Août 072016
 

Vous verrez bientôt un peu partout notre nouveau logo créé par l’artiste La Buse.

En voici toutes les versions !

Juil 172016
 

Un article très intéréssant sur l’installation en volailles bio de Françoise Louapre, hors cadre familial, sur le site de la FRAB (Fédération Régionale des Agrobiologistes de Bretagne)
Analyse économique très pertinente qui explique bien la difficulté à rendre rentable son exploitation et comment on ne peut pas se rémunérer.
C’est valable pour toutes les productions.

L’article complet en cliquant ici.

Juil 082016
 

Ce qu’on préfère par dessus tout, Aline et moi, c’est le désherbage.

Et plus encore le désherbage manuel.

C’est bien simple, on est assise au soleil, à écouter des feuilletons radiophoniques. Le pied.

À tel point que mardi, quand j’ai imaginé 10 secondes aller recommencer un semis de betteraves (le premier étant assez miteux, je reparlerais plus tard des conditions de cultures compliquées cette année) ; j’ai vu Aline installée dans les carottes se transformer en ours grognon et j’ai vite changé d’avis pour qu’elle redevienne mignonne comme un chaton. OUF ! 😉

On désherbe donc beaucoup, même si on en a beaucoup moins à faire que les 3 premières années (conséquement moins d’ailleurs vu qu’on est des tarés -Fred n’est pas en reste- du désherbage, forcément y’en a moins à faire d’année en année).

Voici notre technique, sur des semis directs comme, par exemple, la carotte :

  • Travail du sol (ça fait un premier désherbage)
  • Semis
  • Désherbage thermique à semis + 6-10 jours selon la période de semis (il ne faut pas que les graines aient levées, et la levée s’effectue plus vite en été)
  • Désherbage à la houe maraîchère à semis +2-3 semaines selon la levée des carottes (si elles sont très petites on risque de les enfouir)
  • Désherbage à la main à semis +4-6 semaines : on s’assoie et on enlève tout ce qui n’est pas de la carotte et puis on fait notre geste magique le “frout frout”. On a 2 façons de faire sur les carottes : soit un 1er passage juste pour enlever les mauvaises herbes puis un second 15 jours après pour éclaircir, soit les deux actions en 1 passage. Selon la densité de semis et selon l’enherbement, l’une des 2 est plus rapide que l’autre
  • Nouveau désherbage à la houe maraîchère dans la semaine qui suit le désherbage manuel. C’est du fignolage mais ça évite de repasser une dernière fois à la main. Parce qu’on a beau aimer ça, après y’a encore d’autres carottes à désherber. Et des panais. Et des betteraves…

Et voilà comment on obtient ce genre de résultat :

Vert

IMG_0791endives, salsifis, céleris, carottes, haricot verts. 
Zéro adventice.

Juin 222016
 

Vous êtes démunis quand on vous dit que les produits bio ce ne sont que du marketing ?

Que c’est trop cher ?

Qu’il y a bio et bio  ?

Ce livret est fait pour vous. Et d’ailleurs, même si vous êtes déjà bien informé.

GuideBioSceptique

cliquez sur l’image pour avoir le guide complet ! et lire tous les arguments.

Morceaux choisis repris du guide :

on ne peut pas nourrir la planète avec l’agriculture bio : en l’agriculture biologique les rendements égaux ou inférieurs de 10 à 20% à ceux de l’agriculture conventionnelle dans les pays développés (là où l’ont produit bien assez voire trop), en revanche, dans les pays du Sud elle permet d’améliorer les rendements de 50 à 100 % tout en augmentant l’autonomie des paysans. De plus, l’agriculture conventionnelle n’est pas durable. Quand l’agriculture bio améliore la qualité des sols , l’agriculture conventionnelle les dégrade, voire les rend impropres à la culture

le bio c’est (trop) cher : Les aliments non bio sont plus coûteux qu’on ne le pense. Leur prix n’intègre pas les coûts supportés par les contribuables pour traiter l’eau, fortement polluée par les nitrates et les pesticides ni les subventions massives versées aux agriculteurs pour garantir leur compétitivité sur le marché. De plus, produire en bio coûte plus cher  : les contrôles, les semences bio, l’alimentation des animaux, et les apports de matière organique représentent des postes de charge importants pour les producteurs bio et surtout; la charge de main d’oeuvre est plus importante à l’hectare qu’en conventionnel. Et c’est bien ! Parce que c’est de l’emploi.

Local, c’est mieux. Je me fournis chez mon voisin, il est pas labellisé, mais il produit en bio et puis c’est local. Non, si votre voisin n’est pas labellisé en bio, c’est probablement que ses pratiques ne le permettent pas. Car même si le label est coûteux, à partir du moment où on travaille “bio”, on a tout intérêt économiquement à vendre en “bio” donc à être labellisé. La plus value financière ne couvre pas forcément le surcoût lié à la production bio, mais elle existe bel et bien quand même, et est justifiée. Votre voisin s’en approche peut-être et tant mieux, parce que le passage en bio ne sera pas compliqué pour lui. 🙂 Demandez-lui comment il desherbe et ce qu’il fait contre les maladies, les ravageur et quel est son engrais.

Le bilan carbone des productions locales et des circuits courts n’est pas toujours bon. Les émissions de gaz à effet de serre liées à la fabrication et à l’épandage des engrais chimiques sont considérables. Elles représentent 70 à 80 % des émissions totales des exploitations en grandes cultures (100kg d’azote épandus par hectare équivaut à 10 000 km parcourus en voiture). En France, les animaux d’élevage sont en partie nourris avec du soja importé d’Amérique du Sud, à 80 % OGM. La culture du soja y est développée au détriment des cultures destinées à nourrir les populations locales. Elle entraîne également la déforestation de la forêt amazonienne. A contrario, bio sont élevés avec une alimentation bio majoritairement issue des fermes.

Malgré l’ambigüité souvent entretenue, un aliment produit localement n’est pas nécessairement un produit sain. Le fait de consommer les produits de votre voisin agriculteur ne vous apporte aucune garantie sur le mode production de ses produits. Le cahier des charges relatif à l’agriculture biologique interdit strictement l’utilisation des OGM, des engrais et pesticides de synthèse. La solution, pour manger sain, est donc de manger des produits bio locaux.

Local et bio c’est l’idéal !

Vous trouverez le recensement de tous les agriculteurs bio près de chez vous où que vous soyez en France dans l’annuaire de l’agence bio (voir cet article)

Juin 212016
 

le CIAT (Centre International pour l’Agriculture Tropicale) a créé et édité une carte indiquand l’origines des principaux légumes cultivés :carte-origine-espece-fruit-legume-agriculture

(cliquez sur la carte pour la voir en grand)

La circulation des peuples, des personnes et des biens a ceci de crucial que sans cela on en serait encore à se nourrir exclusivement de poireaux, choux, asperges, artichauts, petits pois, carottes, oignons, betteraves, laitue (qu’on pourait tout de même assaisonner d’huile d’olive et de moutarde) agrémentés en dessert de pommes et noisettes. Et on serait O-BLI-GÉS de boire de la bière au houblon.

Juin 092016
 

annuaireABC’est facile, l’annuaire de l’Agence bio recense tous les producteurs certifiés, quelque que soit leur organisme certificateur et quelle que soit leur production et leur système de vente.

Il suffit de cliquer sur l’image ci-dessus et une fois sur le site de rechercher par production, nom ou lieu.

Vous aurez aussi accès à tous les préparateurs, distributeurs et importateurs.

Privilégiez la consommation bio et locale ! (et de saison).

Avr 262016
 

Après le semis et le repiquage, aujourd’hui c’était la plantation des céleris :

934 céleris pour aujourd’hui, il reste une planche à finir, qui va attendre encore quelques jours vu que le 1er semis était assez raté, ma foi, et qu’il nous a fallu en refaire qu’on vient juste de repiquer.

Avr 242016
 

On peut commencer à semer les courges mi-avril et les planter dehors quand le risque de gel est passé.

Il faut 

  • 1 gros pot de fleur ou une grande caisse profonde en plastique solide,
  • Quelques pots de yaourt,
  • 1 bouteille d’eau avec le bouchon percé pour arroser;
  • Du terreau et du sable OU du terreau et de la terre du jardin,
  • Du compost OU de l’engrais biologique,
  • ET BIEN SÛR !! Des graines de courges et/ou de potimarron.

La méthode de la fermière

  • Emietter le terreau/la terre et le mettre dans les pots de yaourt.
  • Poser 1 graine de courge par pot, et enfoncer la graine avec le bout du doigt  à 3-4 cm de profondeur,
  • Refermer le trou et bien arroser,
  • Mettre au chaud 15-20°C,
  • Quand les plants sont bien développés (2 belles vraies feuilles, au bout de 15 jours à 1 mois), on peut les planter dans le pot,
  • Remplir la caisse avec : 1/3 de sable + 2/3 de terreau + 2 grosses poignées d’engrais (ou 4 de compost ou de fumier) et mélanger,
  • Choisir le(s) plus beau(x) plant(s) et en planter 1 par caisse : faire un gros trou avec la main, sortir le plant du pot de yaourt, le poser dans le trou et recouvrir de terre : on peut l’enfoncer presque jusqu’aux premières feuilles : l’idéal est que le plant soit dans une cuvette par rapport au reste du pot,
  • Bien arroser juste après la plantation,
  • Placer le pot dans un endroit chaud et ensoleillé,
  • Patience ! les courges sont mûres après plusieurs mois, quand la tige du fruit est toute sèche : elles sont meilleures après plusieurs semaines de conservation au sec à 15-20°C.

Arrosage

Il faut arroser dès que nécessaire pendant la production du plant  et  beaucoup 1 fois par semaine une fois planté.

Version imprimable ici

Courges2012-7

Avr 192016
 

Aujourd’hui un jour parfait pour sarcler.

On dézingue les mauvaises herbes et sous ce soleil éclatant et ce petit vent assêchant,  elles crèvent en moins de 2 !

Bon 4:30 de sarcloir, franchement, c’est pas du tout recommandable.

Mais il fallait fêter dignement le retour de vacances d’Aline avec une bonne séance de désherbage 😉

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voilà 2 belles planches d’échalotes et 2 planches d’oignons bien propres

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idem dans les salades plantées dernièrement avec Milo

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et pour les gourmands, de quoi patienter.

Avr 012016
 

On est début avril il est temps de semer les poivrons en même temps que les aubergines ! Si vous avez une serre, vous pouvez le faire en mars.

Il faut 

  • 1 gros pot de fleur ou une grande caisse profonde en plastique solide car les aubergines ont besoin de beaucoup de terre,
  • 1 boîte en plastique plate et quelques pots de yaourt,
  • 1 bouteille d’eau avec le bouchon percé pour arroser;
  • 1 tamis  (celui des jouets de plage peut convenir),
  • Du terreau et du sable OU du terreau et de la terre du jardin,
  • Du compost OU de l’engrais biologique,
  • 1 morceau de bois ou une tige solide d’au moins 80 cm et des bouts de ficelle,
  • ET BIEN SÛR !! Des graines de poivrons !

La méthode de la fermière

  • Emietter le terreau/la terre et le mettre dans la boite en plastique plate, puis le tasser, par ex. en appuyant dessus une boite plus petite,
  • Disposer délicatement les graines de poivron  tous les 1 cm dans tous les sens et tamise du terreau par dessus. Bien arroser et ensuite arroser un petit peu tous les jours ou tous les 2 jours. Attention, il faut laisser ce semis à la chaleur (15-20°) !
  • 1 mois plus tard, quand les poivrons ont les deux premières petites feuilles rondes qu’on appelle cotylédons et une ou deux autres vraies feuilles (plus allongées) il faut repiquer les petits plants : dans les pots de yaourt mettre du terreau, émietté. Faire un trou avec le doigt (à peu près 4 – 5 cm), et mettre dans chaque pot 1 plant de poivron. Attention, il faut les défaire délicatement de la boite en plastique. Bien arroser et ensuite arroser un petit peu tous les jours ou tous les 2 jours (toujours à la chaleur),
  • Encore 1 mois plus tard environ, quand les plants font plus de 10 cm de haut et ont plusieurs feuilles, remplir la caisse avec :1/3 de sable + 2/3 de terreau + 2 grosses poignées d’engrais (ou 4 de compost ou de fumier) et mélanger,
  • Choisir le(s) plus beau(x) plant(s) de poivron et le planter le dans la caisse : faire un gros trou avec la main, sortir le plant du pot de yaourt, le poser dans le trou et recouvrir de terre : on peut l’enfoncer presque jusqu’aux premières feuilles,
  • Bien arroser juste après la plantation,
  • Placer le pot dans un endroit chaud et ensoleillé,
  • 3 semaines après, enlever toutes les feuilles et les tiges secondaires sur les 5 premiers centimètres du bas.,
  • Quand le pied sera bien développé, planter le bâton juste à côté et attacher la plante dessus pour ne pas qu’elle tombe. À ce moment là, on peut rajouter du compost ou de l’engrais,
  • Pendant tout le temps de la croissance de la plante, il faudra veiller à enlever les mauvaises herbes,
  • Patience ! Il faudra attendre encore 1 mois pour voir des fleurs et encore un autre mois pour récolter les premiers poivrons.

Arrosage

Il faut arroser 1 fois par jour

 

Version imprimable ici

Poivrons

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