Aujourd’hui, jeudi 24 mai, des heures de boulot, comme d’habitude, mais en pire.
À 3 vaillantes personnes :
- Récolte des épinards : 2 h 1/4,
- Récolte de radis et de salades : 1/4 d’heure,
- Récolte de courgettes : 1/4 d’heure,
- Semis de radis + couverture avec un voile contre les mouches : 1/2 heure,
- Semis de carottes d’été purple haze + couverture avec un voile contre les mouches : 1 heure 1/2 (c’est un peu long mais c’est de l’apprentissage pour V. notre stagiaire),
- Buttage à l’outil du fenouil (pour qu’il soit bien blanc) : 1/2 heure,
- Désherbage des épinards à la houe maraîchère (pour fignoler le désherbage à la main de 12 heures de la semaine dernière) : 1/2 heure,
- Désherbage des tomates à la houe maraîchère : 1 heure
- Désherbage au sarcloir des courgettes : 2 h
- Désherbage au sarcloir des céleris : 2 h 1/4,
- Désherbage des poireaux à la main : 7 heures 1/2 (… en tout depuis hier plus de 15 heures pour à peine 1/4 du boulot),
- Préparation de l’AMAP : 1/2 heure (+ temps de trajet et de distribution : 2 heures),
- Irrigation : 1 heure 3/4,
- Boulot « administratif » : 2 heures,
- Fuji : 2 heures.
Soit un total de 27 heures réparties sur 3 personnes.
Et pour rigoler un bon coup aux dépends de Fuji, on peut voir des vidéos bêlantes et trébuchantes sur le facebook de la ferme.
C’est jamais ennuyeux la ferme. Et si jamais, on peut toujours compter sur les bestiaux pour nous sortir de l’ordinaire.
Aujourd’hui grrrrrrrand spectacle, touuuuute la journée (comme si on avait que ça à faire tiens…). Ca a commencé dès qu’on a mis le nez dehors et qu’on est descendu pour la première visite à Fuji, toujours en soins palliatifs… :
(clic sur les photos pour voir d’autre images)
Oui effectivement, y’a bien un biquet qui n’a strictement rien à faire là…
Je ne sais depuis combien de temps il s’était échappé. Je suppose pour fuir Ziggy qui est de nouveau dans une période autoritariste pour cause de changement de pâture. L’équation est simple : nouveau lieu = remise en question de l’équilibre du troupeau donc de qui décide quand on va à la pâture et quand on en revient (il est possible qu’il n’y ai que Ziggy qui se pose ces questions métaphysiques, d’ailleurs). Toujours est-il qu’il semblait nous attendre sagement, le p’tit Faruk.
Ensuite, direction Fuji. Il déplie de plus en plus mal une de ses pattes arrières, et ce matin était pire qu’hier. J’ai donc jugé qu’il fallait changer de méthode de rééducation. Jusque là, je pensais qu’il était impossible de le suspendre au plafond de la cabane, que je jugeais peu solide. Devant l’urgence de faire progresser Fuji (voire d’éviter qu’il régresse) on a quand même essayé cette technique avec Aline (on a testé de notre poids avant d’installer le biquet) :
« mais mais mais ? Qu’est ce qu’il se passe … encore ????? »
Comme on peu le voir, ça ne l’empêche pas de manger.
On a eu quelques surprises et quelques ajustements à faire : notamment la caisse « suspendue » permet d’éviter qu’en se balançant il ne vrille et tombe. On l’a retrouvé à plusieurs reprises les 4 fers en l’air, on s’est quand même bien marré. L’essai de l’après midi a été beaucoup plus fructeux, et il n’est pas tombé en 3/4 d’heure qu’il est resté suspendu. Surtout, sa patte folle s’est bien détendue et il a même fait 1 ou deux pas !
Bon, ça ne l’empêche pas de râler…
Râler, c’est pas du tout le genre de ce bon Firmin, adorable parmi les adorables, et le plus beau, sauf quand il a une blessure à l’intérieur de la lèvre et qu’il ressemble à Fred quand il avait une rage de dent…
(pauvre chou)
Ah et sinon, on a beaucoup travaillé, entre autre, passé 10 heures de travail (réparti sur 3 personnes) à désherber les poireaux (1/8 du désherbage des poireaux de fait à peu près, ce qui laisse estimer l’ampleur de la tâche, et le désespoir qui nous atteint)
« Le Bio se fête en Sarthe » réuni 6 fêtes bio sous une même entité et avec un objectif commun : Faire connaitre l’agriculture biologique et les pratiques respectueuses de l’environnement qui l’accompagne.
• Fête Bio de St Léonard des Bois (fin mai)
• Fête Bio de Neuvilette-en-Charnie (2 ème dimanche de juin)
• Fête du Marché de Lombron (fin juin)
• Fête « Du Blé au Pain » de Vaas (1er samedi d’août)
• Fête Bio de Malicorne (dernier dimanche d’août)
• Marché nocturne de Rouillon (2ème vendredi de septembre)
Les Fêtes qui composent l’évènement ont pour base commune :
- un marché de producteurs bio (alimentaire),
- des exposants non alimentaires proposant des produits écologiques (produits ménagers, jardinage, habitat écologique, énergies renouvelables, artisans divers, restaurateurs, etc…),
- des associations qui oeuvrent pour la protection de l’environnement, la santé, la citoyennté…,
- une source d’information sur l’ensemble de ces thèmes (expostions, documentation, conférences, etc…).
Ensuite, chaque fête a sa propre identité, qui découle de son historique et de son ancrage sur le territoire.
Les fêtes qui s’inscrivent dans cette démarche ont été retenues pour différents critères :
- un choix rigoureux des exposants (producteurs certifiés bio…)
- une volonté d’informer le public (conférences, associations, …)
- une démarche globale au niveau de l’organisation (repas bio, toilettes sèches, réduction des déchets…)
- un ancrage dans le temps et dans le territoire (partenariats avec les collectivités, les producteurs bio locaux…)
- une volonté d’aller au-delà d’une simple fête (visites de fermes, actions en faveur de la conversion à l’agriculture biologique…)
« Ces fêtes sont l’occasion de trouver en seul endroit, un panel d’actions possibles et d’informations en faveur de la protection de l’environnement et de la santé »
(SITE)
Prochainement, plus d’infos à venir pour la fête de Lombron.
(Je recopie la recette de Virginie : )
- 2 belles betteraves cuites de la ferme du Hanneton
- 3 petites gousses d’ail finement hâchées
- 2 portion de fromage frais (genre kiri, ou vache qui rit aussi)
- 1 c. à café de crème fraîche
- 1 pincée de sel (ou plus, à convenance)
- Mixer les betteraves avec le fromage frais, la crème fraîche et l’ail hâché
- Assaisonner
- Mettre dans les verrines et laisser au frais jusqu’au moment de servir
J’ai ajouté quelques brins de ciboulette du jardin….. pauvre ciboulette, on dirait des brins d’herbe, mais visuellement, elle fait l’affaire!!!
On continue à soigner Fuji. Il a tenu 10 secondes sur ses 4 pattes aujourd’hui.
Exploit !
Notre biquet Fuji, est malheureusement dans un sale état. Fuji, c’est lui :
C’est celui des 4 (Farenne, Faruk, Firmin-Jé et Fuji) qui était toujours seul avant l’arrivée de Ziggy, qui a toujours été le souffre-douleur quand il y en avait besoin et le dernier à avoir le droit d’accéder au ratelier.
Ces derniers temps, c’était de pire en pire : en effet, Ziggy et Farenne sont en pleine guerre des chefs, et Farenne pour asseoir son autorité de plus en plus défaillante à mesure que Ziggy grandit (normal, hein, question de taille, même si Farenne tâche de se faire plus gros que le boeuf et d’allonger ses oreilles un maximum -j’vous jure-), était de plus en plus dur avec Fuji, l’empêchant systématiquement d’accéder au ratelier, même quand lui-même avait déjà bien mangé. J’ai bien tenté de détourner l’attention de Farenne en mettant du foin à deux endroits et même en intervenant pour le pousser le temps que Fuji puisse manger, mais ça ne faisait pas grand chose. De plus Fuji avait tellement intégré le fait qu’il n’avait le droit de manger que bien après les autres qu’il mangeait très peu.
Bref, je le surveillais déjà de près, mais sans trop m’inquièter : il n’était pas si maigre (après tout c’est l’hiver ou presque), il mangeait quand même, ruminait, et faisait des crottes de bique. Bon.
Sauf que tout à dérapé un dimanche il y a 3 semaines.
Pour une fois, je suis allée voir mes animaux, ce que je ne fais que très rarement le dimanche, vu que je dors
. J’arrive aux cabanes, je vois bien 3 biquets et 1 âne mais pas le 4ème. Vaguement inquiète, j’appelle Fuji, en général, qui que ce soit, chacun répond quand on appelle avec insistance. Pas de réponse. J’engueule tout le monde à l’avance, sentant le coup-fourré, mais bien sûr personne pour réagir.
De plus en plus inquiète, je vais alors dans la pâture, pour apercevoir de loin, Fuji allongé par terre. J’ai cru qu’il était vraiment mort, il avait la tête dans un creux et aucune réaction. Je file chercher du renfort, n’osant pas m’approcher plus (j’avais peur de trouver une tête défoncée à coup de sabots et sanguinolente). Les copains qui étaient là reviennent avec moi et me disent qu’en fait, il bouge. Ouf.
Il était très très faible et ce jour-là, il a fallu deux heures pour le retaper par poignées d’herbe pour pouvoir le relever et qu’il marche seul. On s’est dit à ce moment là qu’il était tombé, et que trop faible car sous-alimenté, il n’avait pas pu se relever.
On l’a mis à l’isolement, dans l’idée de le retaper en le goinfrant. En, fait, je crois que c’est là que les autres signes de mauvaise santé ont commencé à devenir flagrants, diarrhée, notamment. Au bout d’une semaine, je lui ai fait un vermifuge sur les conseils de notre ami Éric le chevrier. Ca a semblé ne pas lui faire trop de bien sur le moment, mais à la fin de la seconde semaine, il semblait reprendre du poil de la bête, bien manger, bien boire, plus de diarrhée, et un peu plus d’allant.
Sauf que re-belote le samedi, mon biquet, couché sur le flanc dans sa cabane, sans aucune réaction. Cette fois, j’ai appelé le véto (trouver un véto un samedi matin, quand on est pas connu comme éleveur, c’est pas facile) : son diagnostic a été très sévère : pronostic vital engagé, biquet infesté de vers et complètement anémié…
Il lui a fait pleins de piqûre de différents vermifuges et d’anti-anémique, et m’a laissé ce dernier pour poursuivre le traitement. Quelques conseils pour la nourriture, pas très différents de ce que je faisais déjà et on a commencé à jouer notre rôle d’infirmier.
Ce même jour on s’est rendu compte dans l’après-midi, que Fuji avait complètement perdu le réflexe de manger et de boire. On a donc instaurer pendant deux jours des tours de garde, jours et nuits, pour l’obliger à se nourrir et à boire. Le lundi, il mangeait seul mais seulement en notre présence, le mardi il recommençait à manger normalement. Je pense que c’est cette implication jour et nuit qui nous a permis de le sauver à ce moment-là (mais rien n’est pourtant encore gagné).
Le voici, à ce moment-là tranquille pépère bien au chaud sous son drap. On voit qu’il a quand même une bonne tête et bon appétit. Très important tous les signes de bon fonctionnement des viscères étaient présents assez rapidement après le traitement du véto : ruminage, crotte de bique, …)
n’a-t-il pas l’air troooop sympa ? (clic)
Et puis la minette de ferme qui nous suit partout est d’un grand soutien moral, pour nous quand on soigne Fuji (on reste à chaque fois entre 1/2 heures et 1 heure, plusieurs fois par jour, même encore maintenant), mais aussi pour Fuji auprès de qui elle joue les nurses depuis une bonne semaine maintenant (c’est bien mignon) :
C’est à partir de lundi-mardi qu’on a commencé à vouloir le forcer à se lever et qu’on s’est rendu compte qu’il en était incapable. On commencé alors les séancesde massage / rééducation : masser les pattes, les faire bouger dans tous les sens, le forcer à se mettre debout en le soutenant.
Samedi (le WE n’est pas faste pour Fuji), on a trouvé qu’il recommençait à péricliter, alors que la veille, on était près à trouver qu’il faisait du cinéma (ouais parce que bon, on voyait bien qu’il avait du tonus dans les pattes, mais dès qu’on le sollicitait, il se laissait tomber). Du coup, nouvelle stratégie, on l’a changé de cabane pour le mettre dans celle d’à côté de ses frères et copain, en se disant qu’ils allaient lui servir d’exemple et l’empêcher ce déprimer. À ça, l’installation n’a pas été une mince affaire avec les autres zozos qui faisaient les marioles dans la cabane de Fuji en attendant qu’il soit bien installé et qu’on mette un fil électrique comme porte. Et Minette dans tout ça qui essayait de se faufiler entre les sabots divers et variés pour accéder à la nouvelle chambre de malade. Quelle foire ! Bon an mal an, on a installé notre pépère. Pas la grande forme de tout le samedi, mais finalement, ça allait déjà mieux dimanche avec un regain de tonus (cou et pattes). Fred a construit une sorte de déambulateur pour qu’on puisse le mettre en position debout et qu’il fasse de l’exercice : au moins rester en appui sur ses pattes :
Dans la journée, nos copains chevriers nous ont a nouveau apporté un bon coup de main en nous donnant un flacon de vitamine à injecter pendant quelques jours. On continue les séances de kiné avec en plus l’injection de vitamine. Il faut maintenant qu’il puisse se remettre debout très rapidement, sinon il n’y aura probablement plus rien à faire et à moins de trouver un hospice pour chèvre, il faudra se résoudre au pire.
En attendant, il en va pour l’instant de Fuji comme de Martine :
Fuji sur son déambulateur…
Fuji fait de l’exercice…
Fuji mange…
Fuji et son chat :
une réaction vite-fait parce que je les appelle
Et pendant ce temps, Ziggy se languit de son bon ami, malgré quelques différends, et s’arrache les poils de dépit.
(je cherche à ce propos un filet à provision pour jouer au ballon avec Ziggy. Quelqu’un aurait-il ce genre d’article à nous donner ?).
Une grosse pensée pour Fuji et tous vos encouragements. Il en a de plus en plus besoin parce qu’être immobile ne l’empêche pas de manger et il devient gras comme un cochon !
J’ai fait quelques photos un jour (lointain ?) de presque soleil, parce que c’était joli et que les légumes poussaient plutôt bien…
des petits pois (clic) à l’heure actuelles, ceux là sont en fleur,
des courgettes (clic), qui depuis, ont plus ou moins arrêté de pousser… (enfin, c’est surtout trèèèèès lent)
de bien belles et bonnes bettes (clic) : alors elles, elles poussent bien, ça va, heureusement d’ailleurs parce que j’aurais pas grand chose à vendre sinon). Mais quand même puisqu’il est écrit que rien ne va, elles profitent du peu de chaleur et de soleil pour commencer à monter à graine.
On a des problèmes avec le temps, mais aussi, des problèmes de place. Il nous manque bel et bien une serre pour faire des rotations potables et 2 pour qu’elles soient tout à fait correctes. Bref, comme il a malgré tout fait beau en mars, mes tomates étaient bonnes à planter, sans que j’ai encore la place dans les serres pour cela. Sur l’idée de Fred, on les a plantés entre les rangs de carottes. Regardez-bien :
Les problèmes qui se posent :
- On arrose pas les tomates pendant 15 jours suivant la plantation pour permettre un bon enracinement, alors que les carottes ont encore besoin de grossir,
- On arrose les carottes en aérien, mais normalement, les tomates au pied entre autre pour éviter les maladies cryptogamiques (qui sont fréquentes avec ce temps pluvieux et froid). En attendant de récolter toutes les carottes et de pouvoir placer l’irrigation au sol, les tomates seront donc fragilisées par l’irrigation aérienne,
- Les fanes de carottes sont hautes et font de l’ombre au pieds de tomates,
- La récolte des carottes reste délicate : il faut faire attention à ne pas arracher les tomates !
Malgré tout, au bout de deux semaines, les carottes sont tout à fait correctes et les tomates me semblent avoir bien pris et bien forci. La récolte des carottes est bien avancée et la place va être rapidement libérée, cela résoudra également le problème d’ombre.
Et comme ça suffisait pas comme encombrement, dans cette serre, il y a aussi les patates nouvelles sur les bords de serre (on est des oufs). Ce sont peut-être elles qui pâtissent du manque d’arrosage dû à la présence des tomates :
Ailleurs on a encore plein de trucs :
de l’ail (clic) : innovation 2012
des fraises : elles en sont à peu près au même point 10 jours après la photo. Même si elles vont finir par mûrir, je doute qu’elles soient goûteuses avec ce manque cruel de soleil,
des épinards (clic) : prévus pour cette semaine, ils n’ont malheureusement presque pas poussé (froid et manque de soleil). Je pense qu’il faudra encore attendre deux semaines avant récolte (si le temps s’améliore),
de la rhubarbe (clic)
des concombres (clic)
Sur les concombres, on subit de plein fouet les conditions climatiques : 3 à 5°C en dessous des normales et très humide. Quelques jours plus tard :
Je pense qu’on va perdre 30% des plants de concombre longs. J’ai refait un semis de concombre pour remplacer ceux qui ne vont pas s’en sortir, mais il ne me restait que des graines de concombre court type akito. C’est gênant pour la clientèle dont la moitié préfère les concombres longs. (Pourtant les courts sont bien meilleurs !)
Et puis, des semis, des semis et encore des semis :
(tomates, melon, aubergines et poivrons) (clic)
En résumé, à cause de cette météo bien pourrie (qui ne s’arrange pas dans les jours qui viennent, c’est peut être ça le pire), les pommes de terre primeur ont déjà près de 2-3 semaines de retard et cela va s’amplifier. Le mesclun aurait déjà dû être bon à couper la semaine dernière, je vais en couper cette semaine, mais il va falloir trier à la coupe les plus grande feuilles (ça prend beaucoup plus de temps de récolte). Les épinards devaient être bons à consommer cette semaine et ne seront malheureusement pas suffisamment gros avant 2-3 semaines. Et encore, si les conditions s’améliorent ! Les courgettes ont du mal à pousser et les concombres sont en sale état. Tout n’est pas perdu pour eux mais ça craint quand même. Les choux fleurs et brocolis sont à l’avenant, prévus pour mai, on ne les aura pas avant juin, à mon humble avis.
VENDREDI 27 AVRIL DE 17 À 19H, UNE NOUVELLE ZONE DE GRATUITÉ SUR LE MARCHÉ DE LOMBRON
La zone de gratuité est un stand monté spécialement pour que vous apportiez des objets à donner, et que vous vous serviez de ce qui vous fait envie ou dont vous avez besoin parmi les objets apportés par d’autres. Vous pouvez apporter de nouveaux objets à n’importe quelle heure entre 17 et 19 heures.
C’est un moment convivial (un de plus) sur ce marché spécial qu’est celui de Lombron.
À voir bientôt à la télé, pour ceux qui ne sont pas encore convaincu que le bio est essentiel, pour l’environnement, pour les consommateurs, et pour les agriculteurs.
Alors, achetez mes légumes.






















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