Oct 122017
 

Samedi dernier c’était la récolte des courges à la ferme.

On les avait planté sur paille

Les AMAPiens de Lombron, Changé et Le Mans sont venus filer un coup de mains (et heureusement). Ils étaient répartis en équipe et chaque équipe était dans le champs et dédiée à une taille de courge (petit-moyen-gros) ce qui s’est révélé beaucoup plus simple à gérer que ce qu’on faisait les années précédentes où il y avait une équipe en bord de champs pour trier par taille tout ce que rapportaient les récolteurs.

On a eu froid au fesses, il faisait -1° vers 8:00 du matin et on a dû couvrir les courges la veille juste pour la dernière nuit (les boules). Quand on a découvert les courges samedi à 9:00, les voiles de protection était encore tous collés par le givre.

On a procédé par ordre de variété.

Pendant ce temps-là une équipe de costauds (je devrais presque dire L’ÉQUIPE de costaud de la ferme, vu que ce sont toujours les mêmes qui viennent quoi qu’il advienne) stockait les patates douces récoltées précédemment et qui avaient été mise à sécher sous serre. Ce qui a permis de tout peser : 1 tonne 300 de patates douces soit 1,7 kg par pied planté.

Les costauds ont ensuite été stocker les potimarrons qu’on avait donc ramassés pendant ce temps dans le bâtiment agricole. Avant on stockait tout sous serre, pour tout faire sécher, ce qui fait que seules Aline et moi faisions le stockage définitif, et on a fini par se péter le dos, donc on essaie d’autres techniques pour déléguer ce port de charges excessif et surtout très mal réparti (genre on porte 2 tonnes ou + en 3 jours et au moins 2 fois, parce qu’il faut aussi retrier). On parie sur le fait que le stockage dans le bâtiment avec absorbeur d’humidité et ventilateur sera moins nocif aux potimarrons fragiles que le stockage pour séchage sous serre pour lequel beaucoup d’humidité se dépose sur les fruits le matin (et jusqu’à une heure assez avancée).

On continue de récolter toutes les courges qui restent, dont les petites nouvelles, les cornues d’hiver

Et les Kabocha énormes (5 kg en moyenne), mais je n’ai pas de photo (mais Agrosemens, si)

Puis, on stocke sous la serre pour le séchage :

Les enfants ont bien travaillé et mérité une bonne glace … bien chimique ^^

Après 2 bonnes heures de boulot intense et pénible les adultes eux, ont eu droit à l’apéro.

Sur cette campagne 2017, les fruits sont de belles tailles, bien homogènes, très sains et on n’a vraiment pas eu beaucoup de déchet, contrairement à d’habitude. Pourtant, la culture était très mal partie avec une mauvaise plantation et en plus des trop fortes chaleurs juste après plantation, il y a eut pas mal de pertes de plants. Du coup je serais presque tentée de penser que c’est la meilleure récolte qu’on ai eue, si on considère ces conditions de plantation.

Par rapport à 2016 (qui n’était pas une bonne année de courges, avec beaucoup de déchets) : au total, + de fruits, + gros. Si on enlève les énormes Kabocha la moyenne est à 1,3 kg. Par rapport à 2015 (bonne année) le rendement en poids est équivalent, rapporté à la surface mais il y a moins de fruits par pieds, ce qui s’explique par la perte de plants après plantation.

Merci à Aline et César, Jean-Christophe et Lili, Annick, Lynda, Priscilla et sa famille, Anne, Lola et Éva, Amanda et Noa, Pascaline et Jean, Karine et Sylvain , Bernard, Vincent, Laurent, Stéphane et Christelle, Bernard et Claire, Dany, Anne-Laure, Viviane, Marie, Vanessa et Françoise et Alain.

Récolte des courges

Sep 102017
 

Les visites d’amis, ça permet d’avoir une autre vision que celle qu’on a tous les jours de la ferme.

Photos de Sandy.

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Août 142017
 

En cliquant sur cette superbe photo de Suzanne, vous atteindrez d’autres aussi belles photos de Suzanne.

Malgré tout, comme dit Laurent de l’AMAP de Lombron, “c’est super beau en photo mais c’est encore plus beau en vrai” !

Mai 302017
 

Nos légumes sont vendus également sur la boutique en ligne !

Nous cultivons l’intégralité de notre surface en agriculture bio, certifié par Ecocert. Nous avons un très grande exigence de qualité sur nos légumes. Que vous soyiez dans une AMAP que nous fournissons (Le Mans, Lombron, Changé 72) ou que vous commandiez sur la boutique, vous avez à disposition la même qualité de fraîcheur, de goût et d’apparence.

Concrètement, voici comment cela se passe (lire également attentivement les CGV) :

  • 2 fois par semaine, je mets à jour le contenu de la boutique en ligne
  • Vous passer commande dans la boutique des légumes qui vous plaisent en fonction de ce qui est disponible
  • Au moment de valider la commande, vous indiquez où vous voulez être livrer : à la ferme, à Changé, à Montfort le Gesnois ou à Le Mans quartier Madeleine. Pourquoi ces restrictions ? Pour limiter le coût de transport d’un seul panier en optimisant les déplacements. Vous êtes livrés aux endroits où j’effectue déjà des livraisons, les jours où je les fais (mardi et jeudi). Les personnes qui se déplacent pour venir à la ferme chercher leur panier sont quant à elles favorisées à partir de la seconde commande : elles ont le choix entre le mardi / jeudi ou vendredi
  • Le minimum de commande est de 20€ car le temps de récolte pour un seul panier est assez long (beaucoup plus long en proportion que le temps qu’il faut pour préparer un seul panier d’une même série de 30 paniers d’AMAP par exemple), et qu’il faut aussi que cette vente soit rentable pour l’entreprise,
  • Il y a des frais de préparation de 1,10€ qui permettent de couvrir les frais de fonctionnement de la boutique en ligne et de conditionnement (le montant minimum de commande tout compris est donc de 21,10€)
  • Quand vous confirmez votre commande, je reçois un mail pour m’avertir. À ce moment là, je vous envoie un message pour vous confirmer la commande, et que nous convenions de l’heure et du lieu précis du rendez-vous. Par  exemple pour une livraison à Changé le mardi je vais vous proposer un RDV sur le parking de la jardinerie, entre 17:00 et 17:20 ou entre 18:05 et 18:30 (lieu et horaire non exhaustif), bref, on s’arrange 🙂
  • Aline et moi récoltons le jour même ce qui est nécessaire pour votre panier
  • Quand nous pesons ce que nous mettons dans les paniers, nous mettons au minimum ce qu’il a été indiqué dans la commande. Par contre, on ne s’amuse pas à peser au gramme près (sauf exception) alors il y a souvent un peu plus
  • La balance qui sert à peser est controlée tous les 2 ans par un organisme certifié (c’est obligatoire)
  • On part vous livrer (après avoir rempli la journée à d’autres tâches maraîchères…).

Nos clients de la e-boutique paraissent satisfaits, ils sont fidèles et nous les voyons très régulièrement.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, avant de passer commande.

À bientôt sur la boutique en ligne !  Ou dans une des AMAPs que nous fournissons !

Mai 212017
 

Nos légumes sont vendus en AMAP, au Mans, à Changé et à Lombron (voir cet article). Tout au long de l’année, nous confectionnons de beaux et bons paniers diversifiés :

paniers tout au long de l’année (exemples)

Pour une centaine de paniers toutes les semaines, cela fait une certaine quantité à produire (!) et nécessite une grande variété de légumes tout au long de l’année (et beauuuuuucoup de travail) : ListeLegumesVoici ce qu’on peut trouver dans un panier tout au long de l’année : ExemplePaniers2014-1 ExemplePaniers2014-2

ExemplePaniers2014-3

Concrètement, voici comment cela se passe :

  • Vous recevez le vendredi ou le lundi selon votre AMAP, un mail vous indiquant le contenu du panier de la semaine (le poid ou le nombre de chaque légume du panier) suivante, ainsi qu’une liste de légumes que vous pouvez commander en plus,
  • Aline et moi récoltons dès le lundi les légumes pour la semaine : entre 1 ou 2 jours avant pour les légumes qui se conservent bien ou le jour même pour tous les légumes plus fragiles (feuilles -salades, épinards, bettes, …- radis, haricots, …) : ainsi vous avez des légumes utlra frais !
  • Le jour de la livraison, nous finissons les récoltes, préparons les caisses de légumes à emporter, les commandes si il y en a, et parfois nous ajoutons une caisse de légumes gratuits : chacun se sert comme il veut dans cette caisse au moment de la distribution
  • Nous faisons pour Lombron tous les paniers un par un, pour les autres AMAPs, nous préparons les légumes en gros, et parfois au détails quand on a le temps ou qu’il s’agit de légumes fragiles et/ou chiants à peser
  • Quand nous pesons ce que nous mettons dans les paniers, que ce soit à la ferme pour l’AMAP de Lombron ou sur le lieu de distribution pour les AMAPs du Mans et de Changé, nous mettons au minimum ce qu’il a été indiqué dans le tableau envoyé. Par contre, on ne s’amuse pas à peser au gramme près (sauf exception) alors il y a souvent un peu plus
  • Les balances sont controlés régulièrement par un organisme (c’est obligatoire)
  • On prépare le camion (pour Changé et Le Mans)
  • On part livrer (après avoir rempli la journée à d’autres tâches maraîchères…)
  • Sur place, on prépare les paniers avec les personnes de permanence. On discute, on délivre les commandes supplémentaires, c’st un bon moment. Et de plus en plus à mesure que les AMAPiens se connaissent entre eux !
  • On rentre, on range tout et après y’a encore un peu de boulot administratif pour clore la journée
  • Le vendredi / le lundi, on remet ça 🙂

Et en image :

Mai 172017
 

Comme c’est Fred qui fait le désherbage des courges quasiment tout seul, et qu’il a franchement mieux à faire dans la vie  😉 , cette année on tente de planter les courges sous couvert de paille. C’est la paille de Pascal notre super voisin agriculteur qui a non pas 1 mais 2 gros tracteurs et qui nous aide énormément (on fait pas le poids avec nos petits tracteurs de maraîchage), et nous vend de la paille pour les animaux, ou pour les courges, donc.

On a étalé touuuuute cette paille les deux semaines précédentes (sur les buttes que Fred avait préparées, avec un beau sillon au milieu de chacune d’elles), installé les gaines d’irrigation hier, et notre stagiaire du mois, Marie, vous montre comment on plante notre courge dans ce diaporama (ici la nouvelle coqueluche des maraîchers : FICTOR)

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On écarte la paille en essayant de tomber pile sur le sillon qui est dessous (et on y arrive les doigts dans le nez), on pose la motte sur la terre dans le fond du sillon, et on recouvre de paille.

Aujourd’hui, avant 16:00 on MOURRAIT de chaud, et je peux vous dire que bosser, sous le soleil, c’était horrible. Ça ne nous a pas empêché de ces fulgurances dont nous avons le secret et on peut retenir celle-ci d’aujourd’hui “huuuuuummm ça donne envie de se coucher sous la paille”. Car, eh oui ! Il faisait peut-être 35°c dehors, mais sous la paille au niveau des racines de nos courges, il faisait 10 bons degrés de moins ! PAR – FAIT !

Concrètement, on a un décamètre qui nous permet de toujours savoir où planter les plantes au cm près. On passe à deux dans les rangs, l’une tient le plateau contenant les godets, l’autre balance lesdits godets aux emplacements prévus par les itinéraires techniques et les bonnes pratiques culturales, soit pour les courges tous les 90 cm. “Balance ??!!??” me faites-vous remarquer, interloqués. Bah ouais, oh, les plantes, c’est pas du tout les chochottes qu’on croit et on va pas se baisser une fois de plus pour elles pour les poser délicatement tous les 90 cm, en plus on a autre chose à faire nous aussi. Donc on reste debout, on avance et on les balance.

“Tiens pour une fois que tu bosses, je vais te prendre en photo” me dit Aline

Le décamètre nous sert seulement sur le premier rang (pour cette culture), après on plante les autres rangs en se fiant au premier planté.

“Belles des champs”


Et voilà. On a pas encore tout planté car la variété Green Hokkaïdo fait son intéressante comme d’habitude et a pris du retard à la levée (elle a de la chance que ce soit vraiment mes potimarrons préférés de tous les temps). Donc hormis cette variété voici ce qu’on a planté, de droite à gauche du la photo (ça vous fait une belle jambe)  :

2 rangs de 55 potirons vert Kabocha

2 rangs de 55 potimarrons orange Uchiki Kuri

2 rangs de 55 courges Butternut

2 rangs de 55 courges vertes Cornue d’hiver

2 rangs de 55 courges orange Fictor

à venir donc 2 rangs de XX ? potimarrons verts Green Hokkaïdo.

Vous remarquerez la volonté artistique dans l’agencement des couleurs de notre champs de (futures) courges.

Jan 092017
 

Grâce à la caméra de surveillance, on a peut-être une petite idée de ce qui a pu se passer, car il semblerait que le coupable soit bien revenu sur les lieux du crime…

Oct 122016
 

Il y a un peu plus de 2 semaines, c’était le chantier de récolte des courges, avec les AMAPs. Reportage avec les photos de Catherine :

 

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Bon ça a été très rapide, trop rapide même, car la durée du chantier dépend du nombre de personnes présentes, certes, mais aussi du rendement, et bon, c’est vraiment pas terrible 
rdt-courges-numbers2016À comparer avec les rendements de 2015 … 1000 “grosses” courges de moins, celles qui sont mises dans les paniers ! Ça craint !

rdt-courges-numbers2015Certes, c’est moins de pénibilité au stockage…

courges2016

toutes les variétés de courges de cette année

Merci à Fabrice, Christina et Thomas, Maël et sa mère (oups !…), Jean-Christophe et Lili, Priscille, Aline, Léon et César, Angelica Paul et Gabrielle, Karl et Noa, Bernard et Marie-Christine, Joël, Laurent, Vincent, Bernard et Claire, Annick, Brigitte, Catherine (merci ++ pour les photos !), Isabelle et Amélie, Miléna, Marie, LAex Anne-Laure, Balthazar et Capucine, et Lola

Août 092016
 

Voici un petit aperçu, non exhaustif, de ce que nous vous préparons pour cet hiver …

Mai 102016
 

Nous en avions déjà fait un peu en test en 2012, et faute de plants bio disponibles, on avait arrêté. Mais cette année, il y a plusieurs fournisseurs de plants bio et on a donc remis ça : la culture de patates douces (assez facile, bons rendements, et puis c’est bon, si bon que ça attire les souris…)

On a reçu les plants en plaques alvéolées en fin de semaine dernière, et on les a plantées, aujourd’hui même, après que Fred nous eût préparé des buttes en y incorporant du tourteau de ricin : ce dernier est sensé faire fuir les rongeurs, qui ADORENT les patates douces (je pense que c’est ce qu’il préfèrent, c’est dire).

J’en parle tous les ans, je sais bien et sûrement pour dire plus ou moins la même chose, mais c’est un des gros chantiers de la saison, et on est bien contente quand il est passé : 1/3 d’arrosage de semis en moins (et quand on sait que l’arrosage des semis peut nous prendre 3/4 d’heure, on comprend), on y voit un peu plus clair dans la serre de semis qui commence enfin à se ranger, et puis surtout à la fin de la journée, la plantation est finie ! Et puis une plantation de faite, ça veut dire qu’on s’approche de plus en plus de la période bénie de l’année où on ne fera plus que des récoltes à profusion le matin et du desherbage de carottes l’après-midi, en tong et en short, au soleil.

Mais je m’égare.

Donc après les patates douces, nous voici à planter les courges. En excellente compagnie !

IMG_0378

(là on n’en voit qu’1 sur 4)

Quand tout à coup… il commence à pleuvoir. À GRAVE PLEUVOIR  ! ni une, ni 2 on s’est regardé, y’en a une qui a dit ce que l’autre pensait très fort “on va ramasser les patates ?” et ouste ! on a tout laissé en plan(t) et on s’est réfugié dans la serre. On a bien fait plutôt que de se prendre 10 mm d’un coup sur la tête.

IMG_0381

Après notre bien belle récolte de patates (et la pause déjeuner au milieu), retour dans les champs, la pluie s’étant opinément arrêtée.

On a donc :

103 potimarrons Green Hokkaido

131 potimarrons Red Kuri

18 Patidous

7 courges Spaghetti

140 potimarrons Blue Ballet

13 courges Pommes d’or

150 potimarrons Uchiki Kuri

129 courges Butternut.

Ce fût fait et bien fait en quelques heures, finalement, et on a fini la journée en rangeant et en désherbant parce qu’une bonne journée ne peut être sans desherbage, qu’on se le dise. J’attends d’ailleurs dans les commentaires le plus beau slogan pour la team du sarcloir 😉

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