Jan 182017
 

On a finit de rebâcher la serre de semis (enfin ! juste à temps) la semaine dernière après 4 après-midis de travail.

On a eu de la chance entre le début du chantier en 2016 et sa reprise, il n’y a pas eu de vent. Juste beaucoup de gel ce qui fait qu’on a dû attendre que nos tas de terre dégèlent pour pouvoir reprendre le chantier. Et par contre, c’est là qu’il s’est mis à faire du vent…

Voici en reportage photo

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Bref, on a survécu, au froid au vent et aux courbatures, et Minette est heureuse dans sa nouvelle serre, bien ensoleillée.

Jan 162013
 

Enfin du concret !

🙂

Tout d’abord, l’excellent guide édité par le SEDARB : les fournisseurs en maraîchage bio (région Bourgogne).

Ceux que j’utilise tous les ans ou à l’occasion, répertoriés par type. Bien sûr, il en existe beaucoup d’autres, à chacun de faire son choix selon son expérience et ses attentes.

Matériel, outillage

  • Cecotec,
  • Caahmro,
  • Terradonis (semoir). Attention, très valable dans sol sableux, il est très léger et convient moins aux sols lourds,
  • Ademi (balances et contrôles).

Engrais

Attention, les tarifs peuvent être très variable d’un fournisseur à l’autre, pour des engrais de qualité identique. Il faut faire jouer la concurrence.

  • VG sol, (très bon rapport qualité prix)
  • Caahmro,
  • Éleveurs voisins pour le fumier. Vous pouvez prendre du fumier non bio, à condition de le composter sur votre ferme 3 mois avant utilisation, et d’en informer votre organisme certificateur. Il faut alors tenir un registre indiquant la date de reception du fumier et celle de premier épandage.

Terreau

Comme pour l’engrais, le terreau est vendu par les fabricants en palette complète. Il peut donc être intéressant de se regrouper pour l’acheter et se partager une palette. Les coopératives agricoles, comme la CAAHMRO, en vendent au détail.

Plastiques

Filet et voile de protection des cultures, bâches pour bords de serre, plastique de paillage, …

Semences/plants

Pour la plupart de mes semences j’ai deux fournisseurs, Agrosemens et Voltz. Pour les semences bizarres comme les pommes d’or, je me fournis à la ferme de Ste Marthe. Attention, si vous devez acheter de la semence non-traitée quand celle que vous recherchez n’est pas disponible en bio, il faut en faire la demande sur le site semences biologiques. Il vous sera délivré un document qu’il convient de conserver avec la facture de la semence en question pour le contrôle.

Pour les plants :

Produits de traitement

Attention, les produits choisis doivent toujours être utilisables en agriculture biologique ! La mention est toujours portée sur le produit. Il convient également de suivre les prescriptions d’utilisation (les produits ne sont pas autorisés sur TOUTES les plantes) et de dosage.

Emballages

Jan 242012
 

1 an de cultures maraîchères en vidéo, pour apprécier l’occupation des serres, les rotations, la croissance des plantes, et les interventions diverses et variées.

Une année en accéléré.

LA PRAIRIE :

LA CARRIÈRE :


SERRE 1 :

SERRE 2 :

SERRE 3 :

SERRE 4 :

SERRE 5 :

ENTRE SERRES :

MÛRIER :

PARCELLE 1 :

NOYER :

ROSEAUX :

BÂTIMENT AGRICOLE :

Merci à Fred, Aline, Priscille, Tom, Milo, Benjamin, Marylène, Antoine, Jenny, Jérôme, Sandrine, Sandy, Vincent, les AMAPiens, Nathalie, Hervé, Hadrien, Yoan, Katka, Julie, Nico, Nicole, François, Jean-Louis, Nicole, Sylvain, Paul, Ambre, Laurent, Cor, Jean-Marie, Valérie, Florence, Sandrine, et tous ceux que j’ai pu oublier pour l’aide apportée cette année. Ce résultat est aussi le votre !

Avr 072011
 

La pire possible en cette période, ou comment tout perdre en 3 jours :

une fuite énorme et jusque là indétectable sur le réseau enterré, dont nous n’avons aucun plan.

On est en train de faire intervenir un sondeur, sans résultat pour le moment.

Faire des danses de la pluie, y’a plus que ça.

Nov 172010
 

Aujourd’hui le mercredi 17 novembre 2010

Mercredi jour de marché. …

Eh non ! …

On a arrêté, voilà 3 semaines, ça devenait trop ridicule au regard du temps perdu passé (préparation, route, vente) et du très peu qu’on y gagnait (de moins en moins). Un soulagement. On peut se le permettre car les AMAPs fonctionnent plutôt bien. D’ailleurs, franchement, je me demande comment on peut s’en sortir les premières années sans ce genre de soutien, à moins de reprendre une clientèle suffisante et assurée. Et les premières années sont vraiment cruciales !

En fin de compte aujourd’hui, on aura pas fait beaucoup de choses, mais ça nous aura bien occupé. Je profite encore d’Aline ce mois-ci.

Ce matin, on anticipait la récolte de poireaux pour les AMAPs de jeudi et vendredi (vous allez vite comprendre pourquoi). J’avais compté qu’il nous fallait arracher quelques 550 poireaux et ensuite les déshabiller, couper, laver… Michel, je te vois monter sur tes grands chevzaux, alors explication :

  • mes poireaux des sables sont ridiculement petits comparés à ceux qui poussent chez toi dans la bonne et riche terre (100g une fois préparés en moyenne…),
  • j’ai de la perte (1/3 quand même) à cause de la teigne du poireaux : une chenille qui creuse tout ce qu’elle sait là-dedans (c’est vrai qu’ils sont bons). J’intègre tout ça quand je calcule ce que je dois récolter. C’est de notre grande faute, on a manqué le(s) dernier(s) traitement(s) au Bacillus Thurengensis.

(la sympathique et bien nommée teigne)

Bref, tout ça à deux nous a pris TOUTE la matinée (et encore après pesage, il en manque encore pas mal et on va devoir en refaire demain). Matinée au cours de laquelle j’ai pris une grande décision : démonter des éléments en bois de la serre de semis pour faire de la place et pouvoir y travailler à l’abri du vent, car, je peux vous dire que ce matin, à éplucher les poireaux, temps humide et vent du nord, c’était l’horreur sibérienne. Pas deux fois.

J’ai tenté de faire autre chose en même temps (d’habitude, j’y arrive plutôt bien, mais là j’ai dû épuiser mes capacités au cours de l’été) et ai donc lancé de l’arrosage dans les serres, qui devait être très rapide : l’humidité favorisant les champignons comme chacun sait, et le froid ne permettant pas toujours d’aérer les serres, il faut donc éviter de prendre ce risque (la mâche par exemple ne serait plus récoltable en cas de oïdium). Bon, je l’ai carrément oublié pendant 1 heure dans la serre de semis de carotte / bettes, comme en plein été quoi… Heureusement, c’est là où c’était le moins grave. Comme il fait moins froid les jours à venir à priori, et que ce sont des légumes qui craignent moins le froid que les épinards de la serre d’à côté par exemple, je vais laisser la serre bien s’aérer les jours prochains.

Après une bonne pause déjeuner au chaud (j’vous jure, on en pouvait plus) j’ai fait quelques commandes de matériel pendant qu’Aline désherbait les bettes, puis s’est occupé des arbres que Fred et moi sommes allés chercher chez nos jeunes collègues des pépinières genetay de  Sablé sur Sarthe. On était ravis de nos emplettes, les arbres sont vraiment beaux, et se prend à rêver qu’ils vont bientôt crouler sous les fruits. Si vous êtes du coin de Sablé ou compter y faire une ballade, passer à la pépinière, vous vous ferez plaisir sur les arbres d’ornement et les fruitiers (et il faut aider les jeunes agriculteurs, c’est important) !

Alors, on a rangé les arbres en pot dans une serre en attendant de savoir où les mettre (kiwis, figuiers, et lavande), creuser des gros trous pour mettre les racines des gros fruitiers à l’abri en attendant de savoir où les mettre (des pêches, des poires, des coings, des pommes, des nèfles, des prunes, des cerises), et enfin, on a planté 10 groseillers et 5 cassis (autant de trous hein) : un trou, un mélange sable (la terre du trou quoi)/terreau avec un peu de granulé de compost, on met le pied, on verse le mélange et zou.

Deux bonnes heures de bêchage après, on était contente de finir notre journée, juste à la nuit, à 17:00 (j’aime les jours courts).

Pour moi, encore du boulot de chef en rentrant : 2 heures à préparer les journées de demain et vendredi, faire le bilan de cette journée, repasser quelques commandes, etc…

Juin 252010
 

Aujourd’hui on est allé chercher….

DES BIQUETS !!!

Nos p’tit biquets, nés au mois de février, qui vont nous servir de tondeuse (même si une débrousailleuse nous serait tout aussi utile…). Voilà notre petite troupe, ce soir, après les premières heures sans leurs soeurs, père, mères et cousines. Un peu perplexes, mais pas farouches pour deux sous.

4 petits gars qui viennent d’un futur troupeau de fromages de chèvre bio… 4, c’est pas du tout assez pour entretenir nos 2,5 ha de friche pâture, mais c’est un début.

Laissez-moi vous présenter :

FIRMIN (-Jérôme) gros père calin qui sait être très chic.

FUJI, le blondinet de la troupe. Peut-être un peu plus solitaire. L’avenir nous le dira.

FARENNE et son jumeau (remarquez leur tête symétrique)

FAROUK mon préféré, faut dire qu’il me fait des câlins depuis tout bébé et qu’il était trop chou tout petit.

En attendant, je l’espère, un chien qui veille sur tout ça, Lilou les tient à l’oeil. Et c’est pas celle qu’on croit qui a le plus peur des autres…

Merci à J&J d’avoir curé et préparé les anciennes étables qui servent maintenant de chèvrerie

Mar 092010
 

Après le premier coup de vent il y a dix jours qui nous a valu une belle frayeur et deux jours de préparation à la tempête (un mal pour un bien dirons-nous), nous avons pu rapidement réparer la
serre de semis. Ceux-ci n’avaient pas trop soufferts et on a pu les transférer dans une autre serre inoccupée. Je suppose que le coup de vent a eu lieu au petit matin, ce qui a limité leur
inondation et a permis d’éviter que les plaques de semis ne s’envolent. D’ailleurs, depuis, ça pousse bien, je ferais l’article consacré, que j’avais prévu plus tôt, un autre jour.

Par chance, le magasin le plus proche a pu nous fournir immédiatement des lés de remplacement. Du coup, dès lundi dernier nos voisins (et concurrents, disons-nous entre nous pour rigoler) de
la ferme du Grillon sont venus nous filer un coup de main pour remettre de la bâche neuve.

Ils nous avaient expliqué comment préparer le terrain ce qui nous avions mis en oeuvre dès le vendredi : défaire complètement les bâches déchirées (ce qui permettait également d’éviter la prise
au vent pendant la tempête qui s’annonçait), recreuser les tranchées latérales initiales pour enlevé complètement la partie enterrée, et en même temps prendre de l’avance sur la pose des
nouvelles bâches. Heureusement, c’est très sableux et ça se creuse facilement. Ça nous a quand même pris toute l’après midi à 4 !


Lundi donc, il nous a suffit de 5 personnes, 4 pelles, 1 escabeau et 2 lés pour redonner une certaine contenance à la serre :


Une fois mis en place, sur la serre et équitablement dans chaque tranchée, on “fixe” chaque coté en jetant de la terre dessus. Puis on replie l’excédent de bâche dans la tranchée et on remplit la
tranchée de terre, au maximum, tout en tendant la bâche au fur et à mesure.
Nous avons décidé de faire pendre chaque morceau de chaque petit coté de la serre afin de se servir du résidu pour recouvrir les demi-lunes (la partie en arc de cercle au dessus de la porte) . Il a
fallu redécouper aux bonne dimensions, mettre les clips, puis refaire les portes dont les plastiques étaient également déchirés, avec les chutes. Ça nous aura encore occupés quelques heures durant
toute la semaine.

Enfin, fixer l’un sur l’autre les deux lés avec du scotch et par un hauban tendu sur le chevauchement. Ce qui a été fait aujourd’hui par Fred.
Il reste quelques finitions, mais ça a repris une bonne gueule. J’en ai profité pour tout ranger là dedans, on peut ainsi mieux y circuler et mieux organiser les semis.

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