Jan 192018
 

Planter les patates c’est super facile !

  • On a commandé les patates qu’on voulait chez Payzons ferme (pour cette plantation sous serre, variété Sirtema) du calibre qu’on voulait (40/45).
  • Fred a creusé au tracteur 2 tranchées par planches, 2 planches de 36m (longueur de la serre)
  • On a balancé dans les tranchées à toute vitesse 1 patate tous les 20 cm (un peu plus de 400 plants), dans un sol amendé comme suit : 10 kg par planche d’engrais de fond (granulés), 10 kg par planche d’engrais (granulés) et 5 kg par planche de calcaire 
  • Ensuite on recouvre tout au rateau et à toute vitesse,

Charlot !

  • Comme on a pas de place perdre, on sème des radis entre les rangs de patates

  • on arrose un max en aérien : 3 heures ! (les gaines sont mises en place pour quand il n’y aura plus de radis MAIS des feuilles de patates qui craignent l’arrosage par le haut et les maladies cryptogamiques)

  • on met un voile en prévision de l’hiver (LOL)

  • Et voilààààà on est tranquille ! 

Jan 112018
 

Ah ! Les endives !

En théorie c’est assez simple, je vous donne les grandes lignes pour comprendre la suite :

  1. on sème des graines d’endives (avril)
  2. si on ne les a pas semées en direct, on les plante, (mai)
  3. on désherbe
  4. dès qu’il y a des périodes de gel (donc en théorie, décembre) on sort les racines d’endives du sol, on coupe les feuilles et on les fait geler (vernalisation)
  5. on met les racines nues en jauge et à l’obscurité. Grâce à la vernalisation, elles se disent qu’elles doivent refaire des feuilles, et grâce à l’obscurité, ces feuilles sont “blanches”
  6. on récolte des belles endives blanches (à partir de janvier en général ici)

Ça fait un moment que ça nous pose problème. Après les avoir très bien réussies les premières années (la chance des débutants, ce n’est donc pas un mythe), on a galèré plusieurs années de suite.

  • En 2013, la culture nous avait paru trop gourmande en temps de semis/plantation et désherbage et pas du tout rentable. On avait donc décidé qu’on achèterait directement les racines à forcir à un autre maraîcher bio en 2014 pour gagner du temps de travail
  • En 2014, les racines, qu’on a achetées donc, n’étaient pas du tout terribles, notamment parce qu’elles n’avaient pas été sorties au moment opportun et livrées à une période sans gel et avaient végété chez nous plusieurs semaines avant qu’il ne gèle dessus
  • En 2015, on s’est dit qu’on maîtrisait mieux en faisant tout et on a recommencé à en faire mais en semis direct : beaucoup de pertes de racines (je ne sais plus pourquoi) et donc peu de racines forcées et comme 1 racine = 1 endive, vraiment pas beaucoup d’endives
  • En 2016, semis direct encore, on a changé de variété pour une “Variété fixe issue d’une sélection nouvelle pour le forçage précoce à moyen. Très productive et robuste. Pour le forçage sans couverture de terre.” (variété Macun, bla-bla du semencier ici). Sans couverture de terre, vous verrez plus loin quel est le grand intérêt ! Mais bref, résultat CATASTROPHIQUE, elles ont toutes pourries au forçage ! (attention, image choc ci dessous, éloignez les personnes sensibles)

Malgré tout, on était super satisfaite de cette histoire “sans couverture de terre”, alors on a réfléchi toute l’année au dernier, dernier moment à comment on allait les faire cette saison (c’est à dire à partir de avril 2017, en fait) une fois qu’on allait les avoir sorties…

Fred avait fait un article en 2011 (!!!)  sur la méthode qu’on utilisait jusqu’à 2016, c’est intéressant à lire pour comprendre ce qui a changé.

Les endives “sans couverture de terre”, ça permet d’éviter de mettre les racines nues dans le sable et donc ça évite beaucoup de manutention : remplir des caisses d’endives, défaire les caisses d’endives pour les mettre dans du sable, et puis pelleter du sable tout le temps et ça, ça devenait de plus en plus insupportable, de pelleter. “Sans couverture de terre”, c’était du coup quand même déjà vachement plus facile.

Mais pour cette année, le postulat supplémentaire pour notre bien-être était : STOP ! on ne creuse plus de jauge tous les ans, c’est trop pénible, plus jamais. En plus d’être trop pénible ça c’est révélé trop humide (re-regarder les photos, hein…). On a donc fait faire une jauge pour la conservation, mais ça ne résolvait le problème de la jauge de forçage (température, obscurité).

Et c’est là que j’ai une idée de génie de dernière minute (c’est pour ça qu’elle est de génie, elle m’est réellement tombée dessus, et il était temps). Je me suis dis “mais dis donc, on a des trucs qui ressemblent à des fosses hors d’eau et hors gel et qui sont vides à l’époque des endives, et dont on peut réguler à peu près la température… C’est les bacs chauffants !!!”. J’ai donc relu la documentation sur les endives, et ça paraissait être jouable, et puis de toute façon on n’avait pas d’autre solution, sauf à creuser, et ça c’était donc hors de question.

Donc depuis 2017 :

  1. début mai, semis des endives Macun au semoir (1 planche de 40m, 4 rangs)
  2. désherbage et éclaircissage de 5cm entre chaque endive
  3. décembre 2017 la météo annonce plusieurs jours de gel ! Idée de génie ! (franchement bienvenue, j’étais à 2 doigts de laisser tomber)
  4. Fred soulève les endives au tracteur,
  5. j’achète de la bâche d’ensilage à toute vitesse pour les mettre correctement au noir (ça nous servira à autre chose, vous verrez plus tard dans l’année, mais là pour les endives c’était hyper urgent !)
  6. on sort les racines, le 8 décembre, on coupe les feuilles. Vu que comme par hasard, on a toujours pas reçu la bâche d’ensilage achetée 2 jours avant, ( 😀 ), on laisse passer le WE et il peut à torrent dessus, nous on trouve ça génial (autant de sable lessivé qu’on n’aura pas à porter)
  7. (à vrai dire on en avait déjà tellement marre qu’on n’avait même pas pris le temps de les mettre en caisse pour pouvoir finir de bosser un peu plus tôt). Donc quelques jour plus tard, le 14 décembre, on a reçu la bâche et donc on met tout en caisse, collet des racines à même hauteur (c’est important sinon les plus grandes empêchent les plus petites de refaire des feuilles) ; ce qui sous-entend de faire des caisses de même gabarit de racines nues,
  8. on pose les caisses dans le bac chauffant, on arrose bien bien bien, on met la bâche noire et on vérifie que c’est bien noir et c’est L’OBSCURITÉ TOTALE, C’EST TROP L’EUPHORIE, on est super satisfaite de cet investissement surtout que la bâche s’appelle “silodor” et est emballée dans un plastique doré
  9. on met le chauffage et le thermostat sur 10° et on croise les doigts
  10. je n’ose surtout rien vérifier avant d’avoir laissé passé une semaine, j’ai la hantise du moisi (re-re-garder les photos…), je vérifie juste et ajuste la température
  11. 1 semaine après on rouvre pour arroser et vérifier et … tiliiiiiin !!
  12. on est SUPER CONTENTE !!! On remet ça la semaine suivante
  13. et… la semaine d’après ON LES RÉCOLTE ! soit le 5 janvier JOIE ! BONHEUR ! ALLÉGRESSE !

Bien. Mais ça fait pas beaucoup d’endives à la fin. Les 5 caisses que vous voyez, là, c’est 1/2 planche et ça fait à peine 10 kg d’endives, donc ça fait pas beaucoup dans chaque panier (environ 80 paniers en tout) et pour le moment une seule AMAP a pu en avoir.

Techniquement ça fonctionne, et ça ça donne envie de faire des endives en 2018. Parce que c’était la dernière année qu’on se donnait avant de laisser tomber pour toujours.

MAIS ! On a perdu encore énormément de racines nues à l’arrachage : trop petites ou trop abîmées. Sûrement plus de la moitié. En plus d’être hyper frustrant et pas rentable du tout, c’est du travail débile en plus puisque comme je vous l’ai dit plus haut, tous les petits bouts et tous les tas de déchets qu’on a faits, il va falloir les ramasser et les sortir du champs pour pas que ça repousse. Youpi.

Donc améliorations prévues pour 2018 :

  • on refait à nouveau le semis indirect qui permettra de sélectionner les plus beaux plants,
  • on fait 2 planches au lieu d’une.

C’est de nouveau plus de travail de semis/plantation (ce qu’on avait essayé de réduire avec le semis au semoir) à un moment on disons le tout net, on a vraiment déjà TROP de travail. Mais on devrait gagner en désherbage en faisant un désherbage thermique juste avant de planter. Affaire à suivre, donc.

 

EDIT du 20/02/2018 : dernière récolte aujourd’hui. La technique de forçage c’est avérée la meilleure jusqu’à présent avec très peu de perte. Reste à améliorer rendement en quantité de racine dans le champs…

Nov 282017
 

On cause presse-motte, motteuse, mottes et mini-mottes et semis de mâche sur twitter depuis 2 jours et je me suis dis que des  photos permettraient peut-etre un peu mieux de savoir de quoi qu’on cause et puis pourquoi pas en faire profiter le monde entier ?

Donc ici, sur les conseils de mon maître entre tous, Michel et selon sa technique éprouvée par moi-même sur sa ferme, on sème les graines de mâches en mini-mottes, et voici comment :

où acheter ce merveilleux outils ? lire les commentaires de cet article pour avoir la réponse

On fait plusieurs séries à partir de août et voici ce que ça donne (pour un total de 5- planches de 40m pour tout l’hiver)

semis 1 semé le 5 septembre, planté le 9 octobre, récolté depuis le 23 novembre

semis 2 semé le 20 septembre, planté le 23 octobre

semis 3 semé le 4 octobre, planté le 2 novembre

semis 4 semé le 31 octobre

On a fait ce dernier semis parce qu’il restait de la place dans les serres. On n’en fait pas d’habitude aussi tard et on voit que le semis n’est pas très homogène. C’est encore pire si on regarde l’ensemble des plaques : 

(moche)

Dans les serres, voici l’avancée des 3 séries déjà plantées :

Pour chaque série (sauf la 4ème de cette année) on prévoit :

  • Finalité : 2 planches de 36-40m par série
  • 7 rangs sur une planche de normalement 4 (4 rangs normaux + 3 rangs en inter-rang)
  • Dans les plaques grises (60*40) on met entre 34 et 36 mini-motteuse soit 380 à 420 mini-mottes de 3-4 graines
  • On fait 5 plaques pour chaque série
  • 1 série tous les 15 jours. La récolte est de plus en plus éloignée du semis (on double la durée entre la 1ère et la 3ème)

(Tout ça pour la Sarthe nord-est)

Mar 282017
 

Aujourd’hui c’était la plantation des bulbilles d’oignons. Une grande nouveauté dans notre itinéraire technique des oignons puisque jusque là on commençait au semis, c’est à dire avec la graine. Nous avons commandé la même variété que celle qu’on prend d’habitude en graine : Sturon. J’aurais peut-être hésité si la variété dont je suis satisfaite n’avait pas été disponible.

Il faisait un temps idéal, pas trop chaud, pas trop froid, avec une belle lumière qui seyait à merveille à nos bulbilles, que voilà : 

Après 5 minutes de plantation, c’était si beau, tout ce doré, que je n’ai pas résisté à la photo :

Concrètement, on prend les bulbilles et on les pose en les enfonçant légèrement tous les 4 cm, et sur 4 rangs (espacés de 30 cm)

On a fait 3 planches de 50m d’oignons en 5 heures : 2*2 heures et 1 heure toute seule à mettre le P19 (le voile de protection, contre les insectes en l’occurence) : c’est trop long pour le voile,mais il y avait assez de vent pour me gêner. On peut réduire à 4:30 je pense.

J’ai calculé qu’il faut 6 kg de bulbille par planche de 50m


avant

après et tout doré

Bilan de ce changement d’habitude et d’IT : 100% positif à ce niveau de la culture, car on a gagné énormément de temps : pas de semis en mini-mottes (qui nous aurait pris 5-6 heures) et un gain de temps à la plantation (-40%, je pense).

À voir comment ça se passe au niveau du desherbage : avant on sarclait car il y avait de la place entre les plants. Maintenant on est obligé de passer à la main, donc ça prend plus de temps. On va peut-être gagner sur le nombre de désherbages car à partir d’un certain stade les oignons se toucheront, et donc l’herbe ne poussera pas entre eux.

Et bien sûr, cette euphorie du jour reste à confirmer avec la récolte.

Mar 092017
 

Blowing with the windblowin’ with the wind

Mais comment en-est on arrivé là ?

  • Aline et Pierre ont semé des centaines de godets de petits pois entre le 6 et le 10 février (j’étais en vacances ! Ah  ! Quel bonheur ! ) : moitié de petits pois nain “douce provence”, moitié de rame “first early may”
  • Puis Aline et Pierre ont planté des pieux et du grillage comme des forcenés, dans le vent et sous la pluie.

sauriez-vous reconnaître qui est qui ?

  • Cette semaine, Aline, Marine et moi, on a planté tous les petits pois :

  • Dehors : 3 planches de “nain” et 3 planches de “rame”, les nains étant judicieusement placés du côté du soleil pour ne pas être à l’ombre des “rame”. Plantation de part et d’autre du grillage tous les 50 cm.

  • On n’a pas oublié de mettre de l’arrosage, au goutte à goutte

Au total : dehors on a 420 plants de petits pois nains “douce provence” et 420 plants de petits pois rame “first early may” qui vont j’espère répondre à leur petit nom ; et sous la serre, tout de même 156 plants de petits pois nains “douce provence” et 155 plants de petits pois rame “first early may”.

Les chattes sont au taquets, et les petits pois astucieusement placés pas loin du spot à croquettes, les lapins vont prendre de sacrés risques s’ils se pointent.

 

Déc 062016
 

Cette année, il fait froid assez tôt (enfin !) et on en est déjà à notre deuxième série d’endives mise en jauge.

Cette année on a choisi une variété qui n’a pas besoin de substrat pour être forcée. Dans des caisses au noir, ça suffit.

On a semé (semis direct) 1 planche d’endives au mois de mai qu’on a éclaircies au moment du premier désherbage pour laisser un plant tous les 5 cm à peu près.

On a creusé une fosse pour déposer les caisses, et bénéficier de l’inertie thermique du sol.

On a arraché 1/3 des endives.

On les a laissées telles quelles 1 semaine sur le sol, dehors.

Aujourd’hui, on a coupé les feuilles et mis les racines bien rangées dans des caisses.

Puis on a lavé à grande eau (pour que les feuilles blanches poussent proprement).

On a posé les caisses dans la fosse à la suite de la première série.

Et on a occulté le tout.

 

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Encore quelques semaines avant de pouvoir les manger.

Mar 212016
 

AMAP de Lombron distribution des paniers à la ferme, tous les vendredi en fin d’après-midi.

P1490302

Merci à Valérie pour cette belle photo !

Sep 172015
 

Le mesclun, c’est ce mélange délicieux de jeunes pousses qui se déguste en salade.

Pour le maraîcher c’est un bon produit d’appel et il a l’avantage de pousser rapidement : très intéressant donc en inter-saison, en primeur, ou quand on se rend compte qu’on va manquer de gamme.

Celui que nous produisons est déjà un mélange dans le champs : Mesclun1

Il comporte toujours les mêmes pousses, en proportions variables selon la saison, la réussite de chacune et l’humeur de la maraîchère :

Epinarddes épinards

FChenede la salade feuille de chêne rouge et verte, graines non enrobées pour passer au semoir

OsakaMizuniachou mizuna  et moutarde osaka

Roquetteroquette

Mesclun2quand on l’a récolté, ça donne ça.

Objectif : 1/2 planche = 1 semaine et 3 AMAPs (90-100 paniers)

Itinéraire technique :

  • Fumure autant que possible (dans la limite de la loi),
  • 1 planche de 50m = 2 séries ; 1 série = 1/2 planche,
  • Semis en deux fois par série : semaine 1 salade et épinards, semaine 2 le reste. Attention au printemps ou en automne le délai entre les deux est légèrement différent (cf. tableau des semis),
  • Semis au semoir type SemTout, épinard avec la plaque “épinards” le reste avec la plaque “carotte”,
  • 7-8 rangs au total par planche : en ce qui me concerne 1 ou 2 rang épinards, 2 rangs salade, 3 rangs roquette, 1 ou 2 rangs de choux. Je mélange les graines de salade ensemble et les graines de choux ensemble,

CalMesclun calendrier des semis : FRANCE NORD LOIRE, océanique dégradé

  • NB : concernant le calendrier des semis : comme je vends en AMAP il y a une période d’arrêt : les semis en blanc, je les fais tout les ans, les semis en jaune je ne les fais pas forcément tous, ils dépendent de la période d’arrêt. Attention, la série 5 peut rapidement monter à graine si il fait chaud,
  • Récolte entre 4 et 6 semaines après semis.

Rendement normal (sols pauvres) : 12-14 kg par série de 1/2 planche ce qui me permet de faire des sachets de 150-250g pour chaque panier (90-100 paniers/semaine)

Recettes.

Août 282013
 

Aujourd’hui, Milo m’a bien aidé à semer du mesclun et des radis.

Ici, il sème des radis :

IMG_3164

je laisse la partie ou ça tombe parce que ça fait bien marrer Milo.

Oct 222012
 

Il y a quelques semaines, je vous proposais de reconnaître ce légume :

Comme l’avait trouvé Alexandre, il s’agissait bien d’une patate douce, et même d’un “beau bébé” de plus d’1,5 kg qu’il a remporté.

La patate douce (Ipomoea batatas), nous apprends wikipedia, est “(..)  une plante vivace de la famille des Convolvulacées (la famille du liseron) largement cultivée dans les régions tropicales et subtropicales pour ses tubercules comestibles”.

Pourtant, je vous jure que celles-ci ont bien poussé dans la Sarthe, depuis le mois d’avril. Voici comment nous avons procédé :

  • Au mois d’avril (quand il n’y a plus de risque de gelées), après réception des tiges que nous avons achetées, nous avons plantés ces tiges en pot pour faire partir le plant (bouturage),
  • Au mois de juin, dans un sol bien fumé et drainant, nous avons planté 10 plants de chaque variété (beauregard, T65 et georgia),
  • Ensuite, il faut espérer avoir un temps plutôt chaud (un temps normal d’été en fait) et bien irriguer la plantation : il faut en somme reproduire les conditions tropicales,
  • Fin septembre, on peut récolter : il faut ensuite les conserver au frais (15°-18°C) et en milieu pas trop sec,
  • On peut reproduire les plants en faisant germer les tubercules et en replantant la tige comme nous avons fait, ou en plantant un morceau de tubercule.
Cette année, nous avons récolté plus de 13 kg de la variété  T65, qui était en haut de la parcelle. C’est un rendement (1,3kg / plante) qui me convient tout à fait, même si je ne connais pas ceux attendus. C’est une culture facile à conduire, qui demande peu de désherbage car le feuillage est très couvrant. On peut le donner en fourrage aux animaux, et je peux vous dire que bien que sarthois de naissance, tous les animaux se sont jetés dessus sans en laisser une miette !
Les autres variétés ont moins produit, mais aussi parce qu’une grande partie des tubercules a été dévorée par les rongeurs ! Il faut dire, un truc bien sucré et calorique servis à leurs pattes, je comprends qu’ils n’aient pas cherché à résister…
Cette année, nous allons tout garder pour nous et goûter chaque variété pour voir laquelle est la plus intéressante ; et surtout refaire du plant en quantité (c’est très cher à l’achat) pour pouvoir en mettre dans les paniers en 2013 (je l’espère).
Pour l’instant nous en avons mangé en brandade avec de la julienne et du zeste d’orange; Délicieux !
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