Août 192017
 

Marlène et Yoann sont les derniers arrivés à l’AMAP de Lombron, et toute l’équipe de l’a ferme est ravie de leur retour très stimulant et encourageant.

On en redemande !

“Bonjour , merci à vous pour notre Super panier nous sommes ravi 😁. Vous pouvez être fière de votre travail.

Photo à l’appui 😉 :  à peine reçu déjà cuisiné (hummm et un apéro au top)”

 

Août 172017
 

Par Suzanne

 

 

Juil 302017
 

Un des désherbage majeur que nous faisons sur la ferme est le désherbage à la houe maraîchère, ou cultivateur, ou pousse-pousse, … (selon des régions).

C’est un désherbage au sarcloir, facilité par la roue qui permet d’être debout et droit. La houe permet de désherber l’interrang et les allées entre les planches.

Concrètement, on l’utilise avant le désherbage à la main (qui permet le désherbage sur le rang), et puis une semaine après pour fignoler notre désherbage à la main, ensuite en entretien. On passe en avant puis en arrière pour d’une part, bien sarcler ce qui n’a pas été sarclé au premier passage, d’autre part pour que la lame repasse derrière les pieds du maraîcher qui ont tassé et ré-enterrer les herbes dont on veut se débarrasser.

Notre Super Stagiaire Suzanne est la première d’une longue série de maraîchers et apprentis-maraîchers à l’utiliser avec une telle aisance, ce qui permet de montrer toute l’ergonomie de l’outil. C’est fluide, c’est rapide et ça semble tellement facile et agréable ! Mieux qu’un long discours d’explication ergonomiques les vidéos parlent d’elles-mêmes 😀

Juil 212017
 

Les fleurs de tomates se pollinisent assez facilement, même sans pollinisateur, mais c’est quand même bien de les aider un peu.

Sinon, voilà ce qui se passe :

Affreux non ?

Entre autres dégénérescences : fruits déformés, suture (cul du fruit) malformée ou pas formée du tout, fruit multiple, … Ci-dessus, on cumule tout.

à gauche une tomates de la même variété bien pollinisée, à droite notre elefant man, recto/verso

celle-ci est bien immonde aussi

Cette année, on a quelques beaux spécimen du genre, parce qu’on a oublié les premières polinisations (bon ok ok ok, pas que les premières) (c’est ce qui se passe quand on est épuisé). Pourtant rien de plus simple. La tomates s’autopollinise, donc il suffit de secouer le pied de tomates pour qu’à chaque fleurs, le pollen de l’étamine tombe sur le pistil et le fertilise.

Et comme nos tomates sont palissées sur des ficelles, concrètement il nous suffit de passer à toute vitesse entre deux rangs, les bras écartés et de faire vibrer les ficelles les unes après les autres 😀

Juil 082017
 

Il fait trop chaud, le travail est pénible. Mais les légumes s’en sortent bien je crois. On n’a heureusement pas de retard dans les tâches saisonnières, donc on ne se sent pas débordé, même si le travail est intense. C’est confortable, de ne pas être débordé.

Les carottes d’hiver semées très récement ont eu beaucoup de mal à lever à cause des températures extrèmes. Ça se voit sur les photos.

Tour des champs au fil de la semaine…

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Juin 232017
 

Est-ce la chaleur suffocante ?

Est-ce l’absence d’eau depuis très longtemps ?

En tous cas, les fourmis ont faim et soif…

De façon exceptionnelle et jamais vue (enfin, chez nous en tous cas), elles s’attaquent aux pieds d’aubergine pour y boire :

Le bar (creusé par les fourmis)

Les piliers de comptoir


Une punaise opportuniste profite de la boisson à volonté. On n’est pas sectaire chez les fourmis, contrairement à ce qu’on pourrait croire d’une fourmilière.

Juin 222017
 

Aujourd’hui, on a planté les brocolis et choux-fleurs semés en pépinière le 9 mai.

9,5 heures de boulot (on était 3 : Aline, Jo et moi).

Concrètement, Jo arrachait les plants, les déposait dans un seau et nous apportait les seaux, pleins de plants donc.

En suivant le décamètre on déposait les plants tous les 50 cm, le long de la planche et en quinconce entre les 2 rangs de la planche, dans les sillons creusés par Fred et son tracteur avant-hier.

Planche après planche, une fois déposés les plants, on les plantait : c’est très facile grâce aux sillons, il suffit de ramener la terre des deux bords du sillon vers le creux où est déposé le plant.

Hier, j’avais monté les lignes d’arrosage (une sacrée galère soit dit en passant) et arrosé 2 heures pour que le sol soit moins sec et que les plants ne souffrent pas. Une fois qu’on a eu couvert la moitié de la surface, on a déclenché l’arrosage sur cette première partie pendant qu’on plantait l’autre moitié (sinon, les choux fleurs auraient vraiment trop souffert !).


On a tout arrosé en tout 3 heures dans la journée après la plantation.

Et voilà le résultat

Pendant ce temps-là, au frais dans le bâtiment, Mamita…

Qui choisit le carton pile à sa taille alors que celui qui est derrière est bien plus grand. 

Merci Jo de venir au pied-levé nous aider !

Juin 162017
 

Pour une fois, pas de légumes, mais une superbe fleur de carotte.

Les carottes sont des bisannuelles : c’est à dire que la première année elle prend racine, et que la seconde, elle forme des fleurs, puis graines, en pompant sur le stock de la racine qui dans le même temps perd donc son volume. Comme on récolte les carottes, en théorie, on n’observe pas les fleurs. Mais il arrive que le climat et peut-être quelque dégénérescence génétique active le processus et qu’en année 1 on puisse observer tout le cycle en un temps très court. C’est ce qui s’est produit pour la plus belle fleur qu’on n’ai jamais eu ici !

Juin 082017
 

Semés en pépinière le 19 avril, on les a planté aujourd’hui, à 3 : Pierre, Aline et moi. Meilleure équipe du monde. Zéro temps mort et en 1:30 tout était planté, rangé et l’irrigation en route !

le semis avait été un peu long car Pierre mettait pour la première fois tout seul un voile de protection (anti mouche) et il y avait du vent. Il s’est un peu emmêlé dedans 😀

 

Juin 052017
 

Aujourd’hui, lundi 8 juin, j’ai bossé avec Fred et Maggie.

On a commencé par planter la dernière série de concombres (130)

(on voit bien les 3 séries à 3 stades différents)

Puis on a récolté toutes les carottes pour demain et surtout pour faire de la place aux futurs melons.

Ensuite, on a planté 80 courgettes :

3ème série de courgettes de plein champ au premier plan devant les 2èmes et 1ères (on récolte ces dernières)

Ensuite chacun est parti de son côté. Je ne sais pas trop ce qu’à fait Fred le reste de la matinée, mais quant à moi, j’ai récolté 25 kg de courgettes, et 1 concombre. Puis, j’ai perdu le concombre pendant que je le stockais. Du coup, je lance un appel désepéré : WANTED 1 concombre, LE concombre du 5/06/17. Récompense : LE concombre.

Je me suis ensuite jetée à corps perdu dans la récolte des petits-pois. Jusqu’au déjeuner (petits-pois au menu, alors on peut se demander si j’ai vraiment eu une pause). Puis après le déjeuner. J’ai eu un gros moment d’angoisse quand, après une pause “eskimo au café”, je me suis demandée quels étaient les rangs que j’avais déjà récoltés (à cette heure-là, il m’en restait la moitié à faire, quand même…). Bilan 30 kg en 4:30, stockage et eskimo compris. Évidemment, j’étais seule le jour de la PIRE récolte, je crois que ça arrive tous les ans, et ce, de façon aléatoire malgré tout. C’est FOU !

Pendant ce temps là, Fred désherbait enfin ses fraises, et c’est beau ! Ça a dû être bien pénible et ça a surtout été presque aussi long que ma récolte de petits-pois.

Il a aussi entrepris de récolter toutes les larves de coccinelles qui trainaient dans les carottes pour les mettre dans les tomates qui ont un peu de pucerons, il faut bien le dire. 172 m’a t il dit, et ça quand même, c’est balèse (euh, coccinelles, pas pucerons). Et pif paf pouf, un peu de lutte bio grâce au insectes auxiliaires.

INTERLUDE : ENFIN Il PLEUT !!!!!!

Tant que j’y étais à faire un petit tour pour voir tout ce que Fred avait fait pendant que je vivais un enfer kafkaïen dans les petits-pois, je me suis rendue compte que …

tinlinnnnn !!!!

Et que vraiment les serres de tomates étaient bien jolies.

Et pendant ce temps là, Maggie, le chat le plus mignon du monde, avec des coeurs – coeurs dans les yeux a chopé au moins 3 lapins (matin – midi – soir). Que sa mère Mamita lui a scandaleusement volé. Et dévoré (tranquille, 3 lapins dans la journée et on se demande pourquoi elle est si grosse ?), à l’exception de 5 pattes et 2 queues que Hopey a réussi à lui arracher. Bravo Maggie. Ça aussi c’est de la lutte bio intégrée 😀


Heureusement, demain, Aline revient et Pierre aussi. Parce que là je suis morte.

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