Juin 052017
 

Samedi 10 juin, Fred vous invite à visiter la ferme à partir de 14:00 (sur réservation), dans le cadre du printemps bio (programme complet ici)

Contact

Mar 192015
 

Connaissez-vous la nouvelle savonnière de Tuffé ?

C’est Aurélie qui fait des savons délicieux, beaux, doux, qui sentent bons et qui sont bio (en court de certification). Votre peau et tous vos sens apprécieront.

Vous pouvez les trouver au marché de Lombron le vendredi soir, et bientôt dans les AMAPs que nous fournissons.

Il y en a même un fabriqué avec de la carotte de la Ferme du Hanneton !

Le site : la nature de Lilie, et la page facebook de la savonnerie.

 

Juin 132012
 


Fête du marché de Lombron

Vendredi 29 Juin 2012

De 17h00 à Minuit

Marché bio et écologique, animations et exposition

Place de l’église

Exposants 2012 alimentaire :

  • La ferme du Hanneton (Lombron) : légumes bio
  • Eric et Béatrice Cailhau (St Corneille) : fromages de chèvre bio
  • Le Grillon (St Corneille)  : légumes bio
  • Le Safran de Vauloge (St Célerin) : safran en conversion
  • La Clé des Champs (Ceton 61) : pain Bio
  • Marie Sidibé (St Aignan) : oeufs, fruits, volaille bio
  • Corinne : conserves de légumes du jardin
  • Sarth’voise (Ségrie) : bière bio
  • Pizzas au feu de bois
  • Les saveurs Paysannes Sophie et Hervé Dugué (Courcemont) : agneaux, farine, miel, aliment pour poules bio
  • Huilerie St Julien (St Julien le Pauvre) : huiles alimentaires, vinaigre, pâte à tartiner, moutarde bio…
  • etc…


Exposants 2012 autres :

  • Potier du relais St Hubert
  • Manuel Huard, Ferronier
  • Bodynature
  • Centre de Formation et d’Insertion de Champagné : tapisserie déco, rénovation de fauteuils..
  • Vélos électriques en démonstration
  • etc…

SPECTACLES et MUSIQUE

  • Spectacle de magie pour les enfants (plusieurs sessions de 10 à 15 min) par Hugo et Théo.
  • “Les Quintastrophes” : 5 filles qui reprennent des chansons de Brel et de Brassens entre autres.
  • Spectacle surprise par la compagnie de théâtre UTOPIUM
  • Musique Klezmer avec TRIO KLEZ’KO
  • Orgue de Barbarie
  • Le guitariste Pascal Richard, dit “Le Mayennais”

Buvette et restauration sur place
Repas Bio : Contacter Tony Gosnet sur réservation au : 02 43 76 27 33

Organisateurs et contacts : Association Entrepot’: Pour plus d’informations contactez Émilie au 02 43 81 35 06

Le bio se fête en Sarthe

Venez nombreux nous acheter plein de légumes passer une bonne soirée !

Mai 092011
 

Un coup de pub pour les copains chevriers, qui font du si bon fromage de chèvre :

Et une excellent façon de passer une partie de son samedi, les chèvres, c’est si mignoooooonnn !

Vous nous y trouverez avec nos légumes du moments.

Juil 032010
 

N’oubliez pas la fête du marché de Lombron ce soir.

Ca ne peut être que génial.

Et faites des danses pour qu’il ne pleuve pas 🙂

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Et bien, c’était super ! Il a plu mais quand tout le monde a eu fini de dîner. Il y a eu du monde, les stands ont été bien fréquentés, on a bien et bien mangé, les toilettes sèches ont été utilisées sans problème, le film a eu de nombreux spectateurs, bref, vivement qu’on remette ça.

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

Ah, c’qu’on était beaux !

(clic pour voir en grand)

Juin 262010
 

Vendredi prochain, le 2 juillet 2010, ne manquez pas la fête du marché de Lombron.

Vous y trouverez dans un premier temps les deux maraîchers bio locaux : Le Grillon et La Ferme du Hanneton, un paysan boulanger Olivier Cordeau, un paysan fromager (chèvre) Éric Cailhau, une fromagère (vache) l’Atelier Fromager de Nathalie représenté par Aline, les produits fermiers du coin de Christophe, …

Tout ça devrait vous permettre de composer votre repas du soir que vous pourrez faire cuisiner et cuire sur place à moins que vous ne préfériez réserver un repas auprès de Mimi Bio (06-16-44-00-54).

Après le marché, vous pourrez donc dîner sur place et en profiter pour voir le film “Nos enfants nous accuseront“, ou simplement passer un moment convivial.

Cette fête se fera sur le thème des locavores, c’est à dire le fait de consommer local, ce qui sera assurément le cas ce soir-à si vous composer votre repas sur le marché. :). Ce sera l’occasion de découvrir plusieurs animations sur ce thème, mais aussi de nouveaux mode de consommation (les marchés de producteurs, les AMAP, …) et quelques-un de vos producteurs locaux qiu sont la preuve que la grande majorité des aliments peuvent être produits près de chez vous.

Alors venez nombreux !

Mai 262010
 

Aujourd’hui le 26 mai 2010.

5:30 : Réveil. Fred se lève (il est trop cool, il s’occupe toujours du petit-déjeuner)

5:45 : Je me lève. (Suis-je vraiment réveillée à cette heure là ?)

5:45 : Lilou le chat tente un mouvement, mais décidément, c’est vraiment trop tôt pour elle (la chance).

7:00 : Je récolte les salades pour le marché pendant que Fred rempli le camion avec les récoltes de la veille (cette semaine : épinards, petit pois, courgettes, radis, plants et  oeufs).

7:30 : On part au marché de Pontlieue. On a une place rien qu’à nous pour toujours, alors on est sûr de la retrouver chaque fois. On peut se permettre d’être là à 8:00.

8:00 : Arrivée à Pontlieue, on monte notre stand.

8:00:10  😕 : Première cliente qui se présente.

Ce matin, on commence à reconnaître des clients qui reviennent et semblent satisfaits. On aura vu aujourd’hui 27 clients pour un panier moyen de 3,84€. :cry:. Mais où sont les Delphine et Fred qui achètent 30€ de légumes par semaine ? C’est toujours assez amer de revenir avec 1/3 des (belles) salades qu’on a emmenées (et le reste, même si, on amène beaucoup moins de camelote que le premier jour -ce qui fait d’ailleurs, qu’on a plus de carottes, et voilà, c’est malin, on nous en a réclamées).

12:00 : On se dit qu’on attend 12:15 pour remballer.

12:15 : On commence à remballer.

12:15:15 : Notre dernière cliente. On ressort la balance.

12:30 : Départ.

13:00 : Arrivée à la ferme, on range tout et on se met les pieds sous la table (de l’avantage d’avoir la famille à la maison).

14:15 : Sieste pour moi. À vrai dire, je ne sais même pas ce qu’à fait Fred pendant ce temps là.

15:00 : Réveil. Pendant au moins deux heures, je garde la nostalgie de cette bonne petite sieste. Je passe 1 bonne heure à faire de l’administratif, entre autres, commander des semences de panais (j’en ai pas assez et le semis doit être fait rapidement), des nouvelles carottes, des radis des haricots (c’est fou ce que ça part vite).

16:30 : Direction la serre de semis pour faire un nouveau semis d’aromates. En court de route détour par la serre de tomates, pour mettre en route l’irrigation. je tombe comme deux ronds de flan devant un nouveau terrier exactement à la même place que celui qui avait été creusé ce matin et rebouché par mon père. Bizarre, bizarre. Bizarre aussi l’espèce de larve qui se trouve dedans. Pour mon malheur, je tombe direct sous le charme de cette petite mignonne bestiole qui me fend le coeur car elle tremble de froid. Du coup, on ferme une des portes de la serre (on les laisse désormais ouvertes jour et nuit, normalement) (en fait, non hein, c’est parce qu’il y avait du vent un peu frais qui plaisait pas aux cultures qu’on a fermé. La preuve, on a fait ça dans toutes les serres). Bref, je fais en sorte que sa mère puisse revenir dès qu’on ne sera plus dans le coin. Après tout, on n’observe aucun dégâts dû aux lapins dans les cultures pour le moment. Même pas dans les salades contre lesquelles est toujours creusé ce terrier (6 tentatives jusqu’à celle d’aujourd’hui).

17:00 : Le temps de m’extasier sur le lapinou, je commence mon semis d’aromates (deuxième série donc) : mottes au presse-motte pour faire 60 basilic classique, 40 basilic citronnelle, 60 coriandre, 60 persil plat, 50 persil frisé et 50 ciboulette.

18:00 : Je m’organise pour faire un nouveau semis de maïs, semis direct cette fois. J’en ai déjà planté une série il y a un mois que j’avais fait lever en motte. Il se met à pleuvoir quelque chose de terrible, alors j’abandonne mon projet pour me replier dans une serre et commencer le débarrassage des épinards (et oui ! c’est fini. Ils montent à graine, y’a plus grand chose à en tirer. Il m’en reste un peu dehors pour un ou deux marché, ou pour nous).

19:00 et quelque : Je peux retourner dehors pour semer mes maïs, vite vite avant la seconde averse d’orage.

Pendant tout ce temps, Fred n’a pas chômé. Il a épandu du patenkali sur les pommes de terres et sur les choux, filtré différents purins qui tous, puent plus les uns que les autres, et fini par quelques travaux dans la maison.

Et parce qu’une ferme c’est aussi beaucoup d’entretien paysager (ne serait-ce que pour éviter que les plantes montent à graines et polluent les cultures) mon père a taillé, fauché, débroussaillé, … tout un tas de truc qu’on a pas trop le temps de faire.

20:00 : Je rentre à la maison. Douche, un peu de ménage, une note de blog, on se remet les pieds sous la table :), et voilà. Soirée plutôt tranquille, et qui s’achève pas trop tard, malgré la tas de trucs à faire sur mon bureau. Je vais peut-être encore faire deux-trois bricoles, quand même.

Mai 122010
 

Nous partîmes un peu trop contents de nous, mais assez anxieux d’avoir assez à proposer.

Nous étions plein d’allant et joyeux, et assez content du rendu de notre étal (nos légumes y sont pour quelque chose, non ?)

Nous revînmes avec (presque) autant de marchandises qu’à l’aller.

Même pour un premier marché, c’était catastrophique. On était cependant pas les seuls, tous nos voisins de marché se sont plaint de la mauvaise journée. Il semblerait que malgré le mauvais temps, les gens aient pris quelques jours de we.

Quelques analyses : bien que “attendus” sur le marché (il y manquait un maraîcher bio), personne ne savait qu’on était là. Sur le circuit du marché, on se retrouve en fin de courses pour la majorité des badauds. Du coup, plusieurs personnes nous ont dit “Oh ! Vous êtes producteurs ? Quel dommage je viens de faire mes courses. Mais la prochaine fois, je viendrais chez vous !”. Sinon, c’est vrai qu’il n’y avait quand même pas foule, et puis il doit falloir attendre que les gens nous aient vus et intégrés dans leur parcours du marché.

Jusqu’à ce soir, on avait un autre problème que l’invendu. Comme je l’ai mentionné hier à propos des radis et navets, on a eut de gros problèmes de semoir, ce qui fait qu’on a pas beaucoup de carottes. Hier, de peur de manquer (dans mes rêves, tout partait super vite, vu qu’on avait pas grand chose et je me voyais pas sans carotte à 9 heures du mat’) ; j’ai quand même récolté la moitié des carottes survivantes au semis (soit 30 bottes), en connaissance de cause, en prévoyant de passer le reste la semaine prochaine sur le marché habituel et sur un petit marché impromptu. Ca aurait fait peu de camelote pour la semaine prochaine, mais j’ai choisi de privilégier le 1er marché. Erreur ! Avec cet invendu, non seulement, on vendait pas nos carottes, mais en plus on en manquait à coup sûr la semaine prochaine. Idem pour les laitues.

Quant aux épinards, il nous restait 10 kg sur les bras potentiellement bons à jeter.

Même les oeufs sont très mal partis.

Pourtant, on était bien mis, avenant, souriant, … Mais ça n’a pas fonctionné.

Assez dépité, on est rentré à la maison, et on a raconté nos déboires aux copains du cru qui nous ont sauvé la mise ! Organisation expresse d’un min marché sur le pouce et hop, on a pu vendre le double de ce qu’on avait vendu le matin, et passé un excellent moment (on en a profité pour boire des coups, ça valait la peine).

Alors merci les copains, c’est le meilleur premier marché qu’on pouvait faire en fin de compte, et on s’en souviendra longtemps.

Mai 112010
 

Demain, mercredi, debout à 6 heures, récolte de salades, petit dej et zou, au marché !

Bon on a un grand étal,

Mais pour cette première vente, pas beaucoup de marchandise :

Il manque toutefois les salades que je ramasserai demain matin et les oeufs que Fred est en train de préparer. On comptait sur des navets et des radis, mais d’une part des problèmes de semoir nous ont foutu plusieurs potentielles récoltes en l’air (il faut que j’écrive quelque chose là dessus) et en plus, pour le peu qu’il y a, comme j’ai tardé à les couvrir, les mouches s’en sont donnés à coeur joie et ils sont véreux, et encore en plus, pour les radis, comme j’ai loupé les premiers arrosages, ils sont piquants. Bref, pour ce qui est des crucifères,il faut absolument que je fasse des progrès (c’est p’têt de famille, les radis de mon Pépé étaient toujours piquants).

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