Fred

Juin 232017
 

Est-ce la chaleur suffocante ?

Est-ce l’absence d’eau depuis très longtemps ?

En tous cas, les fourmis ont faim et soif…

De façon exceptionnelle et jamais vue (enfin, chez nous en tous cas), elles s’attaquent aux pieds d’aubergine pour y boire :

Le bar (creusé par les fourmis)

Les piliers de comptoir


Une punaise opportuniste profite de la boisson à volonté. On n’est pas sectaire chez les fourmis, contrairement à ce qu’on pourrait croire d’une fourmilière.

Mai 282016
 

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Samedi 11 juin 2016 à 14h00, la ferme du hanneton ouvre ses portes au grand public !

Que vous soyez voisin ou voisine, curieux ou curieuse, AMAPien ou AMAPienne, vous êtes les bienvenus !

Je vous propose une visite en suivant le fil rouge de la longue et passionnante histoire des légumes cultivés aujourd’hui, qu’ils soient “anciens” ou “modernes”. Je rappellerai les principes du maraîchage biologique et vous expliquerai comment fonctionne la ferme et comment elle s’insère dans son environnement naturel.

Je vous présenterai notre façon de produire des énergies renouvelables. Vous pourrez faire un tour dans notre bâtiment de stockage, éco-construit avec des matériaux naturel et locaux sous sa toiture végétalisée.

Enfin pour terminer, vous pourrez acheter des légumes si vous le souhaitez ainsi que déguster une partie de notre production afin d’éveiller vos papilles !

A bientôt

Déc 072015
 

L”agriculture paysanne est menacée par une évolution de l’agriculture qui laisse la part belle à l’industrie et à la chimie.
Mais un petit village gaulois résiste au sein des remparts de la Maison des Paysans: c’est la CIAP72, la Coopérative d’Installation en Agriculture Paysanne.191ad5a2-1e5a-d20c-28b6-46bec39bbf12
Elle permet d’accompagner des jeunes (et moins jeunes) qui ne sont pas forcément issus du milieu agricole mais qui souhaitent devenir paysan ou paysanne dans le cadre d’un projet de vie.

Le travail de cette coopérative mérite d’être connu et reconnu, mais son financement n’est pas assuré.
Voici donc-ci dessous un lien vers un site de financement participatif qui présente le projet.

Si vous souhaitez des campagnes avec des paysans nombreux et heureux, prenez le temps de regarder ce que fait la Coopérative d’Installation en Agriculture Paysanne (cliquez sur l’image ci-dessous)

Sans titre

 


 

 Posted by at 13 h 40 min
Sep 152013
 

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Ah ! la tarte aux framboises faite maison, c’est quelque chose ! Mais ce n’est pas compliqué. Voici comment la réaliser sûrement et facilement.

Il faut d’abord préparer le fond de tarte qui est une délicieuse pâte sablée, préparer la crème pâtissière qu’il faudra aussi laisser refroidir et enfin poser délicatement les framboises.

Je vous conseille donc de préparer la pâte sablée et la crème pâtissière avant la confection de la tarte proprement dite (par exemple la veille) pour éviter la contrainte du temps de refroidissement.

Ingrédients de la pâte sablée :

  • 250 g de farine
  • 125 g de beurre (ramolli ou fondu)
  • 125 g de sucre
  • 1 œuf et une pincée de sel

Mélangez tous les ingrédients, malaxez puis laissez reposer la pâte 30 min.

Sur une feuille de papier cuisson, étalez la pâte avec éventuellement un peu de farine pour qu’elle ne colle pas au rouleau.

Une fois étalée et de bonne dimension la mettre dans son plat à tarte et faire des trous dedans avec une fourchette pour éviter qu’elle gonfle. Mettre un plat plus petit à l’intérieur, sur la pâte, pour éviter qu’elle gonfle là encore. La cuire à 180° pendant 40 min environ, puis laisser refroidir.

Préparer la crème pâtissière :

  • 1/2 L de lait (entier de préférence)
  • 6 jaunes d’œuf
  • 50 g de maïzena
  • 50 g de beurre
  • 120 g de sucre
  • Une gousse de vanille.

Faire bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue en deux puis laisser infuser 10 min ; vous pouvez gratter l’intérieur des 2 demie gousses pour faire sortir les grains.

Dans un saladier qui résiste au chaud, faire blanchir les jaunes (les mélanger avec un fouet)  avec le sucre et la maïzena. A part, faire fondre les 50g de beurre.

Ajouter le lait chaud vanillé (retirer les 2 demis gousses) sur les œufs blanchis et mélanger. Remettre le tout dans la casserole et remettre à chauffer pas trop fort.

Il faut remuer sans s’arrêter pour éviter que cela n’accroche. La crème épaissit au bout d’un moment (5 min) et il ne reste plus qu’à ajouter le beurre et mélanger.

Votre crème est prête.

Une fois que tout est refroidi, mettre la crème sur la pâte sablée et l’étaler uniformément.

Posez les framboises sur la crème en faisant des cercles qui partent de l’extérieur..

Le mieux est de poser les framboises (du jour) quelques petites heures avant de servir car elles moisissent très vite.

Sinon vous pouvez étaler de la brillantine dessus pour qu’elle se conserve plus longtemps.

Pour la brillantine mélanger 50g de sucre, 200mL d’eau et 2g d’agar-agar ; faire chauffer jusqu’à ébullition, laisser un peu refroidir et étaler avec un pinceau à pâtisserie.

 

Voilà! après tant d’efforts, il n’y a plus qu’à déguster!

Vous l’aurez compris, ce n’est pas très compliqué mais ça demande un peu de temps quand même (environ 1h15 de travail).

Fév 212011
 

La culture de l’endive est une culture longue qui s’étale sur près d’une année.

La première étape a été de semer l’endive à la fin du mois de février 2010, dans la serre de semis et en petites mottes. On l’a ensuite repiquée en plein champs à la fin mars-début avril.

Pendant tout le printemps et l’été, la plante pousse; la partie aérienne ressemble à une salade (l’endive est une chicorée comme la scarole). La racine, qui est la partie qui va le plus nous intéresser, va pousser pour devenir assez massive.

À l’automne, 1 ou 2 mois avant de compter récolter des endives, on arrache les racines. On peut les laisser ressuyer, c’est à dire les laisser à même le champs quelques jours(s’il ne gèle pas). Ensuite, on taille les racines pour qu’elles aient la même longueur et quelles ne soient pas trop étalées. On coupe les feuilles à 2 ou 3 centimètres au dessus du collet (la limite entre les feuilles et la racine). Les endives sont alors prêtes à être mises en place.

On a creusé une fosse dans une serre pour remettre les racines en terre. La racine (très développée chez l’endive) constitue une réserve pour la plante. L’endive est en fait le gros bourgeon qui va sortir de la racine. Cette étape s’appelle le forçage de l’endive. Les racines sont donc mises côte à côte dans la fosse, en mettant le collet au niveau de la surface du sol.

On a recouvert les endives d’un film noir pour qu’elles soient à l’abri de la lumière et accessoirement cela les maintient un peu plus au chaud. Elles ont été installées autour du 12 décembre 2010. Je pensais qu’elles seraient récoltées 1 mois ou 1 mois et demi après mais avec le froid qu’on a eu, ça a été plus long que prévu. Du coup les endives sont arrivées trop tard pour se retrouver dans les paniers et j’en suis désolé. Nous les vendrons donc sur le marché de Lombron, le vendredi soir.

On a regardé de temps en temps sous le plastique noir pour voir où ça en était (comme sur la photo suivante environ 5 semaines après la mise en place).

Enfin voici le jour J: les endives sont prêtes!

Première récolte le vendredi 18 février, et on devrait pouvoir en récolter pendant encore 2 semaines.

A déguster en salade ou comme endives au jambon. Elles sont très bonnes et pas du tout amères. Bon appétit!

EDIT : au dessus de la Loire, c’est une erreur de les semer en février, il faut le faire mi-avril ! On l’a appris à nos dépends en 2011.

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