Sep 142012
 

Ma copine Tanxxx a décidé d’aider la ferme en créant une linogravure qu’elle compte vendre à notre profit.

Laissons-là s’expliquer ici.

Non seulement vous acquerrez une oeuvre d’artiste unique, mais vous soutiendrez à la fois une maraîchère et et une artiste qui ni l’une ni l’autre ne peuvent vivre de leur art. 
 Voici l’artiste à l’oeuvre (c’est vraiment très beau à voir) :

le site de Tanxxx.

la boutique de Tanxxx.

la lino de soutien.

  7 Responses to “L’art en soutien à la ferme du hanneton”

  1. Bendidon ma chérie (si je puis me permettre…), ça se bouscule pas au portillon les souteneurs de toi…

    J’aime pas trop les légumes (en lino hein, en vrai j’adore même si j’admire le travail), j’aurais préféré la “fermière vue par un parisien”.

    Mais bon. C’est pour la bonne cause.

    Il n’y a aucun produits que tu pourrais vendre comme ici : http://iledequemenes.hautetfort.com/ ?

    Des confitures, des bocaux de cornichons…

  2. Bonsoir Ziggie et merci de ton commentaire.
    Bon, je l’octroie le droit de réserve, pour cause de juge et partie, euh, dirons-nous.

    J’ai retourné le problème dans tous les sens toute seule dans mon coin, avec ma Aline de salariée qui a la tête bien faite, avec Fred, avec presque la terre entière j’ai l’impression, et aujourd’hui encore avec la conseillère de la chambre d’agri qui suit mes résultats comptables et même je crois, avec ma comptable et le constat est clair, le problème identifié : des surfaces telles que la notre ne sont pas viables.
    Tanxxx voulait déjà me soutenir de cette façon depuis quelques mois et a pris el prétexte des conditios climatiques pour lancer le projet, mais en temps “normal”, c’est déjà la cata : pas possible de me rémunérer pas de marge de sécurité : en gros je paie tout juste mes charges et le salaire d’Aline. Si on a un pépin on peut rien faire. Et en début d’année, quand on doit tout acheter, jusque là on a dû remettre de l’argent privé qu’on n’a jamais pu se rembourser. En 2013, je ne sais pas comment on va faire, on n’a plus d’économies. (j’ai détaillé la situation celà ici : http://la-ferme-du-hanneton.net/?p=2409#comments).
    Bref, je vends tout ce qu’on produit. Je n’ai vraiment pas envie d’avoir du monde chez moi (l’idée d’accueil à la ferme quel qu’il soit) le peu de temps que j’ai de libre, et pas le temps/l’envie de faire de la transfo (en plus il faudrait des investissements de DINGUE !). On met déjà un peu de confiture dans les paniers en avril-mai., on ne peu décemment faire plus.

    Merci encore pour ton message il m’a fait bien plaisir. (à venir un article sur Fufu l’fufu, le biquet ex-malade, qui devrait réjouir les foules).

  3. A partir de quelle surface ce serait viable, statistiquement ?
    Et reprendre des poules pondeuses, ça ne mettrait pas un peu de beurre dans les épinards ?
    Sinon… quelques ruches ? (Histoire de ne pas vous faire de boulot en plus, ça pourrait être un partenariat avec un apiculteur local qui s’en occuperait et vous remettrait une partie de sa récolte en échange.)

    Proposition, pourquoi ne pas lancer une action de parrainage des 4 patt’ (nan, pas les chats !) : quelques dons permettraient d’assurer en partie leur bouffe et leurs soins, ce serait déjà ça de moins comme charge ?

  4. Mousty, chat malin, désolée, je vais te décevoir :
    les poules : trop cher à cette dimension, pas rentable donc et surtout pas le temps : tu sais bien comment on est déjà débordé de maraîchage.
    des ruches : un apiculteur amateur avaient des vues sur nos parcelles : il est venu à plusieurs reprises et on a plus jamais entendu parler de lui, même pas la politesse requise. Ceci dit, on a malheureusement pas assez de fleurs je crois. Et des champs de colza traités de l’autre côté de la route de Torcé (tu sais que j’ai jamais vu d’abeile ici sauf cet été, pendant seulement 3 semaines ?). Je te renvoies d’ailleurs à l’article traitant des ruches des collègues. Ils ne sont qu’à quelques km de chez nous.
    les autres bestioles ne nous coûtent quasi rien. Même pas 100€/an. et elles tondent à notre place. Y’a rien à tirer de leur coté non plus

    Pour répondre à ta question, c’est rentable à partir du moment où tu fais tout au tracteur tout seul. Donc je sais pas moi,6 ha peut-être. Plus si tu veux être diversifié. Sachant que le coût en investissement matériel est très élevé. Mais peut-être que cela équivaut au poste de dépense de salaires et charges, je ne sais pas. je ne me suis pas penchée sur la question, ce n’est pas le même métier et franchement ça ne m’intéresse pas comme boulot.

  5. Oh, je pensais que les œufs étaient plus rentables que ça, suis déçue effectivement !
    C’est bien dommage pour l’apiculteur malpoli… “pas assez de fleurs”, quand même vous avez celles des légumes et des fruitiers ! Le colza traité, malheureusement y en a partout, et comme les abeilles vont dans un rayon de plusieurs km et sont très attirées par cette plante… peu sont à l’abri.

    Bah même si les 4 patt’ ne vous coûtent pas grand chose, le résultat de l’action de parrainage peut servir à autre chose (matériel pour la ferme, etc.), si c’est clairement annoncé je vois pas le problème. Il n’y a pas grand-chose à perdre à essayer, en tous cas ?

    Y a un truc à la mode par ici c’est que les gens viennent cueillir eux-mêmes leurs fruits et légumes dans les champs des producteurs. Ça se fait à des prix plus élevés que la vente sur le marché mais à mon avis c’est pas en pleine campagne que ce genre d’initiative a le plus de succès… enfin je t’en parle sait-on jamais si ça te donne des idées !

  6. Bah c’est pareil pour tout il faut une certaine quantité/surface pour atteindre la rentabilité.

    La cueillette à la ferme, ça me plait pas (n’oublions pas que c’est chez nous ici). Et effectivement, je suis pas sûre qu’en pleine campagne ça fonctionne. Par contre, je ne comprends pas ? Plus cher que sur le marché ?

  7. Oui, ça m’a surprise aussi au début, c’est sans doute parce que côté clients :
    – plus frais que ça, c’est impossible
    – tu choisis vraiment celui-que-tu-veux
    – activité sympa à faire avec les enfants (certains n’ont jamais vu comment poussent les légumes avant…)
    et côté fermier :
    – présence requise dans la plage horaire convenue (plus long qu’un marché) pour peser et encaisser les payements
    – peut-être aussi pour compenser des pertes liées à des indélicats (ou des gourmands)

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