Oct 032016
 

Quelques années après notre première récolte de patates douces, nous y voici à nouveau :

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une partie du champs ! on en a 16 fois plus que lors de notre essai de 2012. Bon à savoir les feuilles des patates douces peuvent servir de fourrage (les biquets en sont friands !)

Pour le moment, ce n’est pas possible de faire un bilan de la récolte, l’état des plants semblent trop variable selon les endroits du champs. Mais pour 25 pieds arrachés on a récolté environ 20 kg.

Globalement, la forme est plus régulière et homogènes qu’en 2013, ce qui est un plus non négligeable ! Voici ce qu’on a récolté, sur le même plant :

Il faut parfois y aller à la bêche pour récolter les patates qui sont très enfoncées dans le sol. Si on tire dessus, on finit par les casser.

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Hopey vérifie qu’il ne reste rien

Mais tout de même on trouve encore de belle formes incongrues :

Mai 102016
 

Nous en avions déjà fait un peu en test en 2012, et faute de plants bio disponibles, on avait arrêté. Mais cette année, il y a plusieurs fournisseurs de plants bio et on a donc remis ça : la culture de patates douces (assez facile, bons rendements, et puis c’est bon, si bon que ça attire les souris…)

On a reçu les plants en plaques alvéolées en fin de semaine dernière, et on les a plantées, aujourd’hui même, après que Fred nous eût préparé des buttes en y incorporant du tourteau de ricin : ce dernier est sensé faire fuir les rongeurs, qui ADORENT les patates douces (je pense que c’est ce qu’il préfèrent, c’est dire).

J’en parle tous les ans, je sais bien et sûrement pour dire plus ou moins la même chose, mais c’est un des gros chantiers de la saison, et on est bien contente quand il est passé : 1/3 d’arrosage de semis en moins (et quand on sait que l’arrosage des semis peut nous prendre 3/4 d’heure, on comprend), on y voit un peu plus clair dans la serre de semis qui commence enfin à se ranger, et puis surtout à la fin de la journée, la plantation est finie ! Et puis une plantation de faite, ça veut dire qu’on s’approche de plus en plus de la période bénie de l’année où on ne fera plus que des récoltes à profusion le matin et du desherbage de carottes l’après-midi, en tong et en short, au soleil.

Mais je m’égare.

Donc après les patates douces, nous voici à planter les courges. En excellente compagnie !

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(là on n’en voit qu’1 sur 4)

Quand tout à coup… il commence à pleuvoir. À GRAVE PLEUVOIR  ! ni une, ni 2 on s’est regardé, y’en a une qui a dit ce que l’autre pensait très fort “on va ramasser les patates ?” et ouste ! on a tout laissé en plan(t) et on s’est réfugié dans la serre. On a bien fait plutôt que de se prendre 10 mm d’un coup sur la tête.

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Après notre bien belle récolte de patates (et la pause déjeuner au milieu), retour dans les champs, la pluie s’étant opinément arrêtée.

On a donc :

103 potimarrons Green Hokkaido

131 potimarrons Red Kuri

18 Patidous

7 courges Spaghetti

140 potimarrons Blue Ballet

13 courges Pommes d’or

150 potimarrons Uchiki Kuri

129 courges Butternut.

Ce fût fait et bien fait en quelques heures, finalement, et on a fini la journée en rangeant et en désherbant parce qu’une bonne journée ne peut être sans desherbage, qu’on se le dise. J’attends d’ailleurs dans les commentaires le plus beau slogan pour la team du sarcloir 😉

Jan 202016
 

Voici tous les légumes qu’on peut trouver à la ferme du hanneton tout au long de l’année.

Des légumes de saison, ultra frais, bio, bons et de qualité.

SaisonLegumes(disponible en 3 pages ici

 

Déc 252015
 

Attention ! même si c’est un roulé, c’est une recette salée.

À préparer quelques heures avant.

PatatesDouces2Ingrédients :

Pour le roulé :

  • 700g de patates douces,
  • 1 cuillère à soupe de graine de pavot,
  • 6 oeufs,
  • 1 pincée de sel,
  • 1/2 cuillère à café de gingembre en poudre

Pour la garniture :

  • 250g de fromage blanc,
  • 4 échalotes,
  • 50g de noix de macadamia (ou autre noix),
  • 1 botte d’herbes fraîches à votre convenance.

Préparation :

  1. Préparer la garniture en mélangeant le fromage blanc, les échalotes, les noix et herbes hachées,
  2. Réserver au frais et faire préchauffer le four à 210° (Th. 7),
  3. Éplucher et couper en morceau les patates douces, les cuire à la vapeur jusqu’à ce qu’elles soient tendre, en faire une purée,
  4. Ajouter les jaunes d’oeufs et le gingembre,
  5. Monter les blancs en neige, les incorporer délicatement à la pâte,
  6. Sur du papier cuisson, verser la préparation en égalisant la surface,
  7. Saupoudrer de graines de pavot et faire cuire 15 minutes,
  8. À la sortie du four, poser un torchon dessus, rouler la biscuit encore chaud et laisser refroidir,
  9. Dérouler en enlevant le papier cuisson et le torchon et étaler dessus la préparation au formage blanc, puis enrouler de nouveau,
  10. Mettre au frigo quelques heures avant de servir.
Jan 162014
 

Soupe courge musquée et patate douce

640px-Une-belle-musqueeUne belle courge musquée – Crédits : Wikimedia Commons

Une soupe plutôt sucrée.

Ingrédients : 

  • 1 kg de courge musquée de provence,
  • 0,5 kg de patates douces,
  • 2 oignons,
  • 2 cuillères à café de paprika,
  • Sel, poivre,
  • Huile d’olive.

Préparation : 

  1. Éplucher la courge et la couper en dés,
  2. Émincer les oignons,
  3. Peler la patate douce et la couper en dés,
  4. Faire revenir les oignons et le paprika dans huile d’olive,
  5. Ajouter la patate et la courge,
  6. Saler, mélanger,
  7. Recouvrir de 2 l d’eau et laisser cuire 20 minutes.

Merci Sandrine et bon appétit

 

Oct 222012
 

Il y a quelques semaines, je vous proposais de reconnaître ce légume :

Comme l’avait trouvé Alexandre, il s’agissait bien d’une patate douce, et même d’un “beau bébé” de plus d’1,5 kg qu’il a remporté.

La patate douce (Ipomoea batatas), nous apprends wikipedia, est “(..)  une plante vivace de la famille des Convolvulacées (la famille du liseron) largement cultivée dans les régions tropicales et subtropicales pour ses tubercules comestibles”.

Pourtant, je vous jure que celles-ci ont bien poussé dans la Sarthe, depuis le mois d’avril. Voici comment nous avons procédé :

  • Au mois d’avril (quand il n’y a plus de risque de gelées), après réception des tiges que nous avons achetées, nous avons plantés ces tiges en pot pour faire partir le plant (bouturage),
  • Au mois de juin, dans un sol bien fumé et drainant, nous avons planté 10 plants de chaque variété (beauregard, T65 et georgia),
  • Ensuite, il faut espérer avoir un temps plutôt chaud (un temps normal d’été en fait) et bien irriguer la plantation : il faut en somme reproduire les conditions tropicales,
  • Fin septembre, on peut récolter : il faut ensuite les conserver au frais (15°-18°C) et en milieu pas trop sec,
  • On peut reproduire les plants en faisant germer les tubercules et en replantant la tige comme nous avons fait, ou en plantant un morceau de tubercule.
Cette année, nous avons récolté plus de 13 kg de la variété  T65, qui était en haut de la parcelle. C’est un rendement (1,3kg / plante) qui me convient tout à fait, même si je ne connais pas ceux attendus. C’est une culture facile à conduire, qui demande peu de désherbage car le feuillage est très couvrant. On peut le donner en fourrage aux animaux, et je peux vous dire que bien que sarthois de naissance, tous les animaux se sont jetés dessus sans en laisser une miette !
Les autres variétés ont moins produit, mais aussi parce qu’une grande partie des tubercules a été dévorée par les rongeurs ! Il faut dire, un truc bien sucré et calorique servis à leurs pattes, je comprends qu’ils n’aient pas cherché à résister…
Cette année, nous allons tout garder pour nous et goûter chaque variété pour voir laquelle est la plus intéressante ; et surtout refaire du plant en quantité (c’est très cher à l’achat) pour pouvoir en mettre dans les paniers en 2013 (je l’espère).
Pour l’instant nous en avons mangé en brandade avec de la julienne et du zeste d’orange; Délicieux !
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