Avr 122017
 

On a la chance de pouvoir compter sur notre stagiaire Pierre et pouvoir le laisser bosser tout seul pendant que je suis en réunion.

Je l’ai laissé avec la tâche de débarrasser la serres des bettes. L’instruction était : arracher les 2 planches de bettes, les mettre sur le compost sans étaler celui-ci plus que de raison, tout ça en 2:30 maximum (considérant que ça doit prendre moins de temps mais qu’il est novice). Et comme c’était un milodi de vacances, je lui ai laissé Milo pour l’aider.

Après avoir fait la 1ère planche en balançant chaque pied dans la brouette au fur et à mesure de l’arrachage ; et selon le rapport de Milo :

“Tata, on a fait la première planche et après j’ai eu l’idée qu’en fait, on arrache toutes les bettes on les laisse par terre, et après on arrache toute les ciboulettes et après, en fait, on met tout dans la brouette.”

“Et alors c’était mieux ?”

“Bah oui ! En fait ça nous a pris que 4 brouettes ! Et c’était beaucoup plus rapide et en fait ça faisait moins mal au dos !”

Comme quoi on a toujours besoin d’être plusieurs pour réfléchir et parfois d’un plus petit que soi. Ça se passe pareil entre Aline et moi et je suis contente qu’ils aient trouvé une meilleure stratégie en cours de route (ce que j’espérais en les voyant faire au début). C’est comme ça qu’on apprend à mieux travailler et réduire la pénibilité et c’est important. Ils ont fait du bon boulot en moins de temps qu’imparti au départ. Bravo les gars ! Et merci c’est bien propre :

Et ce tas de compost respecte à la perfection mes attentes 🙂 😀

Mar 292017
 

Aujourd’hui, j’ai planté 1400 plants de patates. Les plants de patates bio sont de chez Payzons ferme. La variété O’Siren est magnifique !


à gauche variété Margod, le must have de la patate primeur / été selon moi, et à droite la O’Siren

C’est assez rapide à faire, et une fois balancées déposées dans le sillon, il suffit de les recouvrir au rateau (c’est plus simple et pas plus long que de sortir le tracteur pour le faire à la butteuse).

Ça a été suffisament rapide pour que j’arrive à l’heure à l’école puisque c’était aujourd’hui Milodi ;-). Ainsi on a pu installer l’arrosage pour les patates dès après nos pâtes au fromage/glace habituels. Le sol est très très sec, on a laissé arroser 4 heures.

Merci mon p’tit maraîcher préféré !! <3 <3

Mar 282017
 

Aujourd’hui c’était la plantation des bulbilles d’oignons. Une grande nouveauté dans notre itinéraire technique des oignons puisque jusque là on commençait au semis, c’est à dire avec la graine. Nous avons commandé la même variété que celle qu’on prend d’habitude en graine : Sturon. J’aurais peut-être hésité si la variété dont je suis satisfaite n’avait pas été disponible.

Il faisait un temps idéal, pas trop chaud, pas trop froid, avec une belle lumière qui seyait à merveille à nos bulbilles, que voilà : 

Après 5 minutes de plantation, c’était si beau, tout ce doré, que je n’ai pas résisté à la photo :

Concrètement, on prend les bulbilles et on les pose en les enfonçant légèrement tous les 4 cm, et sur 4 rangs (espacés de 30 cm)

On a fait 3 planches de 50m d’oignons en 5 heures : 2*2 heures et 1 heure toute seule à mettre le P19 (le voile de protection, contre les insectes en l’occurence) : c’est trop long pour le voile,mais il y avait assez de vent pour me gêner. On peut réduire à 4:30 je pense.

J’ai calculé qu’il faut 6 kg de bulbille par planche de 50m


avant

après et tout doré

Bilan de ce changement d’habitude et d’IT : 100% positif à ce niveau de la culture, car on a gagné énormément de temps : pas de semis en mini-mottes (qui nous aurait pris 5-6 heures) et un gain de temps à la plantation (-40%, je pense).

À voir comment ça se passe au niveau du desherbage : avant on sarclait car il y avait de la place entre les plants. Maintenant on est obligé de passer à la main, donc ça prend plus de temps. On va peut-être gagner sur le nombre de désherbages car à partir d’un certain stade les oignons se toucheront, et donc l’herbe ne poussera pas entre eux.

Et bien sûr, cette euphorie du jour reste à confirmer avec la récolte.

Mar 272017
 

Après tout un tas de bazar comme nourrir des animaux et porter des sacs de 70 L de terreau, on s’est précipité dans la serre de semis pour repiquer les aubergines, les poivrons et les céleris.

MAGNIFIQUE nouveau record de la team maraîchère ! 3:30 pour repiquer 1248 plants de céleris contre 4:30 pour 1040 l’an passé

et magnifiques petits céleris.


150 aubergines et 50 poivrons de chaque sorte. Ils sont pas vaillants, c’est normal, on leur a quand même arraché les racines. Demain ça ira mieux.

Après ça et après avoir arrosé 2-3 trucs, direction la nouvelle serre dans laquelle on a mis des petits pois, pour les redresser contre le grillage et désherber. Tout ça à toute vitesse. Et après les LAPINS apparement ! GRRRRR.

Hop on file manger et on revient fissa fissa pour récolter les panais de la semaine.

Aline se précipite ensuite sur le filtre du forage pour le nettoyer dans l’objectif d’une irrigation optimum pour notre tour d’arrosage de demain mardi, et je cours avec ma brouette vers les carottes pour en récolter pour la semaine.

J’espère qu’on sera aussi efficace demain, pour planter nos 15 kg de bulbilles d’oignons   😯    😎   😆  !

Pour finir quelques photos des semis en cours…

des salades à différents stades (on en plante demain)

des chayottes/christophines… c’est beau hein ? Elles prendront la place des petits pois sous la nouvelle serre.

des aromates qu’on va pas tarder à repiquer

Mar 222017
 

Aujourd’hui on a repiqué notre première série de tomates (635 plants)

Mar 152017
 

À la ferme du hanneton, nous faisons pousser nos légumes bio délicieux depuis la graine. On maîtrise ainsi tout le cycle jusqu’à la vente ce qui nous permet d’avoir les plants qu’on veut quand on veut, de la qualité requise.

On fait pousser nos plants fragiles sous nos serres de semis et pour ceux qui ont besoin de chaleur, dans des bacs chauffants, très simple à faire et pas très coûteux. Nous en avons 3 et nous en avons refait un ces derniers jours, ce qui nous donne l’occasion de vous montrer comment c’est fait, dedans…

Voici le vieux machin :

Le problème est que tout était en train de se sauver car le cadre en bois ne tenait plus du tout. On a donc commencé par refaire tout le tour : (et que j’te scie et que j’te martelle)


Pif paf pouf, voilà un beau bac chauffant tout bien recadré. On peut voir les câbles qui permettent de chauffer, dans tout ce bazar qu’on a mis :

Les arceaux nous servent à calfeutrer le bac pour la nuit afin de ne pas gaspiller l’énergie

Et voilà des petits plants de tomates, aubergines et poivrons bien au chaud à 20°, avec les toute nouvelles graines de courgettes. 

C’est bien beau tout ça mais ça nous dit pas comment est fait le bac chauffant !!!

Et voilààaàaàaààaàa , tinliiiiiiin :

Nos bacs font environ 5 m de long pour 70 cm  de large, et nous utilisons pour chacun 1 câble de 30m / 837W / 230V disposé en serpentin dans le sable. Au début de saison quand on commence les semis, on soulève la bâche noire pour mouiller abondament le sable afin que la chaleur se transmette mieux.

notre fournisseur de câble chauffant

le fournisseur de thermostat

les plaques de polystyrène et le sable se trouvent dans les magasins de bricolage.

Mar 092017
 

Blowing with the windblowin’ with the wind

Mais comment en-est on arrivé là ?

  • Aline et Pierre ont semé des centaines de godets de petits pois entre le 6 et le 10 février (j’étais en vacances ! Ah  ! Quel bonheur ! ) : moitié de petits pois nain “douce provence”, moitié de rame “first early may”
  • Puis Aline et Pierre ont planté des pieux et du grillage comme des forcenés, dans le vent et sous la pluie.

sauriez-vous reconnaître qui est qui ?

  • Cette semaine, Aline, Marine et moi, on a planté tous les petits pois :

  • Dehors : 3 planches de “nain” et 3 planches de “rame”, les nains étant judicieusement placés du côté du soleil pour ne pas être à l’ombre des “rame”. Plantation de part et d’autre du grillage tous les 50 cm.

  • On n’a pas oublié de mettre de l’arrosage, au goutte à goutte

Au total : dehors on a 420 plants de petits pois nains “douce provence” et 420 plants de petits pois rame “first early may” qui vont j’espère répondre à leur petit nom ; et sous la serre, tout de même 156 plants de petits pois nains “douce provence” et 155 plants de petits pois rame “first early may”.

Les chattes sont au taquets, et les petits pois astucieusement placés pas loin du spot à croquettes, les lapins vont prendre de sacrés risques s’ils se pointent.

 

Mar 082017
 

Quand on est rentré de vacances, je suis tombée devant ce miraculeux chantier !!

Une nouvelle serre !

(merci Aline et Pierre d’avoir si bien bossé, en toute sécurité 😉 ).

Du coup, il fallait mettre une bâche de serre. Et nous avons fait appel à notre équipe de choc particulière, les AMAPiens !

Faire des tranchées (2*40m), mettre une bâche, fixer la bâche, tout ça était prévu samedi dernier. Autant faire des tranchées ne posait pas de souci particulier (si ce n’est qu’à 15 c’st quand même plus facile qu’à 2), autant on ne pensait pas pouvoir mettre la bâche, avec la météo de la semaine dernière (10,5m * 40m dans la pluie et surtout le vent).

En tout cas, les tranchées avaient déjà été bien entamées par Fred, Stéphane et Malo le vendredi soir :

Et finies le samedi matin avec tout le restant de notre fière équipe :

Entre 10 heures et 11 heures du matin, ce samedi et inexplicablement, il n’y avait pas un brin de vent !! Incroyable.

Ce fût donc fait et parfaitement fait en 2 temps 3 mouvements, ou presque.

Et puis hop hop hop, vite, vite, vite, on a remis de la terre pour fixer et tendre la bâche, avant que le temps ne change (et je vous rappelle qu’il y a eu une tempête dans les heures qui ont suivi, c’est vraiment fou ce créneau horaire qu’on a eu !)

crédits photo @Éric

crédits photo @Éric

Après ces 2 petites heures de chantier titanesque, on range tout et on se prépare à l’apéro…

crédits photo @Éric

…apéro pendant lequel tout semble bien se passer pour la serre, la bâche et l’escabeau.

 

Et comme il restait du monde prévu pour l’après-midi, des AMAPiens, prêts à encore en découdre, on a creusé une tranchée pour prolonger le réseau d’irrigation.

Avec un petit pont de bois pour passer sur la tranchée avec nos brouettées de poireaux (ceux qu’on voit dans le fond)

Pendant ce temps là, Mamita…

Le surlendemain, après la tempête, tout va toujours très bien, madame la marquise…

…sauf pour ladite marquise Hopey, qui ne sait plus ni où ni qui ni qu’est-ce ni dans quel état j’erre et qui se retrouve à chouiner (oui oui oui…) en dehors de la serre, sous la pluie et dans le vent…

Merci à Thierry et Lynda, Magali et Joel, Stéphane et Malo, Françoise et Alain, Anne-Laure, Anthony, Jean-Christophe, Louis, Christophe, Élisabeth et Claude, Claire et Bernard, Éric, Florence, Stéphanie et Morgan, et bien sûr Pierre et Aline qui ont fait le plus gros du boulot.

Jan 182017
 

On a finit de rebâcher la serre de semis (enfin ! juste à temps) la semaine dernière après 4 après-midis de travail.

On a eu de la chance entre le début du chantier en 2016 et sa reprise, il n’y a pas eu de vent. Juste beaucoup de gel ce qui fait qu’on a dû attendre que nos tas de terre dégèlent pour pouvoir reprendre le chantier. Et par contre, c’est là qu’il s’est mis à faire du vent…

Voici en reportage photo

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Bref, on a survécu, au froid au vent et aux courbatures, et Minette est heureuse dans sa nouvelle serre, bien ensoleillée.

Déc 062016
 

Cette année, il fait froid assez tôt (enfin !) et on en est déjà à notre deuxième série d’endives mise en jauge.

Cette année on a choisi une variété qui n’a pas besoin de substrat pour être forcée. Dans des caisses au noir, ça suffit.

On a semé (semis direct) 1 planche d’endives au mois de mai qu’on a éclaircies au moment du premier désherbage pour laisser un plant tous les 5 cm à peu près.

On a creusé une fosse pour déposer les caisses, et bénéficier de l’inertie thermique du sol.

On a arraché 1/3 des endives.

On les a laissées telles quelles 1 semaine sur le sol, dehors.

Aujourd’hui, on a coupé les feuilles et mis les racines bien rangées dans des caisses.

Puis on a lavé à grande eau (pour que les feuilles blanches poussent proprement).

On a posé les caisses dans la fosse à la suite de la première série.

Et on a occulté le tout.

 

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Encore quelques semaines avant de pouvoir les manger.

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