes un bon gratin.

Se conserve une bonne semaine recouvert huile d’olive au frigo.

 

Merci Marlène ! Franchement, j’aime déjà les bettes, mais là ça a l’air de surpasser pas mal de trucs, surtout les histoires de lasagnes, cannelloni et gratin…

Sep 272017
 

Bravo Marlène et Yoann et aux petits chats Louise et Théo !

Ils ont gagné 1 lot de 3 pots de confitures de Fred (3 parfums différents)

 Louise et Théo prennent au sérieux la récole.😁👩‍🌾👨‍🌾🚜

Bravo et merci à tous les participants : Cindy, Céline et Louis, Alex, Séverine, Amandine, Marlène et Flo et Laurent. C’était de très chouettes photos, vous avez vraiment tous assuré, et ce n’était pas prévu mais vous avez tous mis des “légendes” et ça c’était encore mieux !
Tous les participants auront des goodies de la ferme du hanneton.

 Posted by at 19 h 44 min  Tagged with:
Sep 232017
 

Cette semaine nous avons confectionné les mêmes paniers pour les AMAPs que nous fournissons en légumes bio.

Chacun pouvait alors participer au concours photo de la plus belle photo de panier.

À VOUS DE VOTER ! indiquez en commentaire le numéro de votre photo préférée. Astue : vous pouvez voter ici et sur la pages facebook (2 votes maxi)

Le gagnant sera celui qui a cumulé le plus de “like” facebook  et de votes sur le site de la ferme, d’ici mercredi 17/09 18:00.

Cette semaine il y avait dans les petits paniers : des bettes ou de la salade, des carottes, des patates, des tomates et des tomates anciennes, des oignons et des patates douces. Dans les moyens paniers des carottes, des patates, des tomates, des courgettes, des aubergines, des poivrons, des choux fleurs et des oignons et dans les grands paniers, la même chose en quantité différente.

Pour tout savoir sur les AMAP, lisez cet article !

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